‹ Programmes, professions de foi et engagements électoraux de 1932Chapitre 217 sur 260 · Contre la réaction · texte numérisé non relu

Contre la réaction

Pour r amnistie pleine et entière pour tous faits politiques et militaire. Pour l’abolition des lois scélérates.

Pour la suppression des tribunaux militaires, des sections spéciales et bataillons d'Afrique.

Droit intégral pour les travailleurs, de réunion, de manifestation et de presse. Abolition du Code de Tindigénat.

F r o n t u n iq ue de c las s e ,

Ce programme de revendications n’est pas limitatif. Le parti communiste se trouvera toujours à la tête des travailleurs pour mener, avec eux, la lutte pour toutes leurs revendications de classe.

Pour assurer leur unité d’action dans cette lutte, le parti communiste propose à tous les travailleurs, en particulier aux ouvriers socialistes, de réaliser un front' unique de combat sur la base de la plate-forme du parti communiste.

Les élections législatives seront l'occasion pour les travailleurs de manifester pour leurs revendications, contre la misère, la réaction et la guerre. Ils le feront en votant en masse pour le parti communiste, en s’organisant dans ses rangs 1

Sous le drapeau rouge du parti communiste, travailleurs unissez-vous ï

Le Comité central du parti communiste français.

5e circonscription de SAINT-DENIS,

Mh BLACQUE - BËLAIR, radical indépendant. Elu au deuxième Leur de scrutin. — 9.672 voix.

Et maintenant parlons de la venir :

Soutien hier des lardieu, des Laval et des Raynaud, iî entend bien demain, grâce à l'estime qu il a su se conquérir, prendre une part active au premier rang de la lutte politique.

Il faut :

— Rétablir 1 équilibre actuellement rompu de l'économie mondiale.

■ — Combler dans îe plus bref délai le déficit budgétaire, sans créer aucun impôt nouveau,

— Réorganiser nos services administratifs,

— Refondre les assurances sociales,

— Régler le problème des chemins de fer,

— Régler la situation de la Caisse autonome,

— Equilibrer les forces du pays et contrôler les diverses puissances, qui, sons responsabilité, risquent de nuire à l’épargne et aux intérêts généraux du pays.

— rt Reprendre notre politique traditionnelle d’action et d’expansion.

— Rétablir et consolider la confiance.

— Redonner à la France dans le monde ia place qu’elle mérite au point de vue moral et intellectuel.

Et cela comment?

— En modernisant notre Etat, en élaborant quelques réformes essentielles.

Avant tout réformer l'Etat lui-même.

ïl faut lui donner plus de stabilité pour lui donner plus de force, en renvoyant les Chambres devant le pays lorsque les gouvernements seront mis en minorité sur des questions essentielles et de principe.

Nous ne vouions plus voir renverser et reformer des ministères, ainsi que cela s’est passé pendant la dernière législature, pour suivre en définitive la même politique, mais sans bénéficier de la continuité dans l'action:

La sanction du renvoi devant les électeurs conviera le Parlement à une plus grande sagesse.

On ne peut prévoir et construire que si Ton dure.

Il faut aussi organiser la représentation des groupes naturels et des groupements corporatifs économiques pour qu’ils puissent collaborer avec le Parlement àj la direction générale du pays.

Ainsi l'Etat reprendra sa force et sa personnalité.

Alors seulement on pourra s’attaquer utilement et efficacement à l’assainissement budgétaire, aux réformes administratives, aux déflations de dépenses, à la refonte de nos codes, à notre réorganisation générale.

Réforme de renseignement ;

Il faut entreprendre une vaste réforme de renseignement pour donner à tous les Français, en plus d’une instruction pratique et matérielle, une instruction généralisée.

Le progrès devant permettre la diminution dans son ensemble des heures de travail l'enfant pourra prolonger davantage ses études et, en meme temps qu’il apprendra un métier, il recevra une culture générale plus complète.

L’EtaL se doit de faire cet effort en collaboration avec les diverses forces enseignantes de notre pays, par Inapplication de la gratuité et d’une sélection judicieusement comprise.

Bien entendu, il ne s’agit pas là du monopole de renseignement*

Politique étrangère :

Tous 3es Français veulent Ja paix, et la paix n’est le monopole d’aucun parti.

Blacque-Belair qui a fait toute la guerre, a pu, comme ses camarades anciens combattants, en mesurer toute l'horreur.

Partisan de la politique Tardieu, Blacque-Belair désire le rapprochement des peuples, et Inorganisation dejj Europe dans le cadre de la Société des Nations et dans le respect des traités, tout en assurant à la France Tin dispensable sécurité.

Une armée bien outillée et une solide organisation de nos frontières sont une nécessité vitale pour la France, malgré les lourds sacrifices que cela comporte.

Une France calme et forte, généreuse et consciente de ses traditions, n’en aura que plus d'autorité pour continuer sa collaboration à Lteuvre de rapprochement des peuples et de consolidation de la paix.

Conclusion ;

D’autres vous promettront d’innombrables réformes de détail, sans Indiquer le moyen de les réaliser : vous savez ce que valent de Lelles promesses.

