‹ Programmes, professions de foi et engagements électoraux de 1928Chapitre 250 sur 336 · M. SOULIER · texte numérisé non relu

M. SOULIER

Elu au deuxième tour de scrutin. — 5.428 voix.

Messieurs et chers Concitoyen s ,

Vous avez h juger une législature de quatre années, de 1924 k 1928, dont le commencement et la fui sont en complète opposition. Le commencement appartient au Cartel ; ia fm à L'Union nationale.

Durant les deux premières années, de mi-1924 à mi-1926, la majorité régnante, qui comprenait essentiellement le parti socialiste unifié (Léon Blum, Pierre RenaudeJ, PauL Boncour, Vincent Àuriol, Alexandre Va renne, etc,} et le parti radical et radical-socialiste de la rue de Valois (Edouard Herriot, Edouard Daladier, Camille Ch au temps, Joseph Caillaux, Louis Malvy, etc.) n'a cessé dé faire entendre des cris de haine et de proscrfpliûn1 des provocations et des menaces.

Les faits ne peuvent être niés; ils sont connus de tous, dans leur réalité et dans leurs conséquences.

Durant la campagne électorale de mai 1924, déjà, les eartellistes, en parlant de la situa- ■Uon financière avec un pessimisme de parti pris et de mauvaise foi, ontpor^ 1/*»^ coupai confiance au dedans et au crédit dn-la-F mno c-^rtrjttctTors ~ Pu is , le Parlèrent à

peine ont ébranlé la Constitution, en chassant de l’Elysée, dans l’ivresse de leur

victoire et par seize-mai » parlementaire, le PrésidenLcTe la République, M. Alexandre Miîlerand.

La déclaration ministériel le du cabinet Herrîol a été unë déclaration] de) guerre aux

Le Communisme a eu libre cours ; il a pu intensifier] sa propagande^ son ergamsation et son armement; il a pu parader, passer ses revues, faire ses manœuvres, drapeaux rougè? et drapeaux noirs déployés ; il a pu, dans des guet-apens, assassiner des citoyens tranquilles.

Les. résultats de celte politique collectiviste, de cette politique de parti, d’incapacité et d irréflexion, de celte politique d’inadvertance ont été mathématiques et immédiats.

La panique a été croissante et la chute du franc diagonale d’abord puis verticale; nous avons été à quelques heures de la banqueroute.

Par un retournement de situation, que mes amis et moi]avions méthodiquement préparé et que nous avions opiniâtrement travaillé h produire, à partir du 21 juillet 1926, et jusqu à aujourd'hui, une majorité réparatrice a pu, enfin, se dégager et prendre le dessus ; elle comprend essentiellement les membres parlementaires] de F Alliance républicaine démocratique, de la Fédération républicaine, de la Ligue républicaine nationale, des Démocrates populaires, des Radicaux nationaux détachés de la rue de Valois, Elie]a appelé et mainteun

fidèlement au pouvoir le Ministère de M. Baymcmd Poincaré, Cette nouvelle majorité, à cÔtc du Gouvernement d'Union nationale, a, proclamait M. Poincaré à Bordeaux, le 25 mars dernier, ■« voté deux budgets de suite sans douzièmes provisoire B, a équilibré ces budgets aven une telle sincérité qu'ils se sont jusqu'ici traduits par des excédents, a relevé je franc et les rentes sans subir F humiliation d'un recours à l'étçanger, a converti les emprunts à court terme les plus dangereux, a commencé T amortissement de k dette, a ,rass^c .les porteurs de bons «en écartant toute consolidation forcée et en montrant que nous entendions tenir tous les engagements de i’Etat »* Elle s'est refusée à ratifier les accords Mellon- Bérenger cL Caillaux-Clmrehiil, qui rendaient, pour .2/3 de siècle, la France tributaire de :es anciens' alliés. Elle a su résister, avec une prudence grandissante, au coin- .munis me et rétablir peu à peu la paix et Tordre dans la rue.

