LANDES
circonscription de DAX, M, Théodore DENIS,
Elu au tour de scrutio.
Électeurs,
Je viens solliciter de vous l’honneur de porter, dans la circonscription de Dax, le drapeau de la République,
Vous connaissez mes opinions: dans un discours qpe tous vous avez lu, j^ai exposé mes idées politiques.
Venez à moi, vous qui pensez que la République devrait être par-dessus , tout, le gouvernement favorable aux humbles et aux pauvres ;
Venez à moi, vous qui cherchez en elle la réalisation des principes de justice pour tous et de liberté;
Venez à moi, vous qui êtes fatigués des étroitesBea de la politique actuelle et qui voulez ravènemeut de la République nouvelle faite de tolérance et d'équité.
Plus de persécutions mesquines, plus d^administration méfiante et haineuse; guerre au népotisme, guerre au favoritisme; Justice pour tous les Français et tous les honnêtes citoyens I
Les journaux officiels vous disent que ma candidature est réactionnaire,
Électf'^urs,
Ils vous mentent-
Je suis né républicain, je mourrai républicain.
Ma candidature est patronnée par les républicains les plus en vue et les plus estimés du département des Landes, MM, Sinîas, Milliès-Lacroixi Biraben, tout le Conseil municipal républicain de la ville de Dax,
Ils savent, eux, que mon nom signifie République et mon discours-programme, Justice et Liberté.
Théodore DENIS,
~ hzà —
Electeurs de la 1^^ circonscription de Dax,
J’aurai soua peu i’honoeur de vous adresser ma profession de foL
Mais Je dois, dès à présent, vous en donner les grandes lignes.
Si vous me jugez digne de vous représenter, je serai, au Parlement, partisan des réformes dans le sens le plus démocratique ; tous ceux qui me connaissent savent que j’aurai toujours en vue ramélioralion du sort des humbles et des petits.
Je luttera! de toutes mes forces contre les Juifs de la haute finance qui menacent de bientôt accaparer la fortune publique et qui deviennent un danger pour l’État.
Je serai pour la liberté religieuse et prêterai mon concours dévoué à ceux qui, dans le Gouvernement de la République, travailleront à l’œuvre louable de la pacification des esprits.
Je serai rennemi du favoritisme gouvernemental et du népotisme.
Toute faveur a pour corollaire une injustice.
Je m’efforcerai d’être juste pour tous : à chacun sulvaut ses mérites, à chaque Français suivant ses droits.
lâsu d’uûô vieille famille républicaine, je n’aurai d’autres guides que les principes de justice et de liberté; je vous demande, à vous tous qui avez vu dans les luttes passées mon ardeur et ma foi, de remettre entre mes mains, dans la première circonscription de Dax, le drapeau de la Hépublique.
Théodore DENIS.
ADX ÉLECTEURS DES CANTONS DE DAX, MONTFOET ET POUILLON.
Voua êtes appelés à élire un député, le 20 août prochain.
Deux candidats sont en présence: MM, Louslalot et Théodore Denis,
On comité républicain a été institué dans la grande réunion publique de Dax, avec mission de vous présenter et de patronner la candidature républicaine de M. Théodore Denis.
Cette candidature émane de la cité dacquoise, qui a toujours marché avec vous à l’avant-garde du parti républicain landais.