Loin de nous en désintéresser, nous vous proposons au contraire un cadre . général de réformes qui seul peut permettre leur réalisation dans un juste équilibre.

À ce travail, dans Lumen de tous les républicains, nous vous convions.

Nous avons la foi.

Vous savez avec quel cœur, dans quels sentiments de sacrifice et de dévouement, Blacque-Belair a pendant trois années rempli sa mission.

Jeune, ardent, confiant dans l’avenir, indifférent aux ingratitudes et aux injustices, il veut réaliser son idéal de progrès humain.

Il compte que vous l'aiderez demain en Lentouraixt de vos conseils, de votre présence, dans son action créatrice.

Il vous demande, en maintenant Lun ion des républicains autour de son nom, de barrer la route au communisme, et de faire triompher au premier tour, notre idéal républicain et démocratique.

Votez pour le seul candidat républicain démocrate d’union nationale ;

BLACQUE-BELAIR

Député, sortant.

Chevalier de la Légion d1 honneur.

Croix de guerre-

6' circonscription de SAINT DENIS .

M. LLSBSNE, socialiste-communiste.

Elu au deuxième tour de scrutin. 7.939 voix.

Pilogiumme.

-1 ^ Chambre des Députés.

"<*•»• ■»«“« Protestation „W été fo™»,” ** De|>“'M vaM» «"*»»

Membre de 1 un des on^e bureaux di*’lo r"[ i i

de procéder à la vérification des pouvoirs notr^D ^r ar8eS’ ^ ^ début deJuin 1928>

dossiers des élections de plusieurs de scs collègues P“ 6 * V ^ ““ rl'examiner *»

olTJ^:eT;^Z:z ITT TT"' * v“,idali“ d* - ««««.

pendant qu.tr. an., du proup. de. „ non ffiïï, SX' t Les Commissions :

Commi.™», poJaV.VtoCXn'.éê. chaTn^diVS^.””"" Vin8' 8"'"1<'! Ce. Commissions, dan, l'ordre alphabétique, son! les suivantes :

3” ^sntlZTTTi .LZTzTTTTT ot oomn,,,“iei *■

3” Alsace-Lorraine ; 6- Armée; économies; 10“ Douanes et eonve i °mmerce e‘ industrie ; 9* Comptes définitifs et 12° Finances ; 13* Hy-nèn* U° Enseignement et beaux-arts;

16" Marine militait 17»’ Minet et f ^ Ct Cnmillelle î 13° Marine marchande; Travaux publics et moyens de commuification ^ ^ ***!* 19* ï

est proportionnel à Ieu^importanco* gr°Upes Peuyenl présenter à chacune des Commissions Partie simultan^lSr^Zr^ T député ne peu»

Gustave Les*»* &d£ *! , ^ " G°mmis8ions P^anentes.

sion de l'administration générale * détZt* ” p0ar êlre membre de la Commis-

travail . S a“e’ ^partemaotale et communale et de la Commission alu

^mis^ un certain nombre d’autres

fo™e. 1 Llales’ dont les membres sont nommés dans k même

C’est ainsi que noire Député fut élu membre de la Commission permanente despensions civiles et militaires et de la Commission spéciale « chargée de reumr et publ.er es textes authentiques des programmes et engagements électoraux des candidats et d’assurer dans un rapport général, le classement méthodique des réformes proposées et des réformes approuvées par le suffrage universel en 19» «. (Il s agit d un volummeux ouvrage établi tous les quatre ans et connu sous le nom de harodel).

La nomination de Gustave Lesesne à ces quatre Commissions fut ratifiée pai la

C,laDÏ)e début de la législature, il fut élu secrétaire de chacune de ces Commissions,

fonctions qu’il n'a cesse depuis d exercer. ♦ n

Pendant la durée des sessions parlementaires, chacune des trois Commissions permanentes, dont notre élu faisait partie, se sont réunies presque toujours au moins une lois par semaine. Il y fut constamment un des membres les plus assidus.

C’est là, au sein de ces Commissions, que s’accomplit le travail le plus fructueux II

n’y est point fait de discours, mais on y éludie minutieusement les textes des projets de loi gouvernementaux et des propositions de loi d’initiative parlementaire. Les Commissions y apportent le plus souvent des modifications et chargent un rapporteur d en soutenir adop-

tion devant la Chambre. ♦ , ,

Il V a un an, la Commission des finances fut saisie par le Gouvernement d un projet de

loi portant réforme d’ensemble des finances départementales et communales

fin raison de l’importance exceptionnelle de ce projet, la Commission des finances créa alors une Sous-Commission des impositions locales à laquelle en fut confiée 1 éludé.

Notre ami Gustave Lesesne lut élu membre de cette Sous-Gomm.ss.on qui tmt de nombreuses réunions pour aboutir à un projet que la Chambre a adopte avant la clôture de

sa dernière session et dont nous parlerons plus loin. 1 , , . ,

1 a Commission de l'administration générale, départementale et communale a désigné, au début de l’an dernier, le citoyen Gustave Lesesne pour discuter conjomfemmitaveÿe rapporteur, devant la Commission des finances, les artrcles relatifs a la créa ion caisse d’avance aux communes, inclus dans le projet de loi sur ) outillage national.

