MEUSE
Circonscription de BAR-LE-DUG.
M. FÈRRETTE, indépendant.
Elu au deuxième tour de scrutin* — 7.402 voix.
Mes chers Concitoyens ,
C'est avec confiance que je me présente à vos suffrages. Dans la presque totalité des communes de mon arrondissement , que j’ai parcourues depuis un mois, vous m’avez fait un cordial accueil et vous avez applaudi les déclara tions très sincères que je vous ai faites au sujet des idées politiques et des projets économiques et financiers que je me propose de défendre dans la prochaine Chambre.
Vous me connaissez de longue date. Je suis un enfant du pays.
Dans chacune de vos communes, j'ai de nombreux amis qui peuvent répondre de moi; mes condisciples du lycée de Bar-ie-Due et des universités de Nancy et de Paris, mes camarades de régiment, et surtout mes camarades de guerre dont j’ai volontairement partagé les souffrances.
Dans les divers mandats politiques que j’ai 'exercés, j’ai toujours fait preuve du désintéressement le plus complet : toujours j’ai été le conseil désintéressé des pauvres et des humbles qui mTen ont toujours manifesté leur gratitude.
La France traverse à l’heure actuelle une période critique. Nos finances publiques sont en désarroi, le budget de l’Etat est en déficit, le chômage afflige depuis de longs mois les commerçants, les industriels et les ouvriers. Les cultivateurs, après quelques années déficitaires, sont quelque peu découragés.
La prochaine Chambre devra donc solutionner de graves problèmes.
Au point de vue financier, une importante réforme de notre système fiscal doit être réalisée pour rendre moins injustes et moins inégales les charges de toutes sortes qui pèsent lourdement sur tous les citoyens français, commerçants, industriels, employés, ouvriers, cultivateurs, et qui aggravent le prix de la vie.
Des économies sont à réaliser :
L'abus du fonctionnarisme nous ronge et nous ruine* La réforme sérieuse de nos
administrations doit être entreprise : suppression des emplois inutiles, simplification d'une paperassie superflue et coûteuse,
La loi des assurances sociales est excellente dans son principe, mais sou application est compliquée, ?on administration coûteuse, et ceux qui doivent en, bénéficier se h&ur lent à toutes sortes de difficultés, souvent insurnao niables.
La nouvelle Chambre devra la remettre sur le chantier jet en confier l’application h des
organisations de mutualité dont les frais de gestion seront réduits ai* tricte minimum*
Sëc urilê et pfrliliq u e ex té rie ure.
Il ne faut négliger a,u,cun effort ni aucun sacrifice pour maintenir la paix du monde* La Société des Nations ne. saurait y suffire : la France, qni a encore un grand prestige dans, le monde, peut encore grouper autour d elle toutes les nations sincèrement pacifiques, dans le but d'imposer aux peuples belliqueux le respect de la paix.
Mais nous devons maintenir nos armements dans la mesure où ils sont nécessaires pour garantir notre sécurité.
Dettes de guerre .
La liquidation de nos créances et de nos dettes de guerre doit Être entreprise sans retard, et las pourparlers entre lai France, T Allemagne et les Etats-Unis doivent être continués dans ce but.
Réforme du parlementarisme r
■ Comme préface à la diminution du nombre des fonctionnaires, il faut réduire celui des députés et des sénateurs, assurer T assiduité aux séances, réfréner les abus du vote par procuration. Le travail dans les Commissions parlementaires et extraparlementaires en vue de la préparation des lois doit être intensifié, afin que les Chambres, avant de délibérer, se
trouvent en présence de projets sérieusement étudiés, et ne risquent pas de se livrer à des improvisations toujours néfastes.
afin de mettre fin aux surenchères dont sont coutumiers les partis extrêmes au moment du vote de chaque budget*
P o lit tq u e a g rie oie .
Le monde agricole représente plus de 40 0/0 de la population française, et la prospérité de 1 agriculture est la condition essentielle du maintien de l'ordre et de l'équilibre écono¬
mique du pays.
