‹ Programmes, professions de foi et engagements électoraux de 1928Chapitre 93 sur 336 · EURE-ET-LOIR · texte numérisé non relu

EURE-ET-LOIR

lre circonscription de CHARTRES.

M. RODHAIN

Elu au deuxième tour de scrutin. — 6.961 voix.

Mes chers Concitoyens ,

Pour la deuxième fois, j'ai l'honneur de me présenter à vos suffrages. Je crois avoir rempli loyalement mon mandat et les marques de sympathie que je reçois et qui me sont infiniment précieuses m’en sont un sûr garant,

A la Chambre, j'ai rempli les fonctions de membre de la Commission du commerce, de la Commission des douanes, de celle des marchés et spéculations.

Je suis membre du Groupe de défense paysanne et du Comité extra-parlementaire de défense du commerce de détail.

Bans ces différents groupes, j'ai conscience d’avoir travaillé utilement à la défense de vos intérêts et de l'intérêt général. Il s'y fait le travail essentiel de préparation des décisions législatives.

Gomme Conseiller général, président du Syndicat électrique du Perche et autres fonctions électives ou administra tives., j'ai été et reste à même de surveiller étroitement tout ce qui concerne la vie locale de la circonscription*

Je reste, par ià, constamment en contact avec vous et suis à même d'employer mon activité et mon dévouement qui vous soat tout acquis, à connaîtra vos besoins, vos désirs et à leur donner la satisfaction légitime.

Mes chers Concitoyens,

Faut-il d'abord vous retracer la situation de la France, ïors des élections de 1924?

Quatre ans de déficit budgétaire représentant au total 104 milliards de déficit et, en conséquence, 91 milliards de dette flottante*

La dette perpétuelle passant de 18t milliards à 277 milliards.

Le budget de 1923, voté pour deux ans et bouclé pxr l'amendement Brousse qui établissait 1 "équilibre par l'emprunt. J

Dans toutes les mairies, en avril 1924, un appel désespéré pour une nouvelle émission de bons de la Défense. e

En tout et pour tout, 15 millions en caisse au Pr juin 1924 (lettre de M. Clémente!).

Le plafond des émissions de la Banque de France, crevé jusqu'à concurrence de 600 millions; la démission motivée de M, Parmentier comme celle de JM* Mouy;

M. François- Marcel lui-même, écrivant dans ïa fievue de Par h du 1er mars 1924, qu'à cette date, presque toutes les ressources de 1924 étaient dissipées, et que le Ministre des Finances inconnu de demain, était « la victime expiatoire nécessaire de la politique suivie jus* qu’alors Le même François-Marsal, dans sa leüre"du 12 avril 1924, avouant qu’il y avait à cette époque 2 milliards d’avances occultes des banques à l’Etat,

Toutes les réformes, cependant, laissées en suspens : fonctionnaires, mutilés, assurances sociales, défense nationale, réfection dé la marine, réforme des conseils de guerre.

Toute l'agriculture française menacée par la révision des évaluations de la propriété non bâtie dont nous avons fait ajourner l'application par la loi de finances de 1925, en même temps que nous augmentions l'abattement pour les immeubles.

Au point de vue extérieur, l’œuvre de M, Briand détruite par M, Millerand. Grâce à la politique de la Ruhr s'opposant à celle de Cannes, la guerre à nos portes.

Mes chers Concitoyens,

Certes, des sacrifices trop lourds imposés au travail et à la production du pays, puisqu'une odieuse campagne de défaitisme financier a réussi à empêcher une équitable répartition des charges publiques.

Mais du moins, aujourd'hui, partout le redressement et la paix.