Les groupes ;

Indépendamment des Commissions dont nous venons de parler il existe ü [a Chambre un certain nombre de groupes, n’ayant aucun caractère politique, et auxquels les Députés

peuvent librement adhérer. r I esesne a

Nous donnons ci-après la liste des groupes auxquels le citoyen Gustave Lesesne

donne son adhésion :

Groupe des Députés- Maires ; groupe de la banlieue parisienne ; groupe de déhmsej vieux travailleurs non pensionnés ; groupe de défense des trava.l enrs de 1 htzt défense des retraités ; groupe de défense des mutilés du travail ; groupe de deienae chômeurs; groupe de défense des ayants droit à la carte du Combattant; groupe ces c

dC ^"L&fno^Zr participé à l’élaboration de propositions de lois et d’amendements en faveur des intérêts de ceux pour lesquels ils ont été formes.

Commission interministérielle :

En août 1928, en sa qualité d’ancien rapporteur du service de l’assistance fjaUUe

au Conseil général de la Seine, le citoyen Gustave Lesesne a ete desigi , P* ^

Ministre du Travail, de l’Hygiène, de l’Assistance et de la r voyance soc < > 1 pésuilent

partie de la Commission chargée d’examiner les moyens d atténuer les h g q ^ pour les établissements hospitaliers de Paris, du traitement des mal, ■ parisienne^ des departements et de 1 étranger.

Le travail parlementaire :

Dennis la première réunion de la 14= législature, en juin 1928, jusqu'au 19 décembre 1931 , a de la se^ion extraordinaire de 1931, la Chambre des Députés a été saine de 3.061 affaires législatives : projets de lois du Gouvernement et propositions d’initiative

parlepîusde 800 scrutins publics ont eu lieu pendant celte période.

Les propositions de loi de Gustave Lesesne :

4u cours de la législature, le citoyen Gustave Lesesne a déposé, conjointement avec plusieurs de ses collègues, un certain nombre de propositions de loi.

Nous indiquons seulement quelques unes d'en 1rs elles :

Proposition de loi tendant à déterminer les règles de l'exercice de la profession

dherbonste ^ ^ tendant à étendre aux ouvriers et ouvrières retraités avant le

janvier 1928 le bénéfice des dispositions: 1* du 3* paragraphe de l’art, c lo ■> et du paragraphe 5 de l'article 12; 2° des paragraphes 4 et 5 de 1 article 5 de la oi du 21 mars K 28 nouAa réforme du régime des retraites des ouvriers des établissements de 1 Etat P i Proposition tendant à faire bénéficier les infirmières des hôpitaux militâmes du Ministère de la Guerre des dispositions du paragraphe 2 de l'article 8 de la loi du 14 avril 1924, portant réforme du régime des pensions civiles et militaires.

Proposition tendant à accorder au Ministre de l'Instruction publique et des Leaux- Arls un contingent annuel supplémentaire de six croix de chevalier de la Légion d honneur destinées à honorer les chefs de musique instrumentale on vocale, comptant vingt ans au moins d’exercice de leurs fonctions, qui se seront le plus distingués par leur aetmte et auront le plus efficacement contribué au progrès artistique des sociétés placées sous leur

direC!!° proposition de loi tendant au reclassement général des institutrices et instituteurs

PUblÜ! Proposition de loi ayant pour objet la modification des conditions dans lesquelles certaines subventions sont accordées par l’Etat et par les départements aux commune,.

Cette proposition, adoptée sans débats par la Chambre des Députés et parle Sénat, est devenue la loi du 20 mars 193! et a pris effet du ter avril suivant.

- Proposition do loi tendant au payement partiel par l'Etat des intérêts des emprunts

contractes pour travaux urgents par les collectivités locales. ... j

Proposition ds loi tendent »« «.justement dos rente. <le» ..«.mes de. acad.nl. d»

Ti Proposition de résoltUion invitant lo Gouvernement 4 instituer un. indemnité d.

de loyer en faveur des chômeurs. ,;T ;

i Le citoyen Gustave Lesesne est également l’auteur d’un amendement qu , a soumis DC uwjcii uuit <3 p . : i *7 E de la loi de finances

à la Commission des finances pour etre inséie da -

de 1930. - ,

Cet amendement avait, pour objet de transformer 1 Ecole pi a tique te Cû™

d'industrie de Saint-Ouen en Ecole nationale professionnel eT a Partîl <u ^ .

Après de nombreuses démarches, notre Député-Maire de Samt-Ouen obtmtque cet amendement fût adopté unanimement par la Commission des m an ces e que

donnât son approbation à cette proposition. r

De telle sorte que la Chambre des Députés et le Sénat voteront a leur tour 1 amen-

dement de Gustave Lesesne, qui prit place dans la loi de finanics. . .