II faut que les cultivateurs soient protégés contre la concurrence des produits étrangers il faut une réglementation et un contingentement sévère des importations de denrée g agricoles, et pour intensifier la production de nos terres, il faut que le Gouvernement facilite 1 achat à bon compte des engrais.
Développement du crédit agricole.
Liberté pour les bouilleurs de cru.
Questions ouvrières.
Collaboration du travail et du capital.
Habitation ouvrière et rurale à bon marche*
Perfectionnement de la loi sur les accidents du travail, en tenant compte des propositions de la Fédération nationale des mutilés du travail.
Organisation de la retraite des cheminots par la Caisse autonome.
Aide aux familles nombreuses, n Protection de l'artisanat.
Anciens combattants .
J'ai toujours été ie défenseur des anciens cobmattants et des mutilés de guerre dont les pensions d'invalidité doivent être intangibles* 11 faut faire une attribution plus équitable de la carte du combattant et rechercher les moyens d'indemniser les prisonniers de guerre.
Poli tique in térie u re *
Respect de la liberté de conscience et de la paix religieuse.
Il ne faut plus que les élèves des écoles libres ni que leurs maîtres soient considérés comme des parias.
On ne luttera efficacement contre la crise économique ^que si la paix intérieure et la concorde régnent entre tous les Français,
Lutte contre la spéculation et la vie chère.
Mes chers Concitoyens,
Serviteur dévoué et désintéressé de la démocratie, je soumets mon passé politique et mon programme A votre appréciation de patriotes meusiens.
Vive I1 arrondissement de fîar-le-Duc î Vive la France !
Vive la République 1
HExar FERRETTE
Docteur eu droit.
Avocat à la Cour d’appel.
Conseiller général de la Meuse.
Officier de la Légion d'honneur.
Crois de guerre, 5 citations.
Combattant volontaire.
Grand blessé, Ih 0/0 dln validité.
Candidat démocrate d’union républicaine.
Circonscription de GOMMERCY.
Mf JâCQULNOTj républicain de gauche.
Elu au premier tour de scrutin. — 3.2136 voix.
Mes chers Concitoyens,
En me présentant aux élections législatives, je n’ai d'autre but que d assurer dans l'arrondissement de Commercy jja continuité de la politique nationale qui va apparaît de plus en plus nécessaire. Fils de républicain patriote, je n*ai moi-même cessé depuis plusieurs années de défendre les idées républicaines et nationales auxquelles je demeure fermement attaché-
La République n'est pas le monopole de quelques privilégiés ; elle demeure ouverte à tous ceux qui adhèrent de bonne foi à ses principes et sont résolus à la défendre contre toutes entreprises de dictature, d'où qu elles viennent. Ni fascisme, ni révolution, mais une République qui, dans Tordre, la discipline, le respect des consciences, la protection de la liberté sous toutes ses formes, poursuive son oeuvre de progrès démocratique et de fraternité sociale, L’alliance des éléments bourgeois et des éléments révolutionnaires ne peut que nous conduire à une catastrophe.
Nous avons puisé dans l'épreuve de la guerre T horreur des mois creux et des phrases vaines. La politique nous apparaît comme l’art du réel et du possible. Elle réclame des idées et des hommes modernes, adaptés aux réalités modernes, ce qui ne veut pas dire qu'ils ne doivent pas profiter de l'expérience du passé, ni de l’œuvre de leurs devanciers.
Les problèmes politiques se font de plus en plus pressants dans un monde toujours plus enchevêtré et plus complexe. Je ne puis qu'en tracer les principales données et indiquer l'essentiel des réformes qui s'imposent.
Collaborateur de bons républicains qui, à aucun moment de leur carrière n'ont méconnu leurs devoirs, j'entends tenir les engagements que je prends aujourd'hui devant vous.
Politique extérieure t
Instruits par une cruelle expérience, nous devons veiller à noire sécurité et rechercher l'organisation de la paix dans le rapprochement des peuples, l’arbitrage obligatoire, le respect des traités, T organisation d’une force de police internationale.
