CORSE
Circonscription d’AJACGIO.
M. de CARBUCCIA, républicain de gauche.
Au cours -de la tournée électorale qui m’a permis de, prendre contact avec vou* j’af déjà eu occasion de vous exposer mou programme politique. Je s„is heureux, de l’affirmer à nouveau, brièvement mais nettement, dans celte profession de foi.
En me présentant à vous, je ne veux devoir vos suffrages à aucune équivoque
la lihir î 11011 nati°?ale C°nlre 13 IuftC d6S daSSeS et Ie désordre intérieur pour
polfSque6 C0°SClenCe C°ntrC ^ SCctarlEme- P°ur la liberté d’enseignement contre le mono-
Je suis partisan d’une politique d’économie financière qui nous permette, par une iudi
4 “nZSnil” éPe"“S PUbli,“*’
siJC“ “ ',éV0l<’Ppeffienl des Iois ”c“les “»l >» «■"= de la troi.
irait/,0 v““ l°“’ <I“'la p*“ «,it maintenue parle respeet d„
traités. Cependant, je considéré que nous devons assurer la sécurité de nos frontières La defe», nationale est d’,ille„re entre de bonne, mains puisqu'elle , éu vigilants du grand Corse, François Pie tri.
Républicain de gauche, je me rallie entièrement au programme que défend si maanifiquement notre Président du Conaeil, le er.„d homme d'Emt And* T.A eu ouh.fùn
Z™0 T W* *> républicains, mais résolu com^ lul à me
anger, eventuellement, parmi ceux qui veulent l’ordre dans le pays et qui repoussent énergiquement les doctrines dissolvantes et les surenchères démagogiques
hrfl. “ “ qUÎ. C°n'e7e 110lre Chère Corse à laquelle je suis attaché par les liens innom-
“s p7:rJX:zrtê’ de ramitié> de la race et de ,a ^
„.AveC IaC“Iiaborat'°n éclairée des élus cantonaux et municipaux qui m’ont spontané-
cœur erdMoute^mTs"/ anC°’ ^ v°tre coi,aboralion à tous> Jc m’emploierai de tout mon cœur et de toutes mes forces a résoudre les grands problèmes dont dépend la prospérité de
. roseau routier, électrification, assèchement des marais, et les questions locales qui
r^Sutè qU! TP-eS SC°laireS’ 3dduction d’eau’ P°slc et téléphone, en un ol tout ce qui touche a votre hyg.ene, à votre mieux-être, à votre confort.
• V* prese'Uc a vaus eD toule simplicité, comme un homme de bonne volonté prêt à servir de son mieux la Corse et l’arrondissement d’Ajaccio. P
dé fenseur éa'uita W e "pf* h '^ai1- s |roa veront en moi un frère d’armes, les fonctionnaires un 1 bienveillant, et tous les électeurs un ami sincère et dévoué.
Mes chers Amis,
l’adresse snlnf ^ r ^emanc^e d J arrondissement d'Ajaccio de m’accorder ses suffrages,
J < U par icu 1er a la vide d’Ajaccio, berceau du plus grand capitaine de tous les
temps, et je vous remercie de la confiante cordialité que vous m’avez si affectueusement témoignée.
Je fais appel à tous les hommes indépendants, à tous ceux qui méprisent ia vénalité. Je m’engage à toujours me trouver en avant chaque fois qu’il s’agira d'affirmer le prestige de notre chère Corse, sa haute dignité et ses traditionnelles vertus.
Vive F arrondissement d’Ajaccio !
Vive îa Corse I
IIoracb de CARBUGGÏÀ
Circonscription de BASTIA.
M. GÀMPINCHIj radical indépendant.
Élu au premier tour de scrutin. — 6.145 voix.
Mes chers Concitoyens,
Dénué d ambition personnelle, soucieux avant tout de servir mon pays, je me présente à vous comme un homme épris de travail et de réalisations.
Républicain convaincu, je veux une République sincèrement préoccupée du sort de ces innombrables travailleurs, ouvriers, paysans, fonctionnaires ou marins, qu’une longue vie de labeur ne met pas toujours à l’abri du besoin.
Généreuse et hardie, la République, qui n’est plus aujourd’hui contestée par personne, doit se montrer tolérante et liberale i Respect aux consciences ! L’ère des luttes intérieures est close.