Et c’esL ainsi que, depuis le 1“ octobre 1930, toutes les dépenses d entretien eLdo fra^ de fonctionnement de l’Ecole professionnelle de Saint- Ouen sont esormass

l’Etat au |ieu d’être, comme antérieurement, à la charge de la ville, ce qui constitue sérieuse économie pour son budget. lae une

Nous renonçons à relater tous les amendements que Gustave Lesesne a présentés ei souvent fait adopter, au sem des Commissions auxquelles il appartient, pour améliorer des textes de projets et de propositions de loi, à la discussion desquels il a pris part.

Les rapports de Gustave Lesesne ;

Le citoyen Gustave Lesesne a été nommé rapporteur de plusieurs propositions de loi renvoyées aux Commissions permanentes dont il faisait partie.

La Commission du travail lui a confié la rédaction des rapports sur :

- La proposition de loi présentée par M. Camille Planche, député, et plusieurs de ses

&^|“dant ^ k iOÎ dU 26aVrÜ 1917 ^ à p|S

- La proposition de loi présentée par M. Raoul Rrandon, député, tendant à la réglementation du delai-congé dît aux employés, ouvriers, gens de service et concierges

Kl~, 3 Pr°P03ltrn lT Présentéc Par les députés du groupe socialiste et tendant à établir J a semai no de travail de quarante heures*

- La proposition de résolution présentée par M. Thoumyre, député, tendant à inviter ouvertement à modifier, en faveur des artisans, le décret du 3l janvier 1921, modifiant

la constitution du Conseil supérieur du travail*

citoyen ï “f^0? *énéraie> départementale et communale a confié au

citoyen Gustave Lesesne la rédaction des rapports sur les propositions de loi suivantes ■

loi dT lT°POd \ l°Zrfe T M' Atlt°ine Borrei> déPuté, tendant à compléter la loncfLnaire; ° ^ ^ h d<* ménages de

premWPrPH1|1°n,da 'm Moch’ déP^, Codant à modifier l’article

idonnXes " 1921 (LOi 1Ï0USfa*1)’ reIativ« ménages de fonc

7 P;°PO^ion de loi présentée au Sénat par les Sénateurs de la Seine et tendant à la modification de la législation qui régit le Conseil général de la Seine.

Chambr!" P7P°Sltl0n;.^i avaitf é ad°Pl6e ^ Sénat, vient de l'être egalement par la

âr:eLir ba1, ■« — „„ j «»

Les inter%’enlions de Gustave Lesesne :

dansWdTi 7 l3 ?/n!ïe lé&rlSlaUlre’ nolre DèPalé est intervenu de nombreuses fois dans les débats de la Chambre, notamment ceux relatifs au vote du budget

intervention’ T T* f19P°S°nS ^ CeüC br0chllre ne nous permet pas de oiter ces

l^aTe du débat an ? T' 77 comPré^nsibleS, il les faudrait situer dans

les cadre du débat au cours duquel chacune d’elles a été faite.

relate^ouZl^?3 %a!M10nt 5°° UOUS 110 Puissions P» pl«», et pour la même raison, re cr toute le discussions qui se sont produites au sein des Commissions de la Chambre

]•! U J, li l y"° UV= L''“"S " “«l»'11»» ü » P* une part 1res «clive, pour SLjr T7-W* - Pr0|n>silion8 de loi «„r lesquels Jhueun, , Pelle. Ll ""f •*»*». mortifications, ou

Les démarches de Gustave Lesesne :

son 7 S"ZGTT TSOT en disant <îH’un DéP"té qui remplit consciencieusement

les adEni.,MStrationsrpubliq?.esn0:nbreUSeS d&m*rcb(* danS ,es MiaislèreB> Ies préfectures et

— 1215 — Ne 2145

Il le fait pour mener à Lien dans le moindre délai 16S affaires parlementaires dont il est chargé et celles des communes qu’il représente.

Il doit aussi effectuer de multiples démarches en faveur de ceux de ses concitoyens oui sollicitent son appui, H

A toutes ces démarches personnelles, viennent s'ajouter les innombrables lettres qu’il doit rédiger, '

Le- citoyen Gustave Lesesne n’a jamais failli à cette lourde Lâche La volumineuse correspondance qu’il a reçue de ceux auxquels il a rendu service, et qui l’en ont remercié le prouve surabondamment.

Nous avons dit que notre DépuLé, dès le début de son mandat législatif, avait nettement pris position en faveur de l’amnistie, notamment eu matière de délits d’opinion

En janvier 1930, accompagné de deux de ses collègues, Gustave Lesesne se rendit auprès du Président du Conseil, Théodore Stceg, pour lui demander qu’une large mesure d’amnistie soit prise par le nouveau Gouvernement.

lis insistèrent également sur la nécessité de permettre aux députés communistes Marty et Duclos de pouvoir remplir leur mandat, en libérant le premier, qui était emprisonné et en autorisant le second a rentrer en France. Il s’agissait, en l’espèce, de la sauvegarde’ de 1 indépendance dos représentants du Peuple a l’égard du pouvoir central.

Par la suite, les deux Députés reprirent leur place à la Chambre.

