APPEL
jiloyens et chers Compatriotes,
Nous vous demandons instamment de choisir pour député, le 22 avril, notre ami Hemi G uer mit.
Nous le connaissons depuis des années ; nous répondons de lui comme do nous-mêmes. Voter pour lui, c’est voter pour nous.
Guermit est un homme de chez nous ; il est né chez nous ; il a fait ses études chez nous; tous ceux qui ont pu le voir et l’entendre savent combien, par son esprit et ses manières, il est resté de chez nous.
h ils de paysan, il a gardé le contact avec la démocratie paysanne; les plus avertis de nos cultivateurs qui l’ont interrogé se sont rendus compte qu’il possédait à fond les questions agricoles et qu’il recommandait, pour toutes, des solutions précises, pour quelques-unes, des solutions neuves.
Peu de nos contemporains sont au courant comme lui des problèmes politiques et surtout des problèmes internationaux dont dépend la paix du monde. Vous savez avec quel art
et quelle autorité il les expose dans ses articles et ses conférences. C'est avec les mêmes
dons précieux qu il les exposera demain à la tribune.
Ecrivain, il honore la presse ; orateur, il honorera la Chambre prochaine. Sans distille* lion de partis, notre arrondissement sera fier de lui*
Ceux qui, comme nous, I ont approché, admirent sa probité et son désintéressement* Ce n est certes pas lui qui tripotera dans de louches affaires ; alors que par sa science juridique, par son rare talent de parole, il aurait pu occuper au barreau une place des plus lucratives, il mène une vie modeste de travailleur, se vouant en toute générosité à la défense des plus humbles victimes.
Au cours de cette campagne, se sont pressés à ses réunions des auditoires de plus en p!us nombreux, de plus en plus enthousiastes, qu’il a conquis par sa courtoisie affable, par 1 accent de sa sincérité, par sa préoccupation de tout expliquer, de ne rien cacher, sollicitant, provoquant l’interrogation, — à l’adresse préférant la droiture et, pour vaincre, ne cherchant qu’à convaincre.
Et tel est, Citoyens, rhomme que nous vous présentons.
Son programme ?
C'est le nôtre. Lisez dans le journal l’ Avenir le compte rendu qui le développe. Il tient en deux mots :
Justice I paix !
g Justice dans Tordre militaire : Réduction du service à un an, sans condition, tout de suite ; suppression radicale de touLes périodes de réservistes, de tous conseils de guerre en temps de paix,
« Justice dans l’ordre de renseignement : Institution de T école unique, gratuite à tous les degrés»
« Justice dans Tordre de la solidarité : Assurances sociales contre tous les risques ; maladie, maternité, vieillesse, invalidité, mort prématurée.
« Justice dans Tordre de l'agriculture ; électrification des campagnes, extension progressive au travailleur de la terre des avantages et commodités accordés au travailleur des villes; limitation et contrôle sanitaire et moral de la main-d’œuvre étrangère ; suppression du forfait pour la taxation des bénéfices agricoles ; Caisses de crédit qui, sans formalités décourageantes et inutiles, fassent des avances aux petits cultivateurs ; un « office du blé » qui, réglant la production, se chargeant des achats à l'étranger, s’opposant à la spéculation, équilibre les prix et prévienne les à-coups de hausse et de baisse dont pâ tissent également producteurs et consommateurs ; loi sur la *x propriété agricole », accordant aux fermiers qui, par leur effort personnel, ont augmenté la valeur de leur exploitation, un droit de préférence sur la continuation du bail et leur assurant, en tout cas, des indemnités compensatrices.