La candidature de M- Théodore Denis signifie :
Liberté ;
Justice égale pour tous dans une république fraternelle^ égalitaire et démocratique ;
Guerre au favoritisme et au népoiieme, qui tendent à nous envahir et qui, si on n’y mettait fin, changeraient bientôt en pouvoir corrupteur un Gouverne* ment fondé sur les idées généreuses de justice et de vertu;
Economies dans les Finances;
Abolition des monopoles ;
Suppression des emplois inutiles, qui sont si nombreux dans les hautes sphères; dimÎQutioD des gros traitements; contrôle sévère de radministration; protection des petits fonctionnaires contre les abus et les vexations;
Réforme et juste répartition de l'impôt qui, aujourd’hui encoref malgré les conquêtes de notre grande révolution, pèse plus rudement sur le pauvre que sur le riche ;
Suppression des prestations, des octrois, des droits vexatoîres sur les boissons ï
Diminution des frais de justice ;
Affranchissement des communes de la tutelle administrative et des formalités surannées et inutiles qui entravent la marche des affaires ;
Protection de ^agriculture;
Relèvement de la classe ouvrière ;
Marche en avaatdansla voie politique et sociale, non point par la persécution et Pintolérance, mais par Tunion intime de tons les citoyens dans un fraternel et puissant effort pour la prospérité de République et la grandeur de la patrie.
Tel est notre programme, tel est le programme de notre candidat.
Electeurs,
Ee drapeau que nous déployons est ie drapeau de la vraie République, aux aspirations larges et généreuses,
C est à sou abri que nous vous convions à voterj le 20 août prochain, pour le candidat républicain indépendant :
Théodore DEb(IS.
Le Comité républicain :
Milliès-Lacroix, maire de Dax, conseiller d'arrondissement; Alexis Biraden, conseiller d^arrondissement; Bastiat, J. Gaxaiis, Artiqde, VîGuiÉ, SÉms, Laossucq, A. Cazaus, G. OéLESTAw, A. Lagardère, Laruède, Viaud, Légltse, Lesparre, Bernadet, Püyo, Laïus, Dakrioau, Darqüé, Bersiolles, conseillers municipaux.
Vu : Théodore DENIS.
2^ circonscription de DAX.
M, Félix LÊGLISE,
Elu au tour de scrutin-
Mes chers coûcitoyeus,
Arrivé au terme de mou mandat, que, pour la troisième fois, vous m’avez confié depuis 1881, fai la conviction d'avoir toujours loyalement et fidèlement rempli mon devoir de patriote et de représentant républicain.
Je viens aujourd'hui vous en demander le renouvellement.
Vous m^avez suivi dans ma carrière politique. Vous connaissez mes actes et mes aspirations.
Mon passé répond de l'avenir, et assure ma ferme résolution de défendre énergiquement les réformes et les conquêtes -politiques et sociales que nous avons si péniblement acquises, et auxquelles il ne saurait être porté la moindre atteinte-
La forme du Gouvemement n'est plus eu discussion. Il s'agit maintenant de créer, dans la nouvelle Chambré, une majorité élue sur des idées et des principes, composée de républicains libéraux, sagement progressistes, défenseurs de la propriété individuelle^ de la liberté humaine, des principes de notre droit moderne, et résolue à assurer, dans la mesure du possible, la stabilité ministérielle.
Les efforts acharnés d'une opposition an ti -constitutionnelle ont, trop souvent, dans la Chambre qui vient de disparaître, entravé ses travaux et annihilé sa bonne volonté. 11 serait injuste cependant de méconnaître son oeuvre.
Celle qui lui succédera aura une tâche encore plus considérable à remplir :
Maintien de Téquilibre du budget par la réduction des dépenses;
Remaniement de l'impôt en vue de Tégalité proportionnelle et dans un sens favorable à l’agriculture ;
Suppression de l'impôt des portes et fenêtres;
Création d'un crédit agricole qui permette aux agriculteurs d’emprunter à bon marché ;
Organisation de l’assistance médicale dans les campagnes ;
Révision, si les circonstances Fexigent, des tarifs douaniers pour la défense de nos produits agricoles et industriels ;
Réalisation de la réforme des boissons et de la suppression de rexercice;
Diminution des frais de justice ;
Simplification de notre administration, de façon à la rendre plus rapide et moins onéreuse ;
Elaboration de la loi sur la responsabilité et l'assurance, en cas d'accidents industriels, sur l’iiygiène do travail, etc.;
Telles sont les principales réformes qui intéressent les travailleurs, qu’inspire l’humanité et auxquelles je serai toujours heureux de m’a.ssocier.