Au nombre des multiples démarches que fit Gustave Lesesne, signalons également celles qui ont trait, d une part, à la mise en application de la loi qui a transformé l’Ecole pratique de commerce et d’industrie de Saînt-Q&n en Ecole nationale professionnelle et d autre part, a la réfection et à l’agrandissement du groupe scolaire Jean-Jaurès à Sami-Oueu,

C’est grâce à ces inerven lions répétées que toutes les formalité» administratives concernant ces réalisations ont été accomplies dans un délai minimum.

Les réceptions de Gustave Lesesne ;

Nul ne pourra reprocher à notre Député de ne pas s’être tenu constamment à la disposition de ses Concitoyens.

Depuis qu ils lui ont confié les mandats de Conseiller général, de Député et de Maire, le citoyen Gustave Lesesne a reçu ses mandants loua les jours, à la Mairie de Saint-Ouen, quand il ri était pas appelé, de temps à autre, à siéger à l’Hôtel de Ville ou à la Chambre.

Les voles de Gustave Lesesne :

Au cours de ces quatre dernières années, dans notre journal hebdomadaire Le Courrier 0Cld ,s e clut s occupe des intérêts de notre canton depuis plus de trente ans — nous avons, c aque semaine, donné un relevé des votes émis par le représentant de notre circonscription à la Chambre des Députés.

fin 1 IuS de 800 scrulins publies ont eu lieu au cours de la législature qui vient de prendre dans chacun 'dt^0110 a*)S0^lment lmP0SS1bIe de redire ici la position prise par notre élu

Bornons-nous donc l't rappeler ceci ;

q ’ e ^ese:'i,ei au nom de notre Parti, a toujours refusé d’accorder sa1 confiance aux ^niements qui se sont succédé au pouvoir depuis quatre années,

et le C U T01"’ *orsclue se présentèrent devant le Parlement le Gouvernement Chautemps

dans Uvern®“ent Stepg\ B ne voulut pas joindre son bulletin de vote à ceux de la droite,

ordres ri ^UeStl?n ! urement politique, et il s’abstint de prendre part aux scrutins sur les °rcires du jour de confiance,

Conformément aux résolutions de notre Parti, qui a continué les traditions des anciens partis socialistes, Gustave Lesesne a toujours voté contre l'ensemble des budgets de l’Etat

administré en faveur de la classe possédante.

U a toujours voté contre les crédits de guerre et tous ceux qui constituent de scandaleux abus dont ne tirent profit que les privilégiés d’un ordre social dont les travailleurs de. toutes catégories sont les victimes.

Il a voté contre la proposition de loi électorale tendant à la suppression du deuxième

tour de scrutin, dans les élections législatives.

Il a voté contre la prolongation du mandat des Conseillers municipaux, des Conseillers

généraux et des Députés. .

II a voté contre toutes les propositions ayant pour objet de réduire les droits acquis par

la classe laborieuse ou ceux qu’elle cherche à acquérir.

Gustave Lesesne a voté en faveur de l’extension aux femmes du suffrage universel.

Il a toujours réclamé et voté 1 amnistie.

Il a constamment donné sa voix à toutes les propositions qui constituaient un progrès social, si minime fût-il, et devaient apporter un peu plus de justice en faveur de ceux qui travaillent, qui peinent et qui souffrent.

Ses votes ont toujours été en faveur des revendications si légitimes de tous les déshérités de la vie.

Profondément laïque, il fut un défenseur ardent de 1 école laïque.

Eu un mot, Gustave Lesesne s’est toujours conduit au Parlement en socialiste convaincu et n'a à rougir d'aucun de ses votes.

Gustave LESESNE Député sortant.

7e circonscription de SAINT- DENIS.

M. AUt'FBAY, socialiste'ComTTnmïste.

Elu au deuxième tour de scrutin, 8.623 voix.

Déclaration du parti d'unité prolétarienne.

Le premier congrès national du P. U. P. signale aux travailleurs le caractère révolutionnaire de la situation mondiale elles engage à s’y adapter pour l’action quotidienne e pour îa lutte finale.

L'effondrement du régi moi)

Pendant longtemps, les partis ouvriers ont vécu dans la prévision des catastrophes qui devaient emporter le système capitaliste et que préparait, sous nos yeux, le jeu de se. contradictions internes. Ce qui était alors une notion de l’esprit est aujourd’hui une rea 1 frappante. Tandis que la bourgeoisie et le socialisme réformiste, qui s’apparente a a em cratie bourgeoise, considèrent la crise présente comme passagère, elle révèle une is oca du régime, ïl commence à s'effondrer devant nous. *

La rationalisation capitaliste a poussé à l’extrême la surproduction ; de la surproduc i *

est né le chômage ; il s’est accru, tandis que les classes possédantes cherchaient à le combattre en réduisant les salaires ; en restreignant ces salaires, elles intensifiaient les phénomènes de sous-consommation. Il y a aujourd’hui, dans le monde, 30 à -10 millions de chômeurs totaux, des dizaines de millions de chômeurs partiels. Si le prolétariat est la première victime de la crise, la bourgeoisie est, elle aussi, atteinte par l'écroulement de son armature. Logiquement, elle ne s’attend plus à une reprise normale du fonctionnement capitaliste, l’armée des sans-travail ira sans trêve grandissant. Ce régime se ruine lui-même par L'explosion des forces qu’il a enfantées.