Au point de vue extérieur, je suis résolument partisan de la politique de paix, telle que Ta définie Aristide Briand.
Mais que serait une paix constamment menacée et précaire? Sécurité d’abord I La France avant tout l
Ayant, comme des milliers de compagnons, connu les misères de la guerre, je suis de ceux qui croient encore que les combattants, échappés au massacre, ont toujours des « droits ». Il conviendra de le rappeler à ceux qui pourraient l’oublier.
Le mandai que je sollicite est un honneur : j’essaierai de m’eu rendre digne. C’est aussi une charge : je m’efforcerai de la remplir.
Issu des profondeurs du peuple corse, je lui demeure passionnément attaché et je veux le servir de toute mon anie. Je connais ses besoins i je ferai tout pour réaliser ses espérances.
Vive Bastia !
Vive la Corse !
Vive la République !
a càmpinchî
Conseiller général.
Chevalier de la Légion d’honneur.
Croix de^guerre.
Circonscription de CORTE.
M , P I ÉTRÏ , républicain de" gauche .
Élu au premier tour de scrutin. — 7.716 voix:*
Citoyens,
Je sollicite pour la troisième fois vos libres suffrages.
Je n’ai pas à renouveler, sur le terrain de la politique générale, les déclarations que je vous ai déjà faites en 1924 et en 1928.
Ma ligne n’a jamais dévié.
Inscrit, dès mon arrivée à la Chambre, à ce groupe des républicains de gauche qu* Antoine Gavini contribua jadis h fonder, je suis resté constamment fidèle à ses principes et à sa discipline.
Partisan résolu d'une concentration des républicains, il n'a pas dépendu de moi qu'elle ne fût réalisée* Mon vœu est que la législature qui s’ouvre, instruite par les malentendus et les passions de celle qui se termine, atteigne au but que mes amis et moi avons vainement recherché.
Au surplus, la crise intense qui sévit sur le monde appelle plus que jamais l'union des hommes de cœur, soucieux de servir à la fois la République et le pays.
Pourquoi se déchireraient-ils autour d'un programme qui leur* est commun?
Ce programme, c'est celui qu'en m'élisant, en 1928^ à quatre mille voix de majorité, vous avez solennellement approuvé.
Il tient en deux mots :
Paix à l'extérieur, sous l’indispensable sauvegarde d'une armée puissante, prête à châtier toute agression-;
Ordre à l'intérieur : ordre dans les finances, atteintes par un désordre mondial sans précédent ; ordre dans l'économie publique, bouleversée par la mévente et le chômage; ordre dans les esprits, qu'une creuse démagogie s’efforce en vain de troubler.
Comme par Je passé, je suis et reste pour la laïcité dans îe respect des croyances, pour le syndicalisme dans l'indépendance, de chacun, pour l'Ptat fort dans. une société libre.
Et, au dessus même des doctrines et des idées, dominant la politique et, ses.: remous, méprisant la polémique^ et ses bassesses, je voue à la Corse, mon pays, bîen-aimé, dont Gorte est le centre et l'orgueil 3 le meilleur d'une vie que j'ai mise à son service.
Chers amis,
Vous me connaissez* J'ai, certes, les défauts de noire race, mais j'ai peut- être aussi certaines de ses qualités. J’en revendique deux : la fidélité et ^obstination. Ce sont elles que j’entends consacrer aux services de vos intérêts.
Vive Cor Le !
Vive la Corse l
Vive la République 1
François FLÉTRI
Ministre de la Défense nationale.
Président du Conseil générai de la Corse.
Député sortant.
Républicain de gauche.
Circonscription de SÂRÏÈJSÏK
JL DE ROGGA-SËRRA, républicain de gauche. Elu au premier tour de scrutin, — 4,708 voix.
Chers Concitoyens,
Je viens solliciter de vos libres suffrages le renouvellement de mon mandat de député. Ce mandat, j’ai conscience de lavoir rempli fidèlement et utilement.
Ennemi de tout battage et de toute surenchère, hostile à toutes ces formules merveilleuses de seul rendement électoral, je me suis attaché à la réalisation d'un programme adapté à nos besoins essentiels et aux nécessités urgentes de notre relèvement économique.