La situation, "au 22 avril 1928, est limpide et jamais vous ne vous êtes trouvés en face dua choix à la fois plus capital et plus simple :

Ou vous reviendrez aux hommes et aux idées du Cartel, c'est-à-dire aux conceptions du collectivisme et do la rue de Valois, qui ont fatalement produit la zizanie, lu guerre, la mort de la confiance et qui ont mené à faire 17 milliards 500 millions d'inflation (la grande guerre n’avait demandé que 500 millions de plus d'inflation), qui ont laissé dans les caisses d'un grand pays comme la France, au 21 juillet 1926, un million en tout et pour tout, pas de quoi vivre une journée ;

Ou vous maintiendrez au pouvoir les hommes de f Union nationale*

Pour moi, qui me présente aujourd’hui à vos suffrages, mon attitude fut et demeure très nette,

J'ai ardemment combattu le Cartel, néfaste pour nos familles, pour nos affaires, pour

» - de autre p |y s dans le monde et pour sa paix, au Parlement et dans la France

qualifiait, dans son discours de Bordeaux, d'« associés fidèles ei persévérante,#^ nous ont appuyés aux heures les plus difficiles et auxquels nous devons nalurelim^t une gratitude particulière ».

Demain, ma politique demeurera ce qu'elle était

Je reste partisan d'une union nationale active eL^r^atrice, qui se préoccupe du progrès social, en prenant pour modèle ce qui est si magnifiquement réalisé aux Etats-Unis, qui établisse le définitif apaissement religieux et libère a jamais la politique des questions de conscience s en assurant à tous les Françak'Ttés libertés égales, dans le cadre général de la législation existante et dangj^-^h^tteommun, qui fasse disparaître toutes les lois d'excepbon, qui libre à la prospérité économique, qui mette en valeur nos

coiîâfeplespays sous notre protectorat et sous notre mandat.

Je persisterai à m'intéresser de près, et avec une vive sympathie, à toutes les questions qui concerne les anciens combattants de. la guerre de 1914 ou des opérations sur les tb êatres e xtér î eu rs .

«Tes lime, comme 7e disait M. Poincaré à Carcassonne, le ltT avril, que la loi sur les assurances sociales « devra être amendée et complétée ».

J’ai le souci particulier de faire renseigner les exportateurs par nos agents à T étranger

d de faire assurer leurs crédits, d'attirer ii notre pays et à notre industrie la clientèle étrangère par une propagande organisée.

Je me préoccuperai de réaliser des économies, d1 alléger les impôts, de remplacer les plus vexatoîrcs, de supprimer la taxe de luxe, de substituer â Timpôt sur le chiffre d’affaires une taxe unique, tantôt perçue au dernier stafce de la production tantôt perçue à la première vente, d’instaurer une politique de la construction.

Les élections du 22 avril ne sont pas tant des élections politiques que des élections économiques*

Les électeurs ont à choisir les hommes desquels l'autorité personnelle et l'expérience politique créent la confiance et desquels la sagesse assure la paix civique et la paix inter* nationale* Ils ont à sauvegarder à la fois îa famille, les affaires} la patrie.

Je serai toujours l'homme de la famille et, par conséquent, le défenseur de l’épargne de la propriété individuelle, de la propriété bâtie et de l’héritage. Je suis partisan du vole des femmes.

Je serai toujours le député des commerçants parisiens, le défenseur de leurs intérê!? de leurs libertés, de la propriété commerciale, l’un des organisateurs de l’artisanat,

Je serai toujours le patriote que vous connaissez et qui, pour mettre la France au-dessus des autres pairies, comme il place sa famille avant les autres familles, n’en est pas moins le partisan résolu eL actif de l'organisation internationale et de la paix.

Électeurs,

Je m'adresse à vous avec confiance.

Le 22 avril, la France jouera son existence.