La banqueroute bourgeoise,

La bourgeoisie, dont les budgets comportent des déficits énormes, qui se chiffrent par milliards et dizaines de milliards, ne peut plus alimenter ses dépenses d'Etat. A la banqueroute économique se lie ia banqueroute financière.

Chaque bourgeoisie cherche, dans le nationalisme douanier, le moyen de relever son industrie écrasée. Mais, en fermant son marché aux importations de l’étranger, elle se ferme les marchés étrangers. Elle tourne dans un cercle infernal. Alors que l’économie s’internationalise, elle marche au rebours de l’évolution des choses ; elle ajoute encore à ses causes de mort.

Elle organise ou prépare partout les régimes fascistes qui doivent terroriser ou asservir davantage le prolétariat. Le hiLlérisme allemand répond aux chemises noires d’Italie, aux dictatures de Pilsudski, d’Horthy, d’Alexandre Ier Karageorgevitch, aux Heimweheren d’Autriche, aux tentatives du nationalisme français. Mais les entreprises fascistes, quelles qu’elles soient, réveillent le prolétariat et lui enseignent ses devoirs. La contre-révolution galvanise la révolution, si elle a d'abord riposté à la révolution.

Les menaces de guerre.

La bourgeoisie cherche un dérivatif dans la guerre. Plus sa crise s’approfondira, et plus elle redoublera d’excitations belliqueuses. Ni la Société des Nations, ni les Locarno’, ni les déclarations Kellogg, ni les pactes de non -agression, ni les conférences du désarmement ne doivent abuser, un seul insLant, les ouvriers, à l’heure où la révision des traités est au premier plan, où l’Allemagne rejette le plan Young, où le Japon impérialiste se rue sur ia Chine, au risque de se heurter aux impérialismes européen et américain. Par la diplomatie secrète et par les armements, par les desseins expansionnistes des puissances, grandes et petites,^ formées en combinaisons adverses, la situation du monde est devenue semblable à celle d’aout Ï914. La h’rance impérialiste et militariste, l'Angleterre conservatrice, l’Allemagne de Hogenberg et de Hitler, 1 Italie de Mussolini et les Etats secondaires vassaux de la France ou liés à l’Italie, préparent également les carnages de demain. Les gouvernements bourgeois conspirent, chaque matin et chaque soir, contre l’existence — au sens propre du moi — de chaque travailleur

La bourgeoisie, ébranlée par la crise industrielle, financière et commerciale, est encore menacée par les soulèvements des peuples coloniaux qui se lèvent contre leurs oppresseurs et revendiquent l'indépendance. Voici l’heure où le colonialisme se retourne contre lui-même et dressa le plus formidable péril sur les métropoles capitalistes.

Tels sont les traits essentiels de la situation révolutionnaire.

Un prolétariat révolutionnaire..*

P y manque un prolétariat révolutionnaire. Le prolétariat ne redeviendra capable d’agir ° L envisager les grandes tâches destructives et constructives qui s’imposent à lui, que le jour ou il aura surmonté sa guerre civile -et restauré son unité.

Cette guerre civile, la plus tragique peut-être de l’histoire, car elle a perpétué l’opprcssion e centaines de millions d’hommes, dure depuis douze ou quatorze années.

Critique de la sopïal -démocratie et des partis communistes.

La social-démocratie a brisé la force révolutionnaire de la classe ouvrière, en l'entraînant dans les alliances avec la bourgeoisie, en pactisant avec les autorités du passé : la monarchie héréditaire (Angleterre, Belgique, Danemark, Suède) ; l'Eglise (Belgique, Allemagne) ; la grande industrie (Allemagne) ; la grande propriété rurale (Tchécoslovaquie) ; le militarisme (partout où s'est exercée la collaboration ministérielle et où a sévi ta politique de soutien, la France en particulier). La social-démocratie, par ses chefs parlementaires, est devenue ainsi l'artisan d'une consolidation de la bourgeoisie au pouvoir.

Les partis communistes ont biîsé, eux aussi, la force révolutionnaire du prolétariat, en substituant la secte fermée et hargneuse au parti ou ù la classe. Ils ont joué le rôle d’une congrégation aux mots d'ordre secrets, au milieu des masses populaires qu'ils cherchaient à asservir. Ils se sont couverts de la révolution rosse, qui s'esL produite et a duré dans des conditions particulières, pour en imposer les moyens comme un dogme à des prolétariats en des conditions économiques cl historiques différentes. Le devoir de tous les prolétaires est dé soutenir la révolution ouvrière de Russie, mais aussi d'en tirer les enseignements logiques, en conservant la liberté de leur pensée et de leurs actions. Les partis communistes de l'Europe centrale ou occidentale ont contribué, par leur méconnaissance des réalités, à ruiner, comme les partis sociabdémocrates, les possibilités révolutionnaires qui s’offraient après la guerre mondiale.