Trois questions principales ont retenu toute mon activité :
1° Le prolongement du chemin de fer de Solenzara à Porto vecchio ;
2° L’électrification de V extrême-sud ;
3° L extension à la plaine de Figari au bénéfice de la loi de 1911 sur l’assamissement de la côte orientale.
En ce qui concerne le chemin de fer, ai-je besoin de rappeler que certaine campagne de presse en 1927 présentait ce projet comme quasi irréalisable et, en tout cas, comme dépassant les moyens d’actions du futur député de Sartène ?
Lu dépit de graves difficultés, aussi bien d ordre financier que technique, et après deux ans de patients efforts, j ai obtenu au Parlement le vote du projet de loi approuvant la convention, et les Ira'vaux actuellement en cours d'exécution se poursuivent à un rythme accéléré,
L exti tme-sud de la Corse n était pas compris dans le programme d’électrification générale de 1 île, dressé en 1927, Au lendemain de mon élection, j'ai constitué le syndicat intercommunal de i’exlrême-sud et la confiance unanime de ses membres amis et adversaires, ma permis de regagner le temps perdu, A ma profonde satisfaction, las travaux de ce secteur sont en voie d 'achèvement.
Depuis 1911, mes prédécesseurs au Parlement et les differents représentants des cantons intéressés avaient vainement tenté de faire entrer la région de Figari dans le champ d'application de la loi sur l’assainissement de la côte orientale.
Grâce à la bienveillance toute particulière dont m’honore le Président Tardieu, j’ai pu obtenir de lui, alors qu il était Ministre de l'Agriculture, la réparation d’une erreur qui constituait une véritable injustice.
Je puis me flatter également d’avoir aidé les premiers pas de la mission Rockfelier, qui, dans la lutte engagée contre le paludisme en Gorge, ne put compter au début que sur l appui de la municipalité de Portovecchio que j’avais l'honneur de diriger.
Les résultats si heureux obtenus dans la région avoisinant ma commune, ont montré la valeur d’une méthode qui, étendue actuellement à l’île entière, a virtuellement vaincu le paludisme auquel nos populations payaient un si lourd tribut.
Enfin, je puis revendiquer ma part dans l’œuvre de la quatorzième législature. Pour
modeste qu’elle soit, la collaboration que j'ai donnée b tous les Gouvernements d’union, et comme membre de cette majorité Mêle groupée autour de M* André Tardieu, comporte un courage civique et un souci des grands intérêts du pays, plus méritoire qu’une opposition stérile et de vaines critiques, inspirées des seules préoccupations électorales*
Cette œuvre législative de quatre années, mon éminent ami, M. François Piétri, Ministre de la Défense nationale, Ta retracée dans son magistral discours d’ Ajaccio : la Corse, comme la France tout entière, en a d’ailleurs largement bénéficié*
Je vous demande donc, mes chers concitoyens, de me renouveler votre confiance pour me permettre de continuer, en plein accord avec vous et de tout mon cœur, la tâche que j’ai assumée*
Camille db ROCGA-SERRA
Député sortant* Républicain de gauche*
COTE- DJOK
Circonscription de EEAUNE.
M. JÀCÜT, républicain de gauche.
Elu au deuxième tour de scrutin, — 8,053 voix.
Mes chers Concitoyens,
Ardemment attaché au républicanisme de nos pères, qui, dans la Côte-d'Or entière, et dans la circonscription de Beaunc en particulier, ont toujours témoigné, eu même temps que d idées généreuses et profondément sociales, d’une fidélité sans réserve au maintien de la propriété privée, gage de notre prospérité nationale, c’est, avant tout, comme candidat aaticollectiviste, qu’à la demande de beaucoup de personnalités politiques de ia région, de nombreux amis venus de divers horizons de la pensée républicaine et d’une phalange glorieuse d anciens combattants de 1 arrondissement, j’ai posé, sans ostentation, mais sans laibiesse, ma candidature d’union démocratique et sociale aux élections législatives du l9t mai prochain.
Nulle n ignore, en effet, quelles fins poursuit le socialisme internationaliste « qui, en proclamant l’avenir du prolétariat n’aboutirait, selon sa propre doctrine, qu’à son asservissement », à la lutte des classes et à la révolution qu'il faut à tout prix éviter.