k Justice dans Tordre judiciaire : Justice plus rapide, justice plus proche, par le rétablissement des tribunaux d’arrondissement, avec un juge unique qui tienne périodiquement, dans les ché fs-lieux de canton, des audiences foraines pour liquider sur place les conflits urgents. Justice plus simple, avec une procédure moins onéreuse. Bref, justice à portée de la main et du porte-monnaie,
« Justice dans Tordre fiscal : la contribution fondée sur les ressources réelles du contribuable. Impôt progressif sur toutes les formes du revenu, ce qui implique le dégrèvement des petites cotes foncières et mobilières, une large diminution des impôts indirects sur les objets de première nécessité qui frappent la classe pauvre ct’les familles nombreuses, La fraude sur les valeurs mobilières fait perdre anuuellemcnt à l’Etat sept à huit milliards ; pour la dépister, établissement d'un carnet de coupons et entente internationale des Etats pour que les banques étrangères cessent d’être recéleuses de capitaux exportés, »
■ . . La paix !
l La paix ne saurait être obtenue par les armements ou par les alliances. Tout armement provoque chez le voisin un , surarmement en réplique ; toute alliance appelle une contre-alliance dont le résultat est la guerre,
« Il ne peut y avoir de paix que par la Justice. Il n’y aura de paix que si les nations, faisant ce qu’ont fait successivement les individus, les familles, les provinces, soumettent leurs conflits à un juge,
« Il existe dès maintenant un juge de paix international ; c’est la Société des Nations, Il faut l’encourager, la fortifier, lui donner les moyens de contraindre les Etats récalcitrants. Hors de là, il n’y a que guerre éternelle.
« Celle politique de paix par la justice, c'est celle que Guernut défend depuis des affilées, en France et à l'étranger, celle qu'avec courage il est allé défendre en Allemagne, au lendemain de l'armistice; c'est celle qu’il défendra demain, de la tribune la plus retentissante, lorsque vos suffrages lui en auront conféré pouvoir et autorité* >1
Justice et paix, tel est le programme de Guernut,
Ï1 est net comme sa vie, clair comme sa pensée, franc comme sa personne.
C'est Sur ce programme que nous, républicains, radicaux 'ht socialistes de l'arrondissement de Château-Thierry, avons résolu de nous unir.
Les citoyens dont vous trouverez ci-dessous la Liste sont des hommes que vous avez appris à connaître, à estimer, à aimer; ils appartiennent à des partis divers. Mais ce sont tous des hommes de gauche et des hommes de progrès, des hommes de gauche au grand jour, des hommes de progrès sans réserve.
Et c’est pourquoi, contre toutes candidatures de division et d’équivoque, ils se sont groupés autour d’un nom qui incarne magnifiquement le progrès à gauche*
En cela, ils ont suivi la tradition constante de cet arrondissement; c'eet l’union des gauches qui a soutenu et fait triompher autrefois Deville, Morlot, Couesnou ; c’est lunion des gauches qui soutient aujourd’hui et fera triompher Guernut.
Amis républicains, amis de la justice, amis de la paix, vous voterez tous, dès le premier tour, pour
Henri GUERNUT
iro circonscription de LAON,]
M* RI LUART DE VERNEUÏL Élu au premier tour de scrutin, — 9,200 voix.
A Messieurs les Électeurs de la première circonscription de Laon*
Mes chers Concitoyens,
Les électeurs du département de l’Aisne m'ont fait l’honneur à deux reprises, depuis la fin de la guerre, de me désigner pour les représenter à la Chambre des Députés : En 1919, avec une belle majorité, en 1924, avec une majorité plus belle encore.