Appel au regroupement.

L'heure de la social-démocratie antirévolutionnaire et collaboration nis te est écoulée, en dépit de certaines apparences électorales ; passée aussi l'heure des partis communistes dont les etï actifs, presque partout, vont s'effritant et se réduisent à des appareils stipendiés.

Le parti d'unité prolétarienne, comme ses partis frères, appelle le prolétariat au regroupement 11 n'y a pas plusieurs classes ouvrières, il n'en est qu'une. Les travailleurs manuels et intellectuels, ceux des villes et ceux des champs, les petits fonctionnaires et les artisans en chambre, doivent former le bloc révolutionnaire, car leurs intérêts sont communs.

La force de l imité.

Quel que problème qu'on envisage, qu'il s'agisse de la lutte contre le chômage et contre la misère par les moyens immédiats, ou de la résistance à la guerre, ou de l'opposition au fascisme. Seule, une classe ouvrière unique peut dicter ses volontés. Mais, aujourd'hui, par-delà la propagande des réformes urgentes et des doctrines à échéance éloignée, nous apercevons la situation révolutionnaire du monde, et c'est pour forger l'instrument de la révolution que nous convions le prolétariat à Funitc. Si cette formule unitaire a pris tant de valeur aux yeux des masses ouvrières, et dans l’ordre politique et dans l'ordre syndical, ^’est parce qu’inlassablemenf depuis neuf ans, à travers les sarcasmes et les embûches, nous Lavons défendue et fait rayonner sur le pays.

Ce sera notre honneur dans l'histoire du prolétariat français d'avoir, sans relâche, travaillé au rassemblement des forces ouvrières sur ia base du socialisme révolutionnaire.

Demain, comme nous le finies hier, nous poursuivrons notre tâche. L'heure viendra, cous en sommes convaincus, et nous y mettrons tous nos efforts, où les éléments vraiment dig nés de ces titres de socialistes et de communistes qui se confondent Lan avec l'autre, délibéreront en commun pour établir le programme doctrinal et pratique de Limité.

Appel à la discussion.

Nous sommes prêts, pour notre part, à collaborer à tout congrès national ou international qui envisagerait ce problème. Le P. U. P, ne mourra que le jour où il pourra revivre dans un graiid parti unitaire, exclusif à la fois de compromissions et de sectarisme ; jusque-là,

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il ne se laissera ni séduire par les avances, ni intimider par les insultes. Conscient de l'am pleur de son rôle, il développera son activité jusqu’au bout et il demande aux travailleur! de rejoindre ses rangs.

Les élections qui viennent lui permettront d’exposer ses principes unitaires et révolutionnaires et de les mettre en œuvre, il combattra avec fa même vigueur la bourgeoisie cléricale et nationaliste qui, rangée derrière un renégat du socialisme (Laval), a préparé la guerre et rançonné le prolétariat, au profit des banques et des grandes compagnies, et la bourgeoisie démocrate qui, derrière d'autres renégats du socialisme (Boncour, Briand etc.. ) se proclame pacifiste et a donné, dans Je cartel, la mesure de son attachement au militarîsnm et à la fiscalité ploutocratique, comme aux traités secrets. Il sera au premier rang dans la lutte contre la guerre et contre ïe fascisme.

Il n’attend d’ailleurs rien du parlementarisme, dont l’avènement a coïncidé avec celui de la bourgeoisie sur touLle continent. Seules les masses ouvrières assureront leur libération par leur pression directe sur l’Etat capitaliste, bouclier de lu classe possédante.

Le parti d’unité prolétarienne revendique sa place, toute sa place, dans la bataille révolutionnaire qm commence. Face à l’oligarchie dominante, il dresse le drapeau de la future internationale unitaire au-dessus des discordes criminelles qui ne servent que la contrerévolution.

Une seule classe, un seul parti, pour l’œuvre de l’émancipation ouvrière.

Cm aïîlks À U F F R A Y .

8e circonscription de SAINT-DENIS.

M. Fernand LAURENT, radical indépendant.

Mon Programme.

Au point de vue intérieur :

Une République vraiment nationale, ordonnée et réformatrice; une administration vouée aux grands intérêts nationaux assurant à tous les citoyens une justice égale.

Liberté de conscience et d’enseignement.

, YSfnCt eUléfense de toutes les formes de propriété.; propriété artisanale, propriété industrielle, propriété commerciale, propriété foncière.

Fin du désaccord irritant entre propriétaires et locataires, dont les intérêts légitimas peuvent et doivent être conciliés dans une loi définitive et par le principe de l’arbitrage. Réforme des méthodes parlementaires.

Le Parlement soustrait à l'empire des factions,

Décentra! nation et simplification des rouages administratifs; modernisation de leurs e o es; rémunération équitable des fonctionnaires et réduction de leur nombre.

Lutte contre l'inflation de la paperasserie.

Extension du suffrage aux femmes.

Au point de .vue financier et fiscal :

Maintien du crédit public par la fidélité rigoureuse de l’Etat à tous ses engagements*

Réduction des dépenses publiques*

L’Etat doit se soumettre à la règle générale et réduire ses frais généraux.