Partisan de 1 ordre, de l’union entre tous les citoyens, ennemi de toutes promesses trompeuses, abandonnant à chacun ie soin d'orienter sa conscience et de diriger ses idées ma politique sera, si vous m’élisez demain, ce qu’elle a toujours été, indépendante! fraternelle, profondément démocratique, ardemment sociale et française, à une heure où sans qu’aucune provocation vienne de lui, notre pays, si fortement épris d’amour pour la
paix, conserve le droit de poursuivre ses destinés, de maintenir son prestige et d’assurer sa sécurité.
Mon programme comporte notamment :
lQ Politique générale et politique intérieure.
Nous souhaitons qu’une union très étroite s'établisse entre tous les partis d’ordre résolus à mener à bien la politique d’apaisement sociai et de redressement économique dont M. Raymond Poincaré fut l’initiateur, et qui trouva en MM. Pierre Laval et Tardieu de dignes et courageux continuateurs.
L enseignement secondaire doit être dispensé à tous les enfants qui en sont dignes, y compris ceux des campagnes, quelle que soit ia modestie de leur condition et sans qu aucune atteinte ne soit portée aux convictions religieuses ou philosophiques de ia Moule. La laïcité de l’Etat et de l’école ne doit pas être une cause de discorde entre les sommes, elle doit être un élément de paix sociale dans la neutralité la plus absolue et le respect des croyances.
Les écoles piofessioimell.es, commerciales et d industrie doivent être encouragées par ous les moyens, ainsi que T éducation artisanale et les œuvres post-scolaires.
Vu point de \ uc parlementaire, nous souhaitons une amélioration des méthodes de
travail, une assiduité plus grande aux séances de la Chambre et l’adoption du voie personnel qui, seul, engage nettement îa responsabilité de l’élu.
Les lois sociales qui réclament toute la sollicitude du Parlement, doivent, en majeure partie, être révisées en vue d’une meilleure application et d'un plus juste rendement.
Il en va notamment ainsi de la loi des assurances sociales dont le fonctionnement, source précieuse d’économies, devrait être assuré par les œuvres de mutualité, partout où elles existcuL et qu'il faut créer où elles n’existent pas, avec le maintien, toutefois, du libre choix des praticiens.
La lutte contre le cancer et la tuberculose doiL être intensifiée, l’hygiène répandue, les taudis supprimés.
D’importants encouragements doivent aller aux .familles nombreuses. Ce qui a été réalisé en leur faveur est manifestement insuffisant.
2* Politique économique, agricole et commerciale.
La crise qui s'est abattue sur notre pays, après avoir sévi dans d’autres qui se livrèrent d’ailleurs, telle (Angleterre, à une coûteuse expérience travailliste et socialiste, aura, nous l’espérons, un dénouement prochain et qu’il faut hâter.
Déjà les gouvernements d’union nationale ont pris des mesures propres à l'atténuer.
11 faut réglementer énergiquement 1 entrée en France des produits étrangers qui viennent concurrencer le marché français et priver l’activité, nationale du produit de ses efforts.
Le chômage doit être endigué cL des mesures doivent .être consacrées en faveur du monde des travailleurs qui tient a honneur, non de végéter de secours, mais de vivre et de faire vivre les siens par un labeur honnête et rémunérateur.
Aucune concession ne .peut être laite aux doctrines de socialisation collectiviste. Le petit comme le moyen commerce appellent une légitime protection. La taxe sür le ohilfre d allai res, mieux aménagée, ne doit frapper que les bénéfices réels. Son assielte, dans un
but de simplification et d’équité, devraiL être établie à la production, sans superposition fiscale,
L. impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux ne doit donner lieu à aucune inquisition, et les contribuables, commerçants et industriels, ne doivent pas être astreints à acquitter des impôts afférents à des exercices échus au delà d’un maximum de deux ans, .le délai actuel de cinq ans étant excessif.
La législation des patentes appelle une refonte. Dans aucun cas, le loyer particulier ne doit exercer dmtluence sur sa détermination.
Le crédit commercial doit être organisé et un système de prêts réalisé pour favoriser 1 expansion du petiL commerça et de la petite industrie auxquels les banques n’accordent que des concours insuffisants.