Les réformes qui avaient été généreusement abandonnées à nos soins, réalisées : fonctionnaires, mutilés, assurances sociales, organisation de l'armée et service d’un an, permissions agricoles, reconstitution de la marine, réforme des conseils de guerre, réforme des tarifs douaniers, rétablissement du scrutin d'arrondissement, majoration des retraites o uMnières^ vote p ar las Gham b re dlune Inde mn i té p o ur 1 e f ermi or s ort a n t T . à r a i so n . d e 1 a pl u s ~ value donnée; à la vtenre, préface de la. propriété .culturale,

La propriété commerciale en partie réalisée. La suppression de la taxe sur le chiffre dlafbiiresy que nous, avions volée en J, 924, pour 1.200.000 commerçants et artisans, comme première étape, a dû être ajournée, iL est vrai, mais parce que trois fois repoussée par le Sénat,, le Ministre des Finances d'alore, obtint Finalement, de la part de la Chambre, le rétablissement de cet impôt par 29$ voix du centre et de la droite, contre 228 de gauche,

La crisse d'amontissemsnt que nous avouas votée*, en 1925, et à laquelle les partis de droite s’étaient alors opposés, reprisa et votée en 1920.

La question de la dette flottante résolue : plus dé bons à un mois, à six mois ou à un anvet une bonne partie de cette dette: déjà . consolidée.

Les ihudgets en équilibre* les fonds d’Etat revenant vers le. pair ou dépassant. le pair, le taux de l'escompte ramené de 7,50 à 4,50. le loyer de l'argent diminuant sensiblement.

Les payements de l'Allemagne se faisant régulièrement : 10 milliards et demi en trois ansy au lieu da 1 milliard do 1.919 à 1924, et à partir du 1er septembre: 1928, 8 milliards par an.

La paix consolidée dans le monde, La détente avec l'Allemagne. M- Briand devenu le grand homme d'Etat européen, s'efforce d'obtenir « la mise de la guerre hors la loi ».

Mes eliers Concitoyens,

C'est cette politique que, dans rintangibilîtœ des lois républicaines; et Jaïquesyil fr-agit de poursui vre et de développer dans T unionr départi» de démoorarief à. l'exclusion: de tous les partis dé dictature : la d teite royaliste, le centre droit fasciste' e t les co mm-unis tes ♦

Quant à ces derniers qui, au nom de l'impérialisme russe, dée tarent ha; guerre à la Naitiony Hfr ne peu verra t s 'étonne r que I à Nation se déf emdc contre1 leur violence^ Celle-ci doit d'ailleurs agir exactement de même contre les tentatives de dictature fasciste ou. royaliste;

La première tâche à réaliser sera dbdcnner à1 ce pays une monnaie saine, irréprochable, convertible en or et basée sur la stabilisation du Tranc au cours aetiaeh

Toutes les disponibilités budgétaires y résultant de la s tabilisalion, da Tarn orsüesemen Ida

Ja.detteou.de .sa conversion, devront cire employées au degrèvement des impôts indirects, à commencer par l’impôt sur les transports et l’impôt sur le chiffre Æ affaires, dont il faut poursuivre le remplacement par une taxe unique et sans cascade, perçue à un seul stade de la fab; icatîoïi.

Le minimum d’existence, affranchi de touL impôt, doit être révisé et être transporté dans toutes les cédules, y compris celle des bénéfices commerciaux etcelîc des bénéfices agricoles* Si, pour ces dégrèvements, des ressources nouvelles sont à envisager, elles doivent l’être en dehors de cet impôt absolument impossible que serait l’impôt personnel, global et progressif sur le capital. La répression des fraudes qui rompent l’égalité fiscale, un effort supplémentaire demandé aux grandes successions dégrevées par la loi du 3 août 1926 et la réforme de fimpôt général sur le revenu faisant une discrimination entre les revenus du capital et ceux du travail permettront de dégager les disponibilités complémentaires nécessaires.

S’il est vrai qu’il est désormais impossible d’empêcher les giandes ententes industrielles internationales, ainsi que vient de le révéler le récent débat sur îe pétrole, il est indispensable que le contrôle de la nation soit toujours sérieusement organisé. Quand il s’agît de forces économiques aussi considérables, il n’est permis de parler de liberté que si, au moins, c’est la liberté surveillée, et très surveillée.

Le problème industriel est actuellement la grande préoccupation de L ou tes les nations civilisées. Le développement de l’industrie ne peut pas se faire cependant sur le dos de notre agriculture nationale. Elle aussi doit être énergiquement défendue, dans la mesure où elle se modernise, pour ses engrais, pour ses machines, pour sou électricité, elle fait appel àl’induslrie, et si les conditions industrielles sont trop onéreuses, c’est l'économie nationale qui en subit les conséquences.