Entourés de quelques voisins remuants, la défense nationale est une nécessité. Seuls les accords que nous nous efforçons de conclure à Genève pourraient permettre de réduire, dans 3a mesure compatible avec notre sécurité, les dépenses militaires.
Politique financière.
L’Etat dépense beaucoup. Il faut qu'il ralentisse son train de maison, en supprimant tous les rouages inutiles par la réorganisation de notre administration désuète. Mais en même temps il apparaît nécessaire de limiter et meme de supprimer l'initiative parlementaire en
matière de dépense. C'est à ces conditions que nous rétablirons l'équilibre du budget eL que nous pourrons poursuivre la politique d’amortissement et de dégrèvement pratiquée par les Gouvernements Poincaré, Tardieu et Laval, que nous assurerons notre stabilité financière et que nous permettrons à l’Etat, avec une monnaie stable et saine, de tenir ses engagements avec les fonctionnaires, les retraités, les anciens combattants et petits rentiers*
J’aurai pour les uns et les autres ainsi que pour les agents des services concédés la sollicitude qu'on doit avoir pour des hommes qui assurent le fonctionnement des services indispensables à la vie de la nation*
L’équilibre du budget dépend aussi du reglement des dettes extérieures. Nous ne pouvons payer ^Angleterre et les Etats-Unis que dans la mesure où l’Allemagne payera les réparations.
P o i il iq u e éco no m iq u e ,
Le rendement des impôts dépend de notre situation économique :
Liberté de l'agriculture, du commerce, de l'industrie et*Ia résistance à l'étatisme, ce qui n'exclut pas une politique de protection agricole et industrielle permettant la reprise de notre commerce ;d exportation. Mise en valeur de notre empire colonial* Collaboration féconde et. amicale entre les patrons et les ouvriers. L’intérêt de l’ouvrier est que le patron possède une industrie florissante. L’intérêt du patron est que l’ouvrier soit heureux, Orientation professionnelle de la jeunesse, formation du travailleur dans les ateliers et les écoles, placement méthodique des apprentis, protection de l'artisan. Aide au petit personnel*
Ata point de vue agricole, je m’efforcerai de suivre la politique de M. André Tardieu, nr inspirant d’ailleurs des expériences que j’ai pu acquérir au contact des groupements agricoles, des coopératives, statut fiscal des groupements des producteurs.
Primes à la production, contingentement, priems de stockage, crédit pour l'exportation agricole, dotation à la Caisse nationale agricole, etc.
Poursuite de l’équipement rural, électrification } adduction des eaux^ drainage, La vicinalite rurale iera l objet de ma particulière préoccupation* Liberté pour les bouilleurs de cru.
Pour que les communes trouvent les ressources suffisantes à l'application de ce programme, il est nécessaire d organiser et de renforcer la Caisse d’avance aux communes dont la création est récente.
Je m’efforcerai de réaliser certaines réformes.
Programme fiscal :
Respect absolu de l’égalité fiscale entre tous les citoyens. Réforme de notre système fiscal trop compliqué. Suppression des vérifications vexatoires de comptabilité pendant cinq années, ou tout au moins réduction sensible de ce délai. Simplification dans l’établissement des rôles; Recours en un mot, le plus souvent possible, aux méthodes d’imposition forfaitaire réduisent au minimum l'inquisition fiscale.
Généralisation de la taxe unique, se substituant à la taxe sur le chiffre d’affaires* Achèvement de la réforme en cours de la patente. Abattement à la base, diminution du taux sur certains impôts.
Programme social :
Issu d’une famille modeste et nombreuse, je. me tourne vers les humbles. Ils peuvent être certains de trouver en moi un défenseur et un ami.
Défense de la famille nombreuse (bien de famille), allocations familiales, lutte contre la tuberculose, etc*
Développement des œuvres d’hygiène.
Accession à la propriété. Protection de la petite propriété agricole, crédit immobilier, logements ouvriers.
Refonte complète de la loi sur les assurances sociales avec un appui plus large sur la mutualité.
Maintien des droits acquis des anciens combattants.