Aujourd’hui, par suite du changement du mode de scrutin, je me présente à vos suffrages dans la première circonscription de Laon* Mon choix a été dicté par deux considérations, J y suis né ; ma famille y est établie depuis plus de quatre siècles, je n’ai jamais cessé d y habiter. Je suis bien un des vôtres. Et puis, je ne peux pas oublier que la première circonscription de Laon, dans chacun de ses six cantons, m’a toujours donné, depuis huit ans, le plus grand nombre de suffrages, souvent le double, quelquefois le triple de celui
qu'y obtenaient mes concurrents. Je vous devais, mes chers concitoyens, de répondre à ces témoignages de confiance répétés, qui m'ont, je vous l’assure, profondément touché -
Ce que j’ai fait de 1919 à 1924 d'abord, et de 1924 à 1928 ensuite, vous le savez assez pour qu'il me soit permis de ne pas entrer dans le détail* Dans les commissions importantes où mes collègues de la Chambre m ont délégué, et où s'accomplit le travail parlementaire le plus sérieux, je me suis appliqué à défendre vos intérêts* À la Commission des régions libérées, j'ai travaillé de mon mieux h faciliter et à hâter les réparations* A la Commission des pensions, j'ai plaidé la cause de mes camarades de guerre, des mutilés, des veuves, des orphelins et des ascendants* Â la Commission de Tannée, j'ai contribué à rétablissement des nouvelles lois militaires qui vont permettre l1 application du service d'un au et la constitution d'une forte armée nationale, capable non pas d’attaquer les autres nations, mais de défendre notre indépendance contre celles qui voudraient la menacer*
Au premier rang de mes préoccupations, j'ai placé T intérêt national* Et c'est pourquoi, comme je l'avais fait dans la Chambre du Bloc national, où j'avais soutenu la politique de M. Poincaré, j'ai encore, dans la législature qui vient de finir, appuyé sans restriction la même politique. Dès que la nécessité de T union nationale a été reconnue, a la première tentative un peu sérieuse qui fut faite pour la réaliser, j’apportai mon concours. Et c'est ainsi que je votai la confiance au Ministère Briand- Cailla ux.
Cette union sous l’impulsion du grand Français, du patriote ardent qu'est M. Poincaré, vous avez pu voir ce qu'elle a donné. Dans les deux premières années de la législature qui vient de finir, nos finances ne cessèrent de glisser vers l’abîme ; dans les deux dernières années, au contraire, ce fut l'arrêt du glissement périlleux et la remontée vers la lumière. Vous êtes à même de constater les résultats obtenus par les deux politiques opposées et de juger quelle fut la meilleure*
Mais l'œuvre n'est pas finie* Elle est encore fragile, il faut la continuer et la consolider* Le Président du Conseil nous le disait à la fin du magnifique exposé financier qu’il fit à la Chambre, le 3 février dernier* 11 nous Ta répété à Bordeaux, le 25 mars, a Carcassonne, le 16P avril*
Que reste-t-il donc à faire ?
Beaucoup encore : assainir définitivement notre monnaie ; remanier notre fiscalité trop touffue et trop compliquée ; alléger les charges qui pèsent sur le travail ; favoriser T essor de notre agriculture, de notre industrie et de notre commerce ; mettre au point la loi que nous avons votée sur les assurances sociales ; achever le payement des dommages de guerre ; appliquer les nouvelles lois militaires ; poursuivre l'amélioration du sort des classes laborieuses, en soutenant les familles nombreuses, en encourageant la natalité, en favori^ sant l’accès h la propriété, en secondant l'épargne, etc.
Pour cette tâche qui est assez longue et assez ardue pour remplir la prochaine législature, il faudra une majorité parlementaire, stable et bien unie, celle que réclame M. Poincaré, une majorité « qui n’abdique rien certes de ses droits de contrôle, mais qui soit avec lui d'esprit et de coeur et qui, dans la solution des graves problèmes qui restent en suspens ne lui ménage pas sa collaboration ».
C'est dans cette majorité que j'entrerai, si vous me faites encore l'honneur de me choisir pour vous représenter. Je continuerai à soutenir « d’esprit et de cœur » cette politique qui a sauvé nos finances, et je la soutiendrai fidèlement et sans défaillance, comme je l’ai fait dans la Chambre de 1919, comme je T ai fait depuis juillet 1926*
J’ai la ferme conviction qu'en marchant dans cette voie, je servivai à la fois vos intérêts et les intérêts de notre bien-aimée Patrie, cette France belle et généreuse^ qui plus que nulle nation au monde aime, veut et pratique la paix.
