M. FIÉ, S, F, I, O
Elu au deuxième tour de scrutin, — 7.414 voix.
Cher Citoyen,
Deux raisons majeures m'ont décidé à accepter une nouvelle fois la candidature aux élections législatives.
Si, d’une part, le parti auquel j ai l'honneur d'appartenir m'a maintenu, sans restric^ fions, la confiance dont j'ai conscience d’être toujours resté digne, un fait, d'une importance capitale à mes yeux, s’est produit le 6 mars dernier.
Ce jour là, à Cosnc, trois cents délégués, venus de tous les points delacirconseription^ appartenant aux différentes fractions du grand parti républicain, ont acclamé sur mon nom, et scellé avec enthousiasme, l'union de toutes les forces laïques, démocratiques et sociales de noire secteur électoral,
À l'issue de ce congrès j’ai déclaré que, si j'avais pu, un instant, envisager ma quiétude personnelle et un commencement de repos, devant cette manifestation d'unanimité favorable à une sincère union des républicains je ne devais plus hésiter à y renoncer.
Ce ralliement sur mon rcorn, des forces unies de gauche, m’imposait, comme un devoir de consacrer encore sans réserve mes forces et mon dévouement à la cause chère h tous les démocrates sincères.
Cher Citoyen,
J'ai donc accepté la candidature, décidé plus que jamais à servir cette belle cause.
Dans ces conditions, vous considérerez que le candidat — Fhomme de chez vous - — qui a un passé politique connu, qui sans interruption depuis vingt- cinq années a été mandaté aux affaires publiques, communales, départementales et nationales, n'a nul besoin de phrases, inutiles en pareil cas, pour traduire ce que les simples mots suivants vont résumer brièvement : Mes actes passés conditionnent mon attitude dans l'avenir !
Avec mon salut veuillez agréer l'assurance de mes sentiments dévoués.
Docteur A, FIÉ
lrfS circonscription de NE VERS,
M. PERRIN, républicain socialiste.
Elu au deuxième tour de scrutin. — 8,190 voix.