Ou les folies recommenceront.

Ou le point final et décisif y sera mis.

Ne vous abstenez pas !

Donnez à votre élu, par le chiffre imposant des voix qu’il obtiendra, comme déjà vos libres suffrages la lui ont assurée par deux fois, une pleine autorité, qui lui permette de traiter les questions nationales et les intérêts parisiens en étant toujours écouté et souvent suivi !

Vive îa France 1 Vive la République I Vive Paris et vive le 9e !

.Vive l’U n ion nationale!

Viv^da paix au dedans et au dehors !

Vive U liberté I

É doua rd SOULIER

Député sortant.

Vie à-président de lu Commission des Affaires étrangères* président de la Fédération républicaine de trancû- Membre du de PUnion des pères et mères dont les fil*

sont morts pour U mûrie. — Membre du Conseil des amis des soldats aveuglé». — Membre à’ honneur de la Féd ration des associations de fontuonnaïï'es anciens combattants, — Titulaire de la médaille d'argent de la Croix-rouge.

Membre des Groupements d'originaires de Bordeaux, de U Gironde du Midi, de la Touraine, du Plateau central.

Membre honoraire de la Société de secours mutuels des garçon de caisse et de recette de la ville de Pans. — Membre de l'Association française des chemins de for, etc.

Seul investi par le Comité de Falimén talion parisienne, le3 merçants détaillants, 1T Artisanat français, etc Seul investi par les grands partis nationaux : Alliance républicain démocratique, Fédération républicaine de France, Ligue répir blicfline nationale, Jeunesses patriotes, Démocrates populaires, Radicaux nationaux.

No 3814

lru circonscription du 10° arrondissement. M. PAYER

Elu au deuxième tour de scrutin, — 7.712 vo x.

Citoyens,

Ce ri est pas un nouveau venu qui vous parle.

Vous le connaissez et il vous connaît.

Depuis seize ans, investi do votre confiance, je représente le 1 06 arrondissement, soit au Conseil municipal, soit à la Chambre des Députés. Partout, je me suis efforcé de servir la haute idée que vous vous faites de notre capitale ou de notre pays.

Toujours, je crois être resté en communion de pensées avec vous. Vous êtes de ceux qui souhaitez que la France occupe dans le monde la place à laquelle elle a droit. En toute occasion, j'ai défendu les intérêts supérieurs de la patrie, convaincu, comme vous, que la prospérité de chaque citoyen est étroitement liée à celle de la communauté nationale.

Pour ma part, j’ai conscience d’avoir rempli avec probité le mandat que vous m'avez confié. Sans la moindre inquiétude, je me présente devant vous, qui êtes mes juges, et je sollicite de nouveau vos suffrages.

Exceptionnelle importance des prochaines élections .

Vous connaissez la situation.

industrielle et commerciale, adapter les esprits à un idéal, amorcer une tradition, en un niot, créer une civilisation.

La seconde est bâtie sur les nuages ; elle croit qu’on improvise un ordre social nouveau par le seul prestige des mots, qu'on peut faire ii des ressources normales qui constituent la richesse d’une nation, et qu'en substituant la schlague à l'initiative individuelle et à l'intérêt, on peut faire descendre le paradis sur la terre.

Entre les deux conceptions, il vous faut choisir.

Conséquence d'un choix ;

Si vous optez pour la première conception, vous vous ralliez, par cela même, à la polihque d'union nationale; vous vous rangez du côté des hommes qui, à l'abri des institutions

républicaines, entendent travailler dans Tordre et toujours à la prospérité du pays* dussentils momentanément sacrifier quelques-unes de leurs préférences personnelles.

Si vous optez en sens contraire, prénez garde. Vous adhérez à la politique de désordre préconisée par les différentes équipes révolutionnaires, vous allez grossir les troupes de fanatiques qui, pour courir après des chimères et tenter de mettre en œuvre des paradoxes, n’hésiteraient pas à dilapider l'avoir de k pairie française et à livrer le pays sans défense à la cupidité de scs rivaux.