H. RILLART DE VERNEU1L
Député de l’Aisne*
Candidat cTUnion républicaine nationale*
2° circonscription de LAON- M. ACCAMBRAY
Élu au deuxième tour de scrutin. — 9,435 voix*
Mes chers Concitoyens,
Le 19 février dernier, un Congrès, composé d’élus et de représentants qualifiés des partis de gauche de la deuxième circonscription de Laon., se réunissait à Ghauny eu vue de choisir un candidat aux élections législatives*
Il adoptait tout d'abord à F unanimité, la déclaration suivante fixant sa doctrine :
D £C LÀHATIGX — P RO GRAMME»
Le Congrès d1 Union des gauches de la deuxième circonscription de Laon, réuni à Ghauny le 19 février 1928, fidèle à la doctrine permanente des partis de gauche telle qu’elle a été délïnie dans maints congrès nationaux,
Considérant que la tactique des partis de réaction et de conservation sociales a, de tout temps., poursuivi le but de donner à la masse électorale le change sur leurs intentions rétrogrades, soit par le choix des étiquettes, soit par des déclarations équivoques repudîant mensongèrement toute arrière-pensée politique, soi-disant en faveur de T union de tous,
Considérant que, malgré la formation d’un ministère dit. « d'Union nationale », ces partis iront cessé de diriger contre les partis de gauche les attaques les plus violentes et les plus perfides,
Considérant qu’ils ont ainsi fait la preuve que tout accord électoral avec eux ne serait que duperie pour ces derniers et n’aboutirait qu’à une politique d’inertie rendant impossible l’œuvre de réforme ,à l'intérieur et celle de la réconciliation européenne,
Considérant que si, on présence d'une situation exceptionnellement grave et pour un objet déterminé, les gauches, soulevés par le plus haut souci de l1 nlërêf national, ont pu et pourraient encore, le cas échéant, faire preuve de désintéressement et d'abnégatioo, le sacrifice consenti par eux ne saurait être que temporaire et conditionné par le but à atteindre, et que la bataille des idées est une nécessité salutaire, a raison d'être même d’un régime républicain,
Soucieux avant tout de loyauté et de probité politiques, se refusant à toute attitude d’équivoque et de confusion,
Fait appel à l'union de tous les républicains sincères sur un programme minimum*
La paix d'abord. — Son organisation dans le cadre de la Société des Nations — mise en oeuvre du protocole de Genève et accords de Locarno — arbitrage international obligatoire pour tous sans exception — désarmement moral par le rapprochement franco-allemand, seul capable de maintenir une paix définitive ;
La sécurité assurée, d’autre part, par une organisation vigilante et rationnelle de la défense nationale, n'imposant aux citoyens que les charges strictement nécessaires pour atteindre le but poursuivi.
Misé en application la plus prompte du service militaire d’un an.
Réforme profonde, suppression, dans toute la mesure possible, de la justice militaire. Défense des lois laïques et de la liberté de conscience.
Egalité de tous les enfants devant l'instruction.
Justice fiscale, par le remaniement des impôts qui frappent avec excès les classes laborieuses et le petit commerce, par Y application vigilante de l’impôt sur le revenu amélioré. Contrôle rigoureux de l’assiette de l'impôt et répression énergique et impitoyable de toutes les fraudes fiscales.
Stabilisation légale de la monnaie.
Politique d’amortissement qui n impose aux générations présentes, déjà lourdement chargées, que les sacrifices indispensables et ne porte pas atteinte à l'activité économique du pays.
Contrôle, par la nation, des grands monopoles de fait et des puissantes coalitions d’intérêt.
Politique agraire résolument orientée vers la mise en valeur dss campagnes et la défense du travail des paysans, notamment par le développement des syndicats ruraux, des coopératives, des assurances, du crédit agricole, par un abaissement du prix des engrais beaucoup trop aux mains des trusts et par une diminution des tarifs de transport, actuellement à un taux trop onéreux pour les usagers.
Loi sur la propriété agricole.
Opposition énergique au bolchevisme et au fascisme.