Je pourrais encore allonger la liste des réformes. Les événements politiques se déroulent avec rapidité. Ils nécessiteront sans douté des mesures nouvelles, je les envisagerai dans un esprit républicain et en bon Français,
Instruit à fécole des hommes éminents que j’ai eu l'honneur de servir, j’ai mérité leur confiance. Je vous demande de m’accorder la vôtre.
Vive la République I
Vive l'arrondissement de Comme rcy !
Louis JÀCQÜÎNOT
Avocat à la Cour d’appel,
Adrien chef adjoint du cabinet de M, Maginot.
Croix de guerre.
Candidat républicain d’uuion nationale.
Circonscription de MONTMÉDY,
M. BEAUGU1TTE, républicain de gauche.
Elu au deuxième tour de scrutin, — 4,711 voix.
Mes chers Compatriotes,
Voilà près de quatre ans? lorsque je rué suis présenté au Conseil général, ma profession de foi débutait par ces deux mois : a républicain national ».
Elu comme tel en octobre 1928, au premier tour de scrutin, dans le canton exclusivement agricole de Montfaucon, je reste, en avril 1932, « républicain national ».
Je n’ai pas changé d’étiquette.
J’écrivais encore à’ ce moment : « Fils d’un préfet de la République qui s’honore d’être avant tout un écrivain meusien et à qui M. Raymond Poincaré a donné un témoihnage de haute estime et de bienveillance en préfaçant « Notre Meuse ».
Dès cette époque, mes idées politiques étaient celles du grand Lorrain qui venait de restaurer les finances publiques et de sauver le pays, soutenu dans son effort par M. André Maginot.
Mes opinions politiques étalent donc en harmonie avec. les vôtres.
Elles le sont restées.
Aujourd’hui, plus que jamais, de très graves problèmes sollicitent l’attention et le concours de toutes les activités.
La tâche est immense ; elle requiert le labeur et la concorde de tous les bons citoyens.
L agriculture.
L’agriculture n'a pas encore obtenu les satisfactions depuis longtemps espérées, La spéculation sur les produits agricoles n’a pas cessé. Elle s'exerce toujours au détriment du cultivateur qui vend à un cours très bas*
Il est nécessaire de stabiliser les prix à l'origine.
Un contingentement sévère et respecté s'impose pour assurer la vente de notre production française avant de favoriser celle de l'étranger.
Le blé doit être vendu à un prix rémunérateur. Il faut développer le crédit agricole et obtenir la diminution du cours des engrais.
Faisons bien comprendre à ce pays qu’il est utile de soutenir les intérêts agricoles qui sont à la base même de toute notre activité économique.
Réforme des méthodes parlementaires.
Pour obtenir ce résultat, il importe de réformer les méthodes de travail parlementaire et, tout d'abord, de renoncer au vote par procuration. Il est indispensable que les députes, trop souvent loin du Palais-Bourbon, soient payés selon leur travail, c'est-à-dire par jetons de présence.
C'est de toute justice.
L indemnité parlementaire elle-même peut et doit être réduite.
Je m’engage, si je suis élu, a déposer un projet de loi dans ce sens*
Les impôts.
L'équilibre du budget, qui accuse un déficit de plusieurs milliards, constituera la tache la plus délicate du député que vous allez élire.
Il lui faudra tout son courage pour amener l’Etat à réduire son train de vie et à ne pas créer d'impôts nouveaux sous quelque forme que ce soit, le Français étant parvenu à l’extrême limite des charges contributives.
Des compressions s'imposent.
Mais il ne faut pas qu'elles s'exercent au détriment des petits* Elles doivent commencer par en haut et être basées sur le coôt de la vie.
La situation économique.
La situation économique de la France est grave*
Elle exige que tous les ciLoyens de notre pays soient protégés aussi bien au point de vue de îa main-d'œuvre que de la production nationale.
Ghercher des débouchés vers Fexpl citation méthodique de nos colonies, les approvisionner en échelonnant les livraisons assurer, par un contingentement contrôlé, l'écoulement de notre production propre, telle est, en résumé, l’œuvre de redressement qui s'impose pour lutter efficacement contre le marasme.