En doutez-vous ? Voyez au bord de quel abîme une politique, qui u était pourtant que socialisante, nous avait conduits en moins de deux ans*

L'expérience du passé :

Les dernières élections avaient envoyé au Parlement des éléments capables de former des majorités, Tune inspirée par les nécessités nationales, T- autre parles passions des partis, Dans le désir de rompre avec les méthodes, à leurs yeux surannées, de leurs prédécesseurs, les plus aventureux d'entre aux se prononcent d'emblée pour la seconde. Qu 'arrivent-ils à prouver? L'impuissance d’une formation d’ext renie gauche £i faire autre chose qu'une politique sectaire et étroite.

Le résultat ?

La Chambre précédente avait laissé la livre à 65 francs.

En juillet 1926, le franc était à la dérive.

La livre cofait 249, le dollar tout près de 50.

Le 3 0/0 s'éiaît effondré à 45.

Les disponibilités du Trésor à la Banque de France ne s'élevaient plus qu à un million de francs.

Les caisses de l’Etat étaient vide=,

déficit du budget se creusait de jour en jour. - - — -

Oi^^'Minîstres des Finances sT-taient succédé au pouvoir, sans parvenir à enrayer I inflation, déTO>^iCe de Fépargnc, qui a fait perdre au portefeuille français, en deux ans,

J 50 milliards, au sejuhbénéffce de la spéculation étrangèie.

La panique gagn^*, jfi pays tout entier. Les caisses d’épargne étaient assiégées par un public pre^siLde^re tirer ses é^èis.

Les bon* du n t ai o n £ ^ masse au remboursement.

Le crédit public était ruiïÎÊ

Le régime lui -meme était menacé.

1 our le sauver 3 des imprudents praposaici^^ en bloc, sans garanties, des

accords relatifs aux dettes interalliées, dans l'espoir d^LUnir des crédits, ce qui revenait à placer k France, pendant soixante-deux ans, sous k tutelle financière et économique de l'étranger.

Voilà où nous avait conduit une politique partisane à courte vue, qui devait valoir contribuables une surcharge de U milliards d’impôts nouveaux.

V Union nationale et ses premiers résultats.

Heureusement, le pays veillait !

Le redressement national ne fut pas autre chose que le sursaut du sentiment popuiaire et du bons sens public.

Le Gouvernement actuel incarna alors l'instinct de défense et k volonLé de relèvement qui, seins, permettent à un peuple, quand les circonstances l'accablent, de ne pas mourir*

L union nationale était faite. Quelle fut son œuvre ?

La livre est revenue à 124 francs.

Noire franc commît depuis des mois une stabilité qui a fait renaître la confiance et avec la confiance, la sécurité. *

le 3 0/0 dépasse 68.

Notre trésorerie est dans l’aisance ,

. Le plafond des avances de la Banque de France, en dix-huit mois, s'est abaissé de 3d à

3 J milliards.

Le taux de 3 'escompte a été réduit de 7 1/2 à 8 1/2; 0/0 1 Le budget est en rigoureux équilibre.

Notre dette flottante est en voie de consolidation.

Nos échéances mensuelles, qui étaient de 7 milliards et demi par mois, au début de 1926, ne sont plus actuellement que de 3 milliards et demi.

Vis-à-vis de l’étranger, nous conservons notre indépendance.

£)es crédits extérieurs s offrent a nous d’eux^mêrties.

Grâce au redressement de la situation financière, le Gouvernement d’Union nationale et sa majorité tiennent les engagements que d’autres avaient pris envers les victimes de la guerre, les retraiLés, les fonctionnaires.