Les salaires élevés ne sont pas nécessairement une cause de la cherté de la vie, si les rendements augmentent. Sans doute, la rationalisation intégrale, suivant la mode américaine, est difficile à réaliser en France ; mais le résultat peut être obtenu par le choix de méthodes industrielles et. agricoles sans cesse plus perfectionnées, grâce à la collaboration des pouvoirs publics et des syndicats. Le développement du Crédit agricole en est également une condition essentielle.

Il sera, du , reste- indispensable d’obtenir du Sénat, le vote rapide de la loi sur la Caisse de prêts aux communes. Si Fou veut donner à ce pays la possibilité de s’outiller et en même temps de réaliser un programme sérieux de construction d’habitations à bon marché, il est indispensable de donner aux communes de l’argent à un taux n’excédant pas 2 Q;Q.

L’enseignement aussi doit être développé ; aussi bien l’ enseignement professionnel que renseignement général. L’organisation rationnelle de ce qu’on appelle « l’école unique» est une nécessité et une question de justice, et on aurait tort d’y voir une atteintc.à la liberté .d’enseignement,

Telles sont les idées essentielles qui nous paraissent devo ir inspirer F activité de la pro chaîne Chambre.

Mes chers Concitoyens,

Bien entendu, tout cela ne sera rien si le Parlement comme le Gouvernement ne sont pas animés d une solide volonté de paix.

Nous sommes résolument pour la politique de Briand, contre la politique de M. Mil! e raii d«

Il faut éviter par dessus tout le rapprochement de l’Allemagne et de PItalie.

Sans doute, ne pas oublier -de mettre le pays à l’abri des attaques imprévues, mais ne pas cesser, dans ce dessein même, de travaiî3er,à Genève, en commun, avec toutes les nations pour la réalisation de l’arbitrage obligatoire, d’un pacte de désarmement et de « la mise de la guerre hors la loi ».

ü s agit, en un mot, de permettre à la France de développer, à l’abri de ses institutions démocratiques, sa prospérité économique avec le minimum de conflits, grâce k de justes lois

sociales, et avec 3e maximum de sécurité, grâce à une France pacifique exerçant tout son prestige, au milieu d'une Europe organisée et apaisée.

Vive la paix I Vive la République I

Auguste ROMAIN

Maire de Fontaine-Simon* — Conseiller général. Député sortant*

Candidat de TUnion des gauches.

2e circonscription de CHARTRES,

M. TRIBALLET

Élu au deuxième tour de scrutin. — 9.550 voix.

Mes chers Concitoyens,

Pour la seconde fois, je viens solliciter vos suffrages et vous demander le renouvellement du mandat que le departement d’Eure-et-Loir m'a confié en 1924,

Quatre années de travail assidu, au sein des Commissions parlementaires des douanes et de l'agriculture, m’ont permis d'acquérir une connaissance plus étendue des questions économiques, si essentielles au développement de notre activité nationale, La confiance de mes collègues m'a appelé, depuis seize mois, à la vice-présidence de l'importante Commission de l'agriculture*

Mes chers Concitoyens,

Faut-il d'abord vous retracer la situation de la France lors des élections de 1924?

— Quatre ans de déficit budgétaire représentant au total 104 milliards de déficit et, en conséquence, 91 milliards de dette flottante.

— La dette perpétuelle passant de 181 milliards à 277 milliards.

— Le budget de 1923, voté pour deux ans et bouclé par l'amendement Brousse, qui établissait l'équilibre par l’emprunt.

” Bans toutes les mairies, en avril 1924, un appel désespéré pour une nouvelle émission de bons de la Défense,

— En tout et pour tout, 15 millions en caisse au l"juin 1924 (lettre de M. Clémente!)*

— - Le plafond des émissions de la Banque de France, crevé jusqu'à concurrence de 60Û millions ; la démission motivée de M. Parmentier comme de M. de Mouy ; M* François- Marsal lui meme écrivant dans la Revue de Paris du 1er mars 1924, qu’à cette date, presque toutes les ressources de 1924 étaient dissipées, et que le Ministre des Finances, inconnu de demain, était « la victime expiatoire nécessaire de la politique suivie jusqu’alors î>* Le même François-Marsal, dans sa lettre du 12 avril 1924, avouant qu'il y avait, à cette époque, 2 milliards d’avances occultes des banques à l’Etat.

