M. GOUDE
Travailleur* de lu lre Circonscription de Brésil Vous répondrez, comme il convient, le 22 avril, je le sais-, au fier appel 'du P, Mi socia^
Il te L’expérience la pratique parlementaire, permettent, en-tout cas, h voire député, d aG
JL certHude. plu. J. force ,o. *** U nécocdé f„,r oveo ,o c„o-
nervatismè social, de transformer les bases memes de la société aclüe e
C’est pourquoi mes efforts de propagande dans le département et dans le paya, mon action au Parlement, où j’ai l’honneur de vous représenter depuis dix-î.mt ans, tendronUU
ie m’engagerai cl je m’engage - en attendant cette profonde transformation sociale -- à défendre de toute mon énergie; de tonte la compétence acquise, le programme- immédiat que je soumets ci-dessous à votre approbation. Il faut, 'en- effet; améliorer, sans -autre retard,
l’existence des travailleurs modestes et consciencieux que je connais si bien
^ ’^Mon premier souci', ouvrier, do ville, du IHM, du port, d. l'u.durtr.o, empl ,6 do commerce, Lravailleursde toutes lés catégories, c'ert déloigner-de vous le spectre du oh* do vu», assurer ce travail permsueut qui voua permettra do subv.mr honore . t-LTwm-p.fi f oiiv bcsoiîis vos familles.
Il me sera permis de vous rappeler que, bien souvent,, et tout récemment encore^ aa cours de la- discussion du budget de 192Si je suis intervenu- -pour que d-importantertrava» soient amorcés ou poursuivis; tels ' la- construction de 1 ' Ecolema va e , e i a ™ el r; ' nion de nombreux ateliers de l'arsenal, les terrassements pnécurseurs de Imstâllation
réservoirs à combustible liquide. .
Laissez-mor vous assurer que tout cela est en bonne voie- et comptez sur moi pour n pas perdre, un seul instant, de vue, Ttensemble- de- ce serteux programme e 1 ai aux.
Notre port, notre rade, les ateliers industriels qui en dépendent ne oon*** . activité que si Brest peut ravitailler les navires de commerce* ou e com ni. i
remplace le charbon. 11 y a là, encore, des travaux en prévision et je m emploierai p q
vous les obteniez. i r trft
Brest est, par sureroîti tout indiqué, par sa situation % ograp ique, pour te centre d’aviation et d'hydraviation en mémo temps qu’une tete de ligne européenne internationale de l1 aviation commerciale.
Il est à peine besoin de dire que je suis décidé à poursuivre la solution de ces iiv . problèmes, en plein accord avec les organismes compétents . je veux par ei tt jj . la Municipalité et de ïa Chambre de commerce.
De meme, suis-je Coût disposé à me tenir en relations étroites avec le Syndicat d'initiative du Nord-Finistère pour le développement touristique de noire admirable département*
Mais les travailleurs de l'arsenal, eux-mêmes, n'ont plus la pleine sécurité du travail sur lequel ils devraient pouvoir compter. L'exemple de Rochefort supprimé, de Guérigny menacé, de Lorient grignoté, diminué, leur donne à réfléchir.
Un arsenal qui ne se développe pas, ne risque-t-il pas de s’amoindrir?
Le moment est venu où, à ce point de vue encore, Brest doit reprendre son essor.
Il suffit pour cela * — mais i! le faut — que la répartition de nos forces navales soit profondément modifiée. Les ateliers de réparations se développeront, alors, et les admissions à l'arsenal reprendront le rythme d'aotan, Je ferai l'impossible pour y parvenir.
Tout le monde sait, d'ailleurs, que les escadres séjourneront cette année, à deux reprises, en rade de Brest, au moment même où notre Exposition battra son plein, et personne n'ignore qui a fait ces démarches couronnées de succès.
Faut-il ajouter que Fensemble des travailleurs de la région — cultivateurs compris
bénéficieront de ces travaux, de ces installations, de cette reprise de l'activité économique et que de nouveaux emplois finiront bien par se créer.
Rien de tout cela ne m'empêchera — au contraire de suivre attentivement, d'activer Fan gmen talion nécessaire et progressive des salaires des ouvriers de ville, aussi bien que des ouvriers de l'arsenal, sans oublier les fonctionnaires; d’obtenir l'application rapide de la loi des Assurances sociales améliorée et la péréquation intégrale des pensions pour les veuves aussi bien que pour les retraités*
Je continuerai à faire aboutir toutes ces questions en collaboration avec les syndicats compétents et les associations intéressées, près desquelles j'ai toujours trouvé le concours le plus intelligent et le plus dévoué.
Il n'est d’ailleurs pas une personne de bonne foi, ouvrier de ville ou de l'arsenal, victime de la guerre ou mutilé du travail, retraité ou mutualiste, fonctionnaire, veuve avec ou sans pension, qui ne reconnaisse avec quelle ardeur et quelle ténacité je me suis consacré à obtenir le vote des projets de loi susceptibles d'améliorer leur sort,
II n'est pas un seul de nos compatriotes qui puisse prétendre que j'ai cherché à connaître ses opinions, à forcer sa conscience, avant de répondre à son appel*
C'est donc avec confiance, Travailleurs de la première circonscription de Brest, que candidat du Parti socialiste, je me présente une fois de plus à vos suffrages, après ces longues années d'action parlementaire*
Certes, avec plus d'influence que jamais, je vais m'attacher à défendre les plus cher* de vos intérêts, mais ne l'oubliez pas :
Il n'y aura, pour les travailleurs de toutes catégories, ni liberté, ni sécurité durables, ni bien-être définitif, tant que les moyens de production, de transport et d’échange seront détenus par une minorité de capitalistes, maîtres des grands domaines terriens, de la grande industrie, des richissimes monopoles, du haut négoce et des oligarchies financières,
A ceux-là qui, pour atteindre ce noble idéal* préconiseraient de stupides violences, vous rappellerez ces mémorables paroles de notre grand Jaurès : * Les attentats contre les personnes ou les propriétés sont des crimes contre le socialisme ! »
Vive la République laïque et démocratique I Vi ve la République sociale I