Ils ont tait, on vont faire aboutir des réformes importantes, comme les assurances sociales, qu’une coalition tapageuse avait annoncées à son de trompe, sans pouvoir jamais les réaliser. J

Ce qu i! reste à accomplir :

Est-ce dire quoies soutiens de l'Union nationale croient leur tâcha terminé’, et qu’il ne reste plus qu’à s’endormir sur des lauriers?

Bien au contraire, ils estiment n’avoir rien fait, tant qu’il reste quel ne chose à accomplir, ils veulent achever.

redressement financier, si miraculeux qu’il paraisse, a’eat qu’amircé, fa it établir le grand programme qui, seul, peut assurer le développement de ^Lre commerce et do notre industrie, dans îa métropole et1 dans les colonies.

L faut créer ou mettre au point notre outillage national.

Il îmt résoudre les questions sociales, qui, Lant qu’elles restent s’opposent

a la kjraW collaboration de toutes les classes de lai nation.

Oi , sans cette collaboration, aucun progrès possible ; laJP^flicc devrait se lésiner à rester en remorque, distancée partout et dans to us J>«r^om aâa & par ses rivaux économiques.

^tais ce travail formidable, encore .qtrélimft s postule la trêve des partis^ a i moins de ceux cjui s’intéressent à La venir du pav* prospérité nationale.

Le travail ne peut s’aecoirn*^^ la paix sociale,

SeuIei LUnioiXJ^ aux nécessités dbe ITlieure ; seule, elle peut sss ;re:' le

un effort collectif ; seule, elle peu:t reclasser les valeurs sociales boule- Tersées par la guerre ; seule, elle peut aboutir à des résultats immédiats et prati ques.

L Union nationale contre la révolution

A la place de cette poiftîque d ordre, de méthode et de boni sens, que proposent les partis révolutionnai res ?

d abolition da la> propriété' privée, la confiscation de l’épargne, c’esl-à-dii»' d>s [fruits Q Mvail, lentement économisés, souvent au prix de longues privations.

La mainmise de I fetai irresponsable sur toutes les sources de la production et sur toutes les du travail.

Le monopole érigé en standard de l'activité humai ne .

Ravissement du collectivisme par la révoèuldou.

Le ^ uniùés, il est vrai, se défendent d avoir partie liée avec les communia es, Au

moins pendant la période électorale, iis posent au réformisme et replient leurs emblèmes révolutionnaires.

Ne soyez pas dupes.

Socialistes et communistes sont des étiquettes qui couvrent le même flacon. Leur différence d'altitude vient du désir de recruter le plus grand nombre d’adhérents possible. Leurs programmes se rejoignent au fond.

Les uns et les autres prêchent la lutte de classes.

Les uns et les autres ont la même horreur de la propriété individuelle.

Les uns et les autres veulent instaurer le régime du caporalisme marxiste.

Les uns et les autres n’ liés itéraient pas à plonger le pays dans le désordre et dans la misère.

Les uns et les autres veulent bouleverser la société moderne.

Noire programme d'action .

A ceux qui, avec nous, aperçoivent les dangers du ne politique d’aventures et de désordre, nous disons :

Les républicain? de toutes nuances qui ont, par dessus tout, le souci des intérêts sacrés de la Patrie, doivent rester unis.

Qu'ils laissent de côté les questions — toutes secondaires — qui ont pu les diviser dans le passé S

Qu’en présence du danger commun, ils oublient momentanément leurs petites querelles d'amour-propre !

Poursuivons ensemble l’œuvre du redressement national, si heureusement commencée; et, pour cela, empêchons la révolution d’élargir ses gains et d’être en mesure de faire i^ession sur les pouvoirs publics*

^^VQgne la plus urgente qui 94mp£iïlLfi'â Ouuiaifi a flous est celle-ci .

À u- point uî>^vqe financier, il faut assurer définitivement le plus tôt possible, dans une complète équité, L<* subtilisation de La monnaie, pour mettre fin à l'instabilité des prix.

Industriels, ouvriers, employés, fonctionnaires, rentiers, doivent pouvoir

vivre enfin ^dxrns la sécurité.