— Toutes les réformes, cependant laissées en suspens, fonctionnaires, mutilés, assurances sociales, défense nationale, réfection de la marine, reforme des conseils de guerre*

___ Toute T agriculture française , menacée par la révision des évaluations de la propriété non bâtie, dont noos avons fait ajourner l'application par la loi de financesde 1925, en même temps que nous augmentions l’abattement pour les immeubles.

— Au point de vue extérieur, M. Eiand, brisé par M. Milleraud. Grâce à îa politique de la Ruhr s'opposant à celle de Cannes, la guerre à nos portes.

Mes chers Concitoyens,

Certes, des sacrifices trop lourds imposés au travail et à la production du pays,

puisqu'une odieuse campagne de défaitisme financier a réussi à empêcher une équitable répartition des charges publiques.

Mais, du moins, aujourd’hui, partout le redressement et la paix.

— Les réformes qui avaient été généreusement abandonnées h nos soins, réalisées : fonctionnaires, mutilés, assurances sociales, organisation de l’armée et service d'un an, permissions agricoles, reconstitution de 3a marine, réforme des conseils de guerre, réforme des tarifs douaniers, rétablissement du scrutin d'arrondissement, majoration des retraites ouvrières, vote par la Chambre d'une indemnité pour le fermier sortant, à raison de la plusvalue donnée à la terre, préface de la propriété culturale.

— La propriété commerciale en partie réalisée. La suppression de la taxe sur le chiffre (f affaires, que nous avions votée en 1924, pour 1.200.000 commerçants et artisans, comme première étape, a du être ajournée, il est vrai, mais parce que trois fois repoussée par le Sénat, le Ministre des Finances d’alors obtint finalement de la part de la Chambre Je rétablissement de cet impôt par 298 voix, du centre et de îa droite, contre 228 de gauche.

— La Caisse d'amortissement que nous avions votée en 1925, et à laquelle les partis de droite s’ étaient alors opposés., reprise et votée en 1920.

— La question de la dette flottante résolue : plus de bons a un mois, à six mois ou à un an, et une bonne partie de cette dette déjà consolidée.

— Les budgets en équilibre, les fonds d’Etat revenant vers le pair ou dépassant le pair, le taux de l'escompte ramené de 7 1/2 à 4 1/2, le loyer de l'argent diminuant sensiblement.

— Les payements de l'Allemagne se faisant régulièrement : J0 milliards 1/2 en trois ans, au lieu d on milliard de 1919 à 1924, et à partir du 1er septembre 1928, 8 milliards par an.

— La paix consolidée dans le monde, La détente avec l'Allemagne. M. Briand, devenu le grand homme d'Etat européen, s'efforce d'obtenir « la mise de la guerre hors la loi s.

Mes chers Concitoyens,

C’est cette p oblique, que dans fintangibilité des lois républicaines et laïques, il s'agit de poursuivre et de développer dans l'union des partis de démocratie, à l'exclusion de tous les partis de dictature : la droite royaliste, le centre droit fasciste et les communistes.

Quant à ces derniers qui, au nom de l'impérialisme russe, déclarent la guerre à la Nation, ils ne peuvent s'étonner que la Nation se défende contre leurs violences. Gelie-ei doit d’ailleurs agir exactement de même contre les tentatives de dictateurs fascistes ou royalistes.

La première tâche à réaliser sera de donner à ce pays une monnaie saine, Irréprochable, convertible en or, et basée sur la stabilisation du franc au cours actuel.

1 outes les disponibilités budgétaires, résultant de la stabilisation, de f amortissement de la dette ou de sa conversion, devront être employées au dégrèvement des impôts indirects, â commencer par l'impôt sur les transports et l’impôt sur le chiffre d'affaires dont îi faut poursuivre le remplacement par une taxe unique et sans cascades perçue à un seul stade de la fabrication.