Amortissement progressif de la dette publique.

Résistance absolue à l'inflation.

Egalité fiscale.

Lutte énergique contre toute inquisition et toute police fiscale; recours, ïe plus étendu possible, aux méthodes d imposition forfaitaire.

Amélioration des services de perception et de contrôle*

Simplification et plus exacte application des lois fiscales à tous les assujettis; feuille d'impôts unique.

Volonté d’amender notre fiscalité actuelle d’après les leçons de l'expérience, en s’inspirant essentiellement de cette double nécessité; réaliser le maximum de justice et éviter de tarir les sources de la richesse publique en décourageant 1 esprit d entreprise et I esprit d’épargne.

Abattement h la base pour îes commerçants au même titre que pour tous les autres contribuables.

Assimilation complète aux commerçants, en toutes matières, fiscale, législative et autres, des coopératives de consommation agricoles et des économats patronaux.

Remplacement de l'impôt sur le cbillrc d’affaires par une taxe unique.

Suppression de la taxe de luxe.

Modification profonde de la patente, devenue prohibitive.

Défense et protection de l’épargne.

Contrôle plus étroit des sociétés anonymes.

Surveillance sévère des émissions publiques.

Au point de vue économique :

Résistance à l'étatisme; pas de nouveaux monopoles.

Coordination de la production nationale, suivant les principes d'une économie dirigée, dirigée non par un Etat irresponsable, mais par uu Conseil national économique représentant les compétences économiques industrielles et commerciales du pays.

Défense et organisation de l'artisanat.

Lutte contre la crise économique et réduction du chômage par : ï° la reprise et le vote d’un programme d’outillage national rapide et massif; 2° une politique des bas prix basée sur la détaxation des matières premières et l’abaissement des tarifs de transport.

Réforme profonde du statut des chemins de fer, dont le déficit est un des plus gros périls financiers de l’heure présente.

Crédits à l'industrie, à l'agriculture et au commerce, et en particulier au commerce d'exportation.

Suppression des octrois.

Politique coloniale réaliste, mettant en valeur les ressources de notre empire, développant les facultés intellectuelles et morales des indigènes et multipliant îes œuvres d hygiène *o onde.

Au point de vue social :

Une politique généreuse et hardie de réformes, fidèle à V idéal démocratique, excluant toute déviation collectiviste.

Respect des contrats de travail.

La liberté du travail protégée.

Le" syndicats maintenus sur le terrain professionnel et orientés vers 1 administration

— 1221 — No 2145

œuvres sociale,, et ver, le plein exercice de leur capacité et de leur responsabilité

Patrons et ouvriers collaborant étroitement, sous toutes les formes compatibles avec la bonne marche des entreprises à l'intensification do la production.

, ,'m“léfjiate de !a Î01 sur ^ assurances sociales dont l’expérience a démontré

Z ifmiitullüï S Sa 10 aCtUelle’ et *U'il faut rePla«r ^ délai dans le cadre

Développement par le concours de l’Etat et des libres initiatives, de toutes les œuvres de solidarité, de mutualité. Diffusion et application de la législation sociale de la République, notamment sur b accession à la propriété, sur les habitations à bon marché suris coopératives de production, sur les coopératives de main-d’œuvre

- bsnéfices — io“i“ - f“»“. —

Jüi z^izizr - lo",es ””res propr“ 1 •— -» »

Respect des droits des anciens combattants; protection des blessés de guerre

Lutte énergique contre l’exode rural, par la protection de la petite propriété accole

S î^Szü' *"*• *- ~ ■!“ ^ * s*;

élitesCOe,rdinaÜOn deS diVCrS °rdreS pour assurer la meilleure sélection des

avec Ie plus krse concours * pinii“ti™ d’“ «*— •

En résumé, toutes mesures de nature à faire surgir des couches profondes du peuple une ehte professionnelle et intellectuelle éprise de travail fécond et de paix sociale et à le orner les travailleurs des mirages collectivistes et communistes en leur optant Lî réalisations positives d une démocratie progressive et ordonnée.

Telles sont les lignes essentielles de mon programme.

U est évidemment impossible de tout prévoir, d’envisager d'ores et déjà toutes les

que je pî^* Xë’ cïï iCS temPl tr°UbIéSqUe nous vivons’ Pavent surgir demain. Tout ee kmiL 7 qUe’ qU6ls qUe S01ent les événements, je les étudierai toujours à la

lumière des principes essentiels qui fixent ma doctrine et qui ont réglé toute mT vie

dans” l'ordre et^par’lo travail!" '“""'"L '*”«*• i*m* d,v",U *« “■ P»Srt» aooi.I

s •* •**•#«&. ««. j. ». peau t°” “r jeu stéri'e de ia poiu:’“e p“rs- ie

Pays, °qd demeure feaiin°feSte *7’ fvouel' passionnément mes efforts à faire de notre Plus calme, plus MmafnTet ^fraSle^ ^ m<>nde’ (U i0ur en iour

Fernand LAURENT.

9* circonscription de SAINT-DENIS.

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