La Chambre de 1893 s'honorera en les réalisant et en votant toutes les lois qui auront pour objet d’améliorer le sort des ouvriers et de permettre à ceux qui ont travaillé toute leur vîe, de jouir d’une pension de retraite dans leur vieillesse.
Pour atteindre ce but, je veux un Gouvernement énergique qui se fasse respecter de tous et travaille à ramener l’union entre tous les Français, par une politique d’affaires et de progrès, — par la défense des intérêts agricoles et industriels, — par la liberté de conscience et la paix religieuse, basée sur le maintien et la juste application du Concordat.
Partisan résolu de la paix, mais d’une paix compatible avec la dignité de mon pays, je ne marchanderai au Gouvernement de la République' aucune des ressources nécessaires pour que la France maintienne, à l’étranger, le rang et l’influence que lui assure sa formidable puissance militaire et fioancière.
Continuant à défendre avec la même ardeur les intérêts de la deuxième circonscription à laquelle je suis profondément attaché, je m efforcerai, si vous me faites encore l’honneur de me choisir pour votre représentant, de rester digne de cette conQance dont vous m’avez déjà donné de nombreux et éclatants témoignages.
Félix LÉGLISE, député sortant.
1'* circonscription de MONT-DE-MARSAN.
M, Etienne DEJEAN,
Elu au l" tour de scrutin.
Mes chers concitoyens.
Appelé, parl’acclamatiou unanime du Congrès républicain, à l’honneur de tenir le drapeau de la République dans la première circonscription de Mont-de- Marsan, je vous rapporte le programme d’ordre et de liberté que mon oncle, M. Adrien Lacroix, opposait, en 1889, aux adversaires de nos institutions démocratiqueSi
Après avoir tracé un magistral tableau des bienfaits de la République,
M, Adrien Lacroix vous disait, en 1889 :
« Conserver la paix avec les puissances tout en faisant respecter ^honneur
nationaU marcher eaua précipitation dans la voie du progrès républicain en se gardant avec Boio des utopies ; pratiquer en matière financière la sagesse et ^économie* faire des lois utiles à rainélioration du sort des travaî Heurs et au soulagement de la misère; assurer, par la stabilité du Gouvernement, îasécarilé du lendemain, voilà ma profesBion de foi, n
C’est aussi la mienne.
Je suis, comme M. Adrien Lacroix, un républicain sans épithète, et je ne veux à aucun prix ni des faiblesses des soi-disant libéraux, ni des violences des radicaux, ni des utopies des socialistes.
Mais, comme iui, je veux la République, toute la République,
Or, la loi 6coiaire;et la loi militaire sont pour moi le pur esprit républicain. Elles ne sont, Pune et Tautre, que le triomphe même des, principes de 1789,
Au point de vue religieux, j’estime que le Concordat, qui est un traité entre TEtat et rÉgîise, doit être également respecté par les deux contractants.
Au point de vue politique, je repousse toutes les aventures reviaionuistes. Elles ne serviraient que les fauteurs de désordre, La France veut Tapaisemeot Elle ne veut pas Panarchie, qui a toujours pour conclusion nécessaire le despotisme et, avec lui, le deuil de la liberté s’achevant bientôt dans le deuil de la patrie.
Au point de vue social, je veux que la République produise tout son fruit au nom même de Pesprit de 1789, qui iPest pas seulement un esprit de justice, qui est encore un esprit d^ fraternité. Certes, j’exige qu’elle respecte, au nom de la justice même, îe droit sacré de propriété; mais j’entends aussi, qu’au nom de la fraternité, elle continue à être secourable aux pauvres et aux déshérités.
Dans Piutérêt de notre démocratie agricole, le Parlement a protégé le travail de nos propriétaires et de nos paysans contre la concurrence de l’étranger. Nous avons le devoir de persévérer énergiquement dans cette voie de patriotisme économique.