Au point de Anjè^eoLJJest indispensable d'arriver à une répartition plus équitable des charges supportées par les^Or^UibLma^ie^

Et pour cela, il faut procéder à inTT^è^m^na^emcnt dos impôts, en s’inspirant

des principes mêmes qui sont à la base de toufoDïkïm^atie

Demain nous impose la lâche impérieuse de redressa t^tes les injustices fiscales, d’en finir au plus tôt avec la taxe sur le chiffre d’affaires.

Au point de vue économique, il faut accorder à notre industrie, à notre cw.meree,.. une protection douanière, qui, tout en sauvegardant la production', tienne compté des intérêts" des consommateurs.

U faut assurer une application de la propriété commerciale, dans un large esprit d'équité.

Au point de vue social, il faut mettre fin à la crise irritante du logement, par l'adoption rapide d un programme de construction, qui, sans imposer au budget des charges nouvelles, lesquelles retomberaient immédiatement sur le contribuable, permettra une solution rationnelle du problème national de l’habitation.

Tl faut, par tous les moyens dont peuvent disposer les pouvoirs publics, encourager la natalité L’avenir même du pays est enjeu.

Il faut perfectionner, compléter nos lois de protection, d’assistance et de prévoyance, en faveur des travailleurs de toutes catégories.

Il faut, par une législation appropriée, encourager le développement de l’artisanat, qai

met e» valeur les qualités d’in tell îgence eL d’initiative de notre Divs „i ,1 , i l'ouvrier de s affranchir du salariat. i 1 Js e(-i de plu*, permet à

Il faut enfin développer toutes les institutions qui tendent „a fclanéedu capital et du travail, à substituer Pévolulirm qili construit* ^ éoratlùI1 détruit Le Conseil national économique, première applLion de eiluJ ilèe* ^ social, doit et re, non seulement maintenu mû* r , , V tte ldue cle progrès

A«ri..U!ov„oo»,,,io:™,, 0 ^ t” %$£ ftSt' ' ,

respect de toutes les croyances. ae dans le

Il faut maintenir la liberté de conscience au ,

beusement acquises par les générations qui nous ont précédé ^ aUtr0S ,afc°-

L’heurè des querelles religieuses est passée.

Ouvrons l’histoire Celle -oï nn,lc i , w

plus de maux qu’elles ne lui ont procuré d’avanfa^e* L" ^ L°UJ°lI1'S apportë à ,iotre PaVs

ï d’Uni"n P°ssi,jlc da- i 'oppression des consciences

Au point de vue des rapports internationaux, il faut poursuivre 1’- Paix ^is gaspiller inconsidérément les fruits delà victoire " 1 organisation de la

11 faut réduire la durée du service militaire dan* toute' la nécessités de la défense nationale ‘ mesure compatible avec les

de détail. ^ °iail !t's ll8'109 du prQ°ramrae y'-10 J0 TOU3 soumettrai bientôt avec plus

‘e!débUt de !a Campa8ne doctorale, c'est marquer la

Fermement convaincu de votre patriotisme, do votre dé*.'r I ■ ■ -

SeaS S''aud0s ^alités nationales et sociales je sais me ie n Pf‘X de v‘ lre

vous êtes en droit de compter sur moi. ’ J q J 1 COillPter sur vous, comme

P®». esUebe de notre pays. ^ SltUatl°n i,lca,’taia0 et angoissante qui, depuis la

aS ré^ti0n- V0US abstraction imtivo> a Politique d’Union nationale 1* ^ ^ m°a'°*ïsl'k la seuIe Politique consg

Armai PAYER

Député du K secteur et 10e arrondissement Ancien membre du. de la C!wmJjra de3 D,pu(^

Ancien Conseiller municipal du quartier- de nj&pi.al-Saiub-Lo

2fl circonscription du 10e arrondissement,

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