Ce redressement aura aussi pour résultat d'atténuer le chômage* Z™
À ce sujet, il est indispensable d'assurer du travail à nos ouvriers français avant d’introduire trop facilement sur notre territoire des éléments étrangers*
Le député de notre arrondissement doit veiller au sort de la classe ouvrière au premier rang de laquelle se placent les mineurs de Bouligny*
Leur législation, et principalement celle des retraites minières, réclame des compléments indispensables*
D'autres catégories de travailleurs, les cheminots par exemple, sollicitent la protection ri u Parlement*
La tâche est grande. Il faut se mettre courageusement à îa besogne.
Petit commerce el artisanat.
Si la grosse in cio strie et le haut commerce ont été soutenus, il ne faut pas oublier que doivent l'être davantage le petit commerce et l’arlissnat.
L'un est paralysé par un système d'impôts excessifs.
L'autre réclame l'application stricte de la législation fiscale prévue.
Réduction à la base, déductions relatives au salaire de la femme mariée, quels que soient le régime matrimonial et le bénéfice, modification du taux sur les bénéfices commerciaux, suppression de la superposition des taxes, tels sont les points essentiels qui doivent assurer Légalité fiscale.
La vie sociale.
C'est légalité fiscale qui, seule, peut assurer l'épanouissement de la vie sociale de demain*
Au premier rang des entraves se place la loi sur les assurances sociales. Excellente dans son principe, elle est si défectueuse dans son application actuelle, qu'elle constitue à cette heure un véritable danger national et qu'il la faudra remanier sans délai, Il importe donc d’en simplifier le mécanisme et de l'appliquer dans le cadre de la mutualité.
Mais gardons-nous bien de toucher, même sous le prétexte d'économies, à toutes les autres manifestations rï'entr'aide sociale : encouragements à la natalité, primes aux familles nombreuses, etc., qui doivent donner un véritable caractère de justice humaine à notre régime républicain*
Les anciens combattants.
On ne saurait davantage, toujours sous le prétexte d'économies, porter atteinte aux droits acquis des anciens combattants* Toutes les victimes de la guerre ont des droits sur nous. Aucune catégorie ne doit être ni lésée ni oubliée. Il reste encore des efforts à accomplir dans ce sens en faveur des anciens prisonniers civils par exemple* On nous trouvera prêt à les tenter.
A V extérieur.
L'œuvre intérieure ne peut être réalisée que dans la paix*
Paix, sécurité, telle est ma devise.
Pas de désarmement unilatéral*
L’organisation de nos frontières est une nécessité surtout en ce coin de [Meuse qui a si souvent souffert des horreurs de l'Invasion*
Le métier parlementaire.
Pour un tel programme, il faut à notre arrondissement un homme actif et connaissant son métier.
Les fonctions que j’ai sans cesse exercées depuis huit ans témoignent ce que je pourrai faire dans l'avenir.
J'ai été successivement chef de cabinet de préfet, cinq fois chef adjoint du Ministre du travail et de 1 Hygiène, sous-préfet, délégué du Gouvernement à la Conférence de Londres
attaché parlementaire an Ministère de l'Intérieur, chargé de mission au Gouvernement général de l’Algérie, chef de cabinet au Ministère de l’Agriculture, charge des services du Sénat au Ministère de l'Intérieur, chef de cabinet au Ministère de l'Intérieur, chef adjoint, chargé des services parlementaires au Ministère des Colonies.
L’énumération qui précède prouve que j’ai été éduqué à la véritable école du parlementarisme et que je suis à même de soutenir vos revendications.
Désireux de maintenir avec vous un contact étroit, je ferai chaque année un compte rendu de mandat.
Mon passé engage Fa venir.
Kn toute conscience, je viens vous offrir spontanément ma jeunesse, mon activité, mon crédit et mon dévouement le plus absolu, pour la sauvegarde de vos droits et la défense des intérêts du pays !
Veuille ^arrondissement de Montmédy me faire confiance !
Vive la République ï Vive la France l
André BEAÜGU1TTE,
Conseiller général de la Meuse.
Candidat républicain national.
Circonscription de VE HD UN.