Mais il faut aussi être patriote » à l’intérieur. La diminution des frais de mutation, la réduction du taux de Pintérêt hypothécaire, la prompte organisation du crédit rural, le dégrèvement des transports, ïe dégrèvement des boissons hygiéniques en sauvegardant les droits de nos eaux-de-vie de PArmagnac Landais, doivent surtout solliciter notre attention.
Nous devons aussi examiner la question d’un nouveau dégrèvement de Pimpôt foncier et voir dans quelle mesure il serait possible d’en faire, comme en Angleterre, un impôt exclusivement départemental et communal. Bien des questions pourraient trouver là un moyen de recevoir une solution plus facile, comme celles de J’assistance médicale à la campagne, des Sociétés rurales de bicnfamuce et de mutualité, de la chasse, de Renseignement agricole.
Électeurs,
La France entière acclame la République. Ses ennemis d’autrefois sont les premiers à la proclamer nécessaire. 11 faut, par conséquent, que, grâce à vous.
— aay ~ N» 532
la journée du 20 août 1803 soit la journée triomphale de la Libération du territoire Landais.
Je voua apporte poür céla une boniie volonté républicaine. Vous la trouverea toujours, Je vous le jure, au chemin de l'honneur pour le service de nos chères Landes et de la France.
Vive la République !
Etienne DEJEéN, professeur agrégé de l’Université de France, candidat du Congrès républicain.
Vu et approuvé. — Pour le Congrès républicain.
Le Comité d’initiative :
MM. Pazat, sénateur ; A. Lacroix, ancien vice-président du Conseil général ; D’’ Dupdy, conseiller général i Gaebay, conseiller d’arrondissement ; Labrit, conseiller d’arrondissement; DoriAn, maire de Mont-de-Marsan ; Grandeur, Constant Lacroix, D' Lacomde, Bordes, Duco.ng, Labayle, Lataste, B.ilade, D"' Dmos, Gleïze, D' tacNAC, Léonce Saikt-Marg et Vergoignan.
2‘ circonscriptioit de MONT-DE- MARSAMT, M. Henry JUMEL,
Mes chers concitoyens,
Les délégués de vos communes, réunis en congrès, m’oùt fait l’honneur de me désigner de nouveau à votre choix, comme porte-drapeau du parti républicain, aux élections du 20 août,
le Suis fier de cétte nouvel lê preuve de confiance.
Depuis sept aimées que je siégé au Parlement, tous mes efforts ont tendu ît faire triompher les idées de progrès, d’ordre et de liberté, qui sont l’essenCè même de la République. En même temps, chaque fois que l’occasion s’efl est présentée, je n’ai pas hésité à voter les réformes, les améliorations et les économies compatibles avec les nécessités budgétaires.
La République ne saurait plus être contestée.
Le vote des lois scolaire et militaire, lois essentielles de progrès et d’égalité, lois désormais intangibleSj a consacré la pérennité de la République.
Aujourd’hui, 0*681 surtout dans les lois fiscales et sociales qu’il faut chercher des réformés, apporter des améliorations conformes aui aspirations de la démocratie républicaine. Ce sera l’œuvre de la prochaine législature; si vous me faites l’honneur de renouveler le mandat que vous m’avez déjà confié par deux fois, vous pouvez compter que mon adhésion est d’ores et déjà acquise à toute loi de réforme et de progrès bien entendu.
En ce qui touche les questions religieuses, dont nos adversaires veulent toujours se servir comme d’un instrument contre la Bépubliqiie, je déclare que, jaloux avant tout de ma liberté de conscience, je veux lamser à chacun la même liberté dans les limites tracées par le Concordat et les lois du pays.
Quant aux intérêts matériels de la circonscription, je crois avoir donné dans le passé assez de gages de ma sollicitude constante, pour qu’il me soit permis de dire que ce passé répond de l^avenir.