L agriculture et la viticulture méritent d’être ardemment défendues en fonction des ressources qu elles procurent aupays et qui leur sont indispensables pour vivre et prospérer. .Vont-elles pas d’ailleurs apporte un large tribu à U Nation au cours des années douloureuses de la guerre ?
Dans cet ordre d idées, il faut maintenir et perfectionner une défense énergique du blé, des céréales secondaires, des betteraves à sucre, des pommes de terre destinées à la féculerie, etc., etc., par une protection efficace et un contingentement des produits importés* Le& caisses de crédit agricole doivent être mises en mesure de répondre à tous les besoins de ceux qui recourent à leurs bons offices, et spécialement aux besoins des plus humbles et des débutants.
Le prix des engrais doit être abaissé, et leur transport doit bénéficier d’un tarif préférentiel sur tous les réseaux, grandes et petits.
Au point de vue viticole, la liberté doit être rendue aux bouilleurs de cru parmi retour
à la loi de 190G; le, droits de circula lion des vins doivent être abaissés et la fraude conjurée par tous les moyens, wujuree
La culture fruitière mérite fi’être protégée et les osecic ,i0 nfti ■ t
i T . , ■ et les cassis de notre région devront recevoir
ri;;: s: îel" Coto-d0r' ■ - ***- — . * «<*.
^ lz:oi,“io”s *■*-> * **• *-*
La loi sur les appellations d'origine doit être amendée en tenant compte des suggestions „Ur ‘ '''5°"0n’ d'°Ù ‘1“'il ** P™voir vivre !)„ prodoitZ Z
Là où elle n’existe pas encore, l’électricité, et jusque dans les moindres écarts, doit être fourme a des prix raisonnables, et les routes elles mêmes doivent, partout, être amél Lt et les moyens de transport miensifiés, sauf à marier, dans un but d’économies, îe rail à t rou e Le programme d’outdlnge national, en voie d’application, ne devra mas omettre de défendre, contre les inondations, les populations si souvent éprouvées des bords de la
3° P oblique* fin and ère .
L’heure appelle une politique d’économies à tous les degrés et une compression énergique des dépenses: réduction des gros traitements, de l'indemnité paZentaTre et du nombre des députés, suppression des emplois inutiles, contrôle sévère de l’emploi
;,Z" P'“S Sn,ntle >l“ono,”ie ddl «PP"1'™ «t* budgets des commnnes et des dspar-
4? Politique extérieure*
Nül M ?TtC°nteSler qDe riJée de Paiï aitfait de grands progrès; mais respectueux
«ZaZ IITsZ'u Paml c°r’ali’: “ l!mp' v» *» drd“ rJL.,
éT ■ i . f d“ PT 1"' “ d°il P»s s'exposer à une , tentation . nous ^ Y nS Y U^e aP^e enLente ^instaure entre les peuples et que la Société des Nations
Zli '“L?" "t Vi™,é" ” ™ dlî “”<“<= internationaux. Alors la
;œurs ' 1S Poas|Ule et la Paix victorieuse régnera sur la terre et dans les
pnpiltVsede,°aSZfonPmr°id'|li‘ “"S 't' combattants, les parents alligés, les
voulons une Fr” , d« '■ 8“™ tou. 1» citoyen, de oe pay, , . ious
p... zz* :z-3St'.p «"■*• •• pk* ^
Mes chers Concitoyens,
vousZZïZ08 ,0 gralKÎ h°nneur c,e me choisir pour vous représenter à la Chambre, la Z T et,e-“S cIue J apporterai fonte mon énergie et tout mon dévouement à entieiv n^S m[erets> des intérêts de notre chère circonscription de Beaune et du pays
^ve République démocratique et sociale !
Auguste JàCOT
Conseiller municipal de la ville de Beaune. Cûbseïilèr général de la Cète-d Or, Candidat d’union démoera trique et sociale.
Circonscription de G H ATILLON- SUR-SEINE.
M. VINCENT, indépendant.
Elu au premier tour de scrutin, — 6.641 voix.
Mes chers Concitoyen s.
Pour la sixième fois, je viens vous demander le renouvellement de mon mandat.
J'ai conscience, au cours des quatre années qui viennent de s’écouler, de m'être conformé au programme que je vous avais soumis et que vous aviez approuvé de vos libres suffrages.