Le minimum d’existence, affranchi de tout impôt, doit être révisé et être transporté dans toutes les cédules, y compris celle des bénéfices commerciaux et celle des bénéfices agricoles.

Si pour cos dégrèvements, des ressources nouvelles. sont à en envisager, elles doive l*to eu dehors de cet impôt absolument impossible, que serait l’impôt personnel, global et progressif sur le capital. La répression des fraudes qui rompent l’égalité fiscale,’ un eîJbrt supplémentaire demandé aux grandes successions dégrevées par la loi du 3 août 1926 et 1 réforme de l'impôt général sur le revenu faisant une discrimination cnLre les revenus (J4 capital et ceux du travail permettront de dégager les disponibilités complémentaires nécessaires.

S’il est vrai qu’il est désormais impossible d’empêcher les grandes ententes industrielleiiftereationalésv ainsi que vient de de révéler le récent débat sur le pétrole, il est indispen* saBlôqee le contrôle dé luxation soit toujours sérieusement organisé. Quand il sW d<r forces économiques aussi considérables, il n’est permis de parler de liberté que, sî au moins* c'est la liberté surveillée et très surveillée* r

Le 'problème i ed u strie I est actuellement la grande préoccupation de. toutes les nations civilisées; lé développement de l'industrie ne ■ peut .pas se faire cependant sur le dos de notté- agriculture nationale. Etlb aussi doit être énergiquement défendue ; dans la mesure où eBd.'se- modernise; pour ses. machines. pour ses engrais, pour son électricité, elle fait appel à Industrie-, et si' les conditions industrielles sont lmp onéreuses, c’est l’économie nationale qui en subit les conséquences*

Les salaires élevés ne sont pas nécessairement une cause de la cherté de la vie, si Ies rendèmants augmentent. Sans doute; la rationalisation intégrale suivant! la mode àméricaiîie, est difficile réaliser en France ; mais le résultat peut' être obtenu par le choix dâ méthodes industrielles et agrieolés, sans cesse plus perfectionnées, grâce à la collaboration des Pouvoirs publics et des syndicats. Le développement du crédit agricole en est également u im 'Condition eisse nii ©11 e-.

Il sera, du reste, indispensable d’obtenir du Sénat, le vote rapide de la loi sur la caisse de prêts aux communes. Si l’on veut donner à ce pays la possibilité de s’outiller, et en

même temps de réaliser un programme sérieux de construction d’habitations à bon marché il est indispensable de donner au* communes de l’argent à un taux n’excédant pas 2 0/0 ’

L'enseignement- aussi, doit être développé, aussi bien l’enseignement professionnel que l'imseignementf général. L’organisation rationnelle de ce- qu’on appelle « ,1‘écele unique » est ime néeassiléet une question de justice, et on aurait tort d’y-voir une atteinte à la liberté dTenset^nemenl.

Tuiles sont les idées essentielles qui nous paraissent do voir inspirer l’activité de la pro-

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Mes cliers Concitoyens T

Bien entendu; tout, cela ne sera rien, si le Parlement, comme le Gouvernement ne scmt|^s<aaGiiai#èd'm©’ safidj» fvol^t^idecpaiïti;

Nous scmimes: résolument pour la politique , de Briand, contre la politique de Mi Millcrand. 1

1) la ut éviter pardessus tout, le rapprochement de l'Allemagne eide Lllalie.

Ssns doute no pas oublier de mettre le pays à l’abri des i attaques imprévues, mais:, ne pas cesser, dans ce dessein même, de travailler à Genève, en commun avec toutes les Nations, poan la. réalisation, -de l’arbitrage obligatoire, d’un .-pacte- de désarmement et de « la.mise de I a g u erre h o r a I a ï oit » >.

ILsagi.L en; un, mot, de permettre à la France de développer*, à l’abri de nos insfilu lions démocratiques, sa prospérité économique avec le minimum de conflits,: grâce à de justes lois samales. ea avec le maximum de sécurité, grâce à une France: pacifique exerçant tout son prestige,. au milîeu;d!une Europe: organisée et- apaisée.:

Viv.e la. Paix et vive la République !

Henri TRIRÀLLET,

— 395 — No 3814

Circonscription de CH ATE AUDUN *

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