Telles sont, mes chers concitoyens, les déclarations que je crois devoir vous faire en venant de nouveau solliciter vos snffrages ; d’ailleurs, vous me connaissez tous, et je crois n’ayoir jamais cessé d’être en communion d’idées avec vous ; j'attends^ avec confiance, la décision du scrutin.
Vive la République I
Henry JüMEL*
Circonscription de SAIN T-SE VER,
M* Constant DÜLàU,
Élu au tour de scrutin.
Mes chers concitoyens,
J’ai Thonneur de solliciter de vos libres suffrages le renouvellement du mandat que vous m^aveîî confié. Profondément attaché à la République, j’en ai défendu et j’en défendrai les lois fondamentales. Dans les Commissions de la Chambre, à la tribune, dans mes votes, je me suis toujours inspiré de cette préoccupation ; obtenir, par le fonctionnement normal de la Constiîution qui noua régit, Padoption du plue grand nombre de lois utiles et pratiques, donner an gouvernement la durée et la stabilité indispensables à une bonne gestion des affaires publiques.
Une oppoEiiion incoostîtutionnelle et stérile de la droite a entravé le plus souvent Tœuvre que le suffrage universel était en droit d’attendre delà dernière législature : les réformes ayant déjà fait Tobjet d’une discussion approfondie devront être rapidement réalisées par la Chambre nouvelle.
Partisan du progrès et de la marche en avant , j’estime que le Parlement
doit aborder ta discussion des lois réclamées par l’opinion publique, mais résolument écarter les questions ne rencontrant pas une majorité dans le pays* Le tout n'est pas, pour la Chambre, de marcher vite, le principal est d’avancer avec sûreté, avec métiiode, de ne point s’exposer à lieiirter le sentiment public.
Je suis pour la liberté du citoyen contre la tyrannie d’un seul, ou de quelques-uns; pour régaiité de tous devant la loi; pour le respect, imposé au besoin, de la grande patrie française contre les doctrines criminelles de ilnternationalisme; pour la fraternité contre la lutte des classes; pour îe maimien absolu du droit de propriété consacré par la Révolution,
Sur le terrain de nos institutions pratiquées avec probité et acceptées sans arrière-pensée, doit sp poursuivre la tâche patriotique de la pacification des esprits. Respectueux de la liberté de penser et de croire, ennemi des tracasseries mesquines, je suis animé du plus large esprit de tolérance religieuse.
L’équilibre du budget doit être assuré, sans impôts nouveaux, par des économies compatibles avec les iiécessîtés de la défense nationale et le régulier fonctionnement des services.
Reconnaissant que ^agriculture est la source principale de notre richesse, je me suis associé à toutes les mesures ayant pour but de la développer et de la protéger contre la concurrence étrangère* Il y aura lieu de compléter ces me sures ou d'en adopter de nouvelles, la crise agricole que noos traversons en démontrant l’insufiiHaiice et T inefficacité.
Je n'ai marchandé ni mon temps, ni ma peine pour m’occuper des affaires multiples louchant aux intérêts les plus divers de mes électeurs. Sans compter, fai r^endu service, de préférence aux humbles et aux déshérités de la fortune. Tai pris à cœur de doter mon arrondissement des voies ferrées et des routes qui doivent contribuer au développement normal de sa richesse. Les édifices publics n'ont pas été oubliés.
Ce pays témoigne en toute occasion de son profond attachement à nos institutions. 11 importe à ses mandataires républicains, par une scrupuleuse probité, par un travail soutenu, par un dévouement sans bornes, de se montrer dignes de cette confiance. Dans la presse et dans les réunions. Je me suis expliqué sur les questions à Tordre du jour et sur mes votes, ün nouveau témoignage de votre confiance me sera précieux, si vous pensez que je n'ai pas démérité. En toute occasion, je ne poursuivrai qu'un but : être utile à mon pays.
Veuillez agréer, mes chers concitoyens, l’expression de mes sentiments les plus dévoués-
Constaut DULAÜ, député sortant.
sa