Vous «avez qu’en toutes circonstances j’ai mis, au-dessus des considérations de parti, l'intérêt supérieur du oays.
J’ai constamment soutenu de mes votes le gouvernement d’union nationale de M. Poincaré et les gouvernements qui avaient la charge de continuer son œuvre, MM. Briand, Laval et Tardieu.
Je suis de plus en plus convaincu de la nécessité d'une politique de large union nationale qui seule peut permettre de résoudre les difficultés qui découlent de la crise mondiale, assurer un équilibre budgétaire indispensable et éviter une nouvelle inflation par une compression impitoyable des dépenses publiques dans tous les domaines.
Politique extérieure :
Organisation de la paix par l’arbitrage obligatoire, par l'adoption de moyens de coercition contre les Etals qui refuseraient de se soumettre aux décisions des cours d’arbitrage. Réduction des armements en corrélation avec les garanties internationales de sécurité, chaque Etat conservant le droit d’assurer sa sécurité par ses propres moyens, si les garanties internationales de sa sécurité sont insuffisantes. En résumé : Sécurité, arbitrage, désarmement.
Politique intérieure :
Je suis et demeure attaché à un régime de droit commun garantissant avec la suprématie du pouvoir civil et sous le contrôle de l'Etat, les libertés de pensée, d’association et d'enseignement.
Réduction du nombre des parlementaires.
Suppression du vote par procuration.
Réglementation des incompatibilités entre les mandats parlementaires et les fondions d’administrateur des sociétés financières et industrielles.
Politique sociale :
Lutte pour la natalité, pour la protection de T enfance, des familles nombreuses, contre le taudis, la tuberculose.
Refonte totale de la loi sur les assurances sociales de manière à en rendre l'application plus compréhensible, plus simple et moins onéreuse pour l’Etat.
Politique agricole, viticole, commerciale, industrielle et forestière :
Toutes les branches de la production nationale sont solidaires. Une agriculture prospère, c’est la prospérité pour tous.
J'ai fait mien le programme du parti agraire; il en est de même pour Tensemble dès
revendiea lions présentées par ] Union du commerce et de l'industrie et la Confédération générale de l'artisanat.
Dans notre région plus particulièrement forestière il est nécessaire d'intervenir pour réduire les charges qui vont peser sur les budgets communaux à la suite de la crise des bois.
Victimes de la guerre :
Le pays ne saurait toucher à la dette de reconnais sa nee contractée envers les victimes de la guerre, combattants, mobilisés.
Tous ceux qui ont connu les souffrances endurées par tous, tous ceux qui ont souffert de la guerre ne peuvent qu'être dévoués à de si légitimes intérêts.
Chers concitoyens,
\ ous pouvez être convaincus que mon énergie saura s'employer utilement à la défense de vos intérêts; mon travail et mon temps seront entièrement consacrés à l’exercice du mandat, si vous me faites I honneur de me renouveler votre confiance.
Vous avez à choisir entre deux politiques : Tune qui vous conduirait par des voies démagogiques à une nouvelle inflation avec toutes ses conséquences ; l’antre qui assurera dans l’ordre, la sécurité financière eL l’avenir du pays, j
G est avec une entière confiance que j'attends votre verdict.
Vive la République démocratique çL sociale !
Émile VINCENT
Maire de Voulûmes.
Vice-Prés idem du Conseil généra]- Député sortant.
Candidat d’tiaion répub Jicaîne et sociale.
lre circonscription de DIJON,
M. JARDÏLLIER, S. F, f, Ov Elu au deuxième tour de scrutin, — 9.703 voix.
Citoyen s ?
Le Parti socialiste ne vous cache rien de son programme,
lî a toujours pour but la socialisation des moyens de production, c’est-à-dire la lutte sans merci contre la puissance capitaliste, toujours grandissante.
Il est plus que jamais le vrai défenseur du régime républicain; il maintient, entière, sa revendication en faveur d’une véritable représentation proportionnelle.
Il demeure résolument laïque, et poursuivra, sous toutes ses formes, son combat contre toutes les ignorances*
Mais il veut avant tout, en 1932, s’attaquer au s pires dangers de l'heure présente, c’est-à-dire :
Lutter contre la crise,.
Lutter contre la spéculation et le déficit,
Lutter contre le péril de guerre.