Politique, sociale prenant acte du récent manifeste de la G, G. T dont le programme se rencontre, dans ses grandes lignes, avec la véritable doctrine républicaine, et dont la réalisation doit assurer lu collaboration la plus féconde de toutes les forces patronales et ouvrières, de toutes les organisations syndicales, notamment par le statut organique du Conseil national économique.
Lutte contre le taudis eL les maladies sociales par des moyens préventifs*
Organisation légale et impérative des lotissements.
Facilités d’accès à la petite propriété.
Mise en œuvre la plus prompte de la loi sur les assurances sociales.
Mise à l'étude, avec le concours des agents eux-mêmes, d'une réorganisation des services administratifs, en vue d'une répartition plus logique des responsabilités, une plus judicieuse et plus économique utilisation du personnel, une rémunération plus équitable et un rendement plus satisfaisant pour tous.
Classement méthodique des lois et refonte de la codification en vue d'y incorporer les nouveaux textes en vigueur.
Simplification de la procédure des formalités administratives en matière civile, criminelle et commerciale.
Confiant dans la clairvoyance des bons citoyens pénétrés de l'idéal républicain et que soutient leur foi dans le succès de l'effort persévérant eL dans Je progrès des mœurs et des lois, le Congrès proclame sa volonté dJa$surer, par îa poursuite de la réalisation de ce programme, la victoire de îa république laïque, démocratique et sociale.
Le Congrès prenait acte ensuite de l'adhésion sans réserve que je donnai à cette déclaration et me désignait pour son candidat, manifestant pour ïa quatrième fois, une confiance dont je sens tout le prix et qui m'émut profondément.
Pour la quatrième fois donc, je me présente à vos suffrages. C'est dire que vous me connaissez, que vous m avez vu à l'œuvre et que vous avez pu apprécier comment je m’acquitte des obligations de mon mandat*
La législature qui s'achève fut des plus pénibles pour les élus de gauche.
— 23 — No 3814
Tout un drame trafique s'est déroulé où, sans le patriotisme et F abnégation des partis de gauche, eussent fini par sombrer le crédit et la fortune de la France*
Et ce drame n’a eu d’autre cause que F égoïsme et l'avidité des gros possédants, Lien résolus aux pires extrémités pour reporter sur les épaules des petits et des moyens contribuables déjà écrasés, les charges fiscales qui devaient les frapper.
Au cours de ce drame, des résolutions douloureuses furent à prendre* Au risque de n’être pas compris de bon nombre de mes amis, j'ai consenti aux sacrifices nécessaires. J’estime qu à vouloir s’obstiner contre F évidence, on compromet les meilleures causes*
Nous n’avons pu réaliser la justice fiscale. Ce n est que partie remise.
En tout cas, ce n’est pas à ceux qui nous ont opposé le « mur d’argent » à nous en faire reproche.
Signer un programme électoral, ce nTest pas promettre de réaliser sans délai, c’est prendre rengagement de lutter de toutes ses forces pour tenter de réaliser, dans toute la mesure possible, .avec, comme guide suprême, le souci du salut commun.
J’ai conscience; pour ma part, de m’être, en toutes circonstances, inspiré de ces principes. C’est dans cet esprit que j’ai adhéré au programme auquel j'ai souscrit.
Gomme en 1914, en 1919 et en 1924, j’ai confiance dans la clairvoyance, dans le bon sens et dans le jugement des vrais et sincères républicains.
Celte fois encore, avec leur ardent et dévoué concours pour le iriomple de notre idéal de justice, de bonté et de fraternité, nous vaincrons.
Léon àCCAMBRAY
Ancien élève de F Ecole polytechnique. — Licencié erx droit.
Chef d’escadron d’artillerie honoraire.
Chevalier de la Lésion d’honneur.
Conseiller municipal de Chauny. — Conseiller général du canton de Chauny» Député sortant.
Vice-président sortant de la Commission des régions libérées.
Vice-président sortant de ïa Commission de J f armée.
A reçu le 19 janvier 1928 l’investiture du Comité exécutif du parti républicain radical et radical-socialiste.
lre circonscription^ de SAINT-QUENTIN.