VOSGES
l" circonscription d'ÉPIPIAL.
M. Camille KRANTZ,
Élu au 1” tour de scrutin.
Mes chers concitoyens,
Au scrutin du 22 février 1891, voua m’avez donné près de 5.000 vois de majorité.
Pour répondre à votre conflance, je me suis constamment inspiré de vos sentiments et de vos voeux, clairement manifestés dans les réunions qui ont précédé l’élection et dans celles où je vous ai ensuite rendu compte de mon mandat.
Vous me connaissez : je n’at rien à changer à ma première profession de foi.
le pense toujours, je pense plus que jamais que Punion de tous les Français dans la République est nécessaire.
Bien aveugles, en effet, ceux qui, à l’heure actuelle, songeraient à restaurer un trône ;
Aveugles aussi, ceux qui voudraient nous ramener en arrière en suscitant une guerre de classes, dans un pays où, il y a plus d’un siècle, tonte distinction de classes a été irrévocablement abolie ;
Aveugles encore, ceux qui prétendent faire revivre la domination cléricale, quand la dignité môme de la religion commande à ses ministres de ne point sortir de leur rôle, et ceux qui cherchent à prolonger, après la victoire, une politique de combat qui ne peut plus être aujourd’hui qu’uue politique de discorde.
Ce qu’il faut avant tout à la République et à la France, c’est un Gouvernement.
Un Gouvernement qui gouverne, au lieu de chercher à vivre de. compromissions et de pratiques tolérables peut-être dans une monarchie, mais incompatibles avec i’honiiÊtelé et la droiture, principes essentiels d’une démocratie républicaine.
La politique de ferme modération et de sage progrès, à laquelle je suis invinciblement attaché, est celle que vous avez toujours soutenue.
Vous voulez que la Chambre se consacre aux affaires du pays et qu’elle cesse de a^abandonuer aux rivalités stériles et aux conflits des ambitions;
Vous voulez des budgets sérieusement en équilibre, un contrôle rigoureux des dépenses, une plus juste répartition des charges publiques ;
Vous voulez ramélîoration du sort de tous les travailleurs ; vous souhaitez ardemment que Fon vienne en aide à ceux d’entre eux qui, par eux-mêmes, sont Impuissants à conjurer la misère, conséquence imméritée des accidents, des maladies, du chômage et de la vieillesse ; mais vous ne méconnaissez point l’étroite solidnrité du capital et du travail, et vous repoussez de toutes vos forces les tyranniques prétentions des soi-disant réformateurs impatients d'abolir la liberté du travail et la propriété individuelle, ces imprescriptibles conquêtes de la liévolutioa Française.
Cultivateurs, vous avez foi dans la République qui a déjà tant fait pour relever votre courage; vous demandez avant tout au Parlement d’écarter les réformes imprudentes et, s’il vient à modifier le régime des boissons, de vous préserver de toute atteinte à vos droits.
Jndtislriels, vous savez avec quelle sollicitude la Bépnbîiqoe veille à la défense de l’industrie française ; vous voulez, avec la sécurité pour le travail national, la plus large expansion des produits de nos manufactures, sur les marchés étrangers comme dans notre empire colonial.
Tons, nous voulons la France pacifique; mars nous voulons aussi que, consciente de sa force, elle continue à tenir son rang parmi les puissances et voie son drapeau partout respecté.
Mes chers concitoyens,
Vos suffrages m’ont valu le grand honneur et la périlleuse mission de représenter le Gouvernement de la République au delà de l’Océan, dans cette grande Exposition où une élite de producteurs et d’artistes français avait à lutter contre rélite des producteurs et des artistes des deux mondes.
Vos vœux sont les miens.
Je crois avoir rempli fidèlement tous mes engagements envers vous.
Cest avec confiance que, de nouveau, je sollicite vos suffrages.
Vive la République I
Camille KRANTZ, député sortant.
2® circonscription d’ÉPINAL.
M. Henry BOUCHER,
Élu au tour de scrutin*
Le mandat législatif que vous m’avez confié en 1889 va expirer, et je viens, avec la conscience de Tavoir fidèlement rempli, vous en demander le renouvellement*
Confiant dans ïe triomphe définitif de la République, estimant que la meilleure manière de la servir est désormais de la faire aimer, de rassurer et de défendre les grands intérêts matériels et moraux dont elle a la garde, vous avez prescrit à voire représentant de se consacrer aux œuvres utiles plutôt qu’aux’ démêlés bruyants de îa politique pure, à la défense du travail national, aux réformes pratiques plutôt qu’aux querelles de personnes et aux agitations de partis*
L’accueil si cordial que vous me faites de toutes parts, la confiance que vous me témoignez, lôe démontrent que j’ai compris comme vous ce programme de pacification qui restera le nôtre si je reste votre député*
Mes chers concitoyens.
L’œuvre de la Chambre prochaine peut avoir son utilité et sa grandeur*
Nous aurons à étudier le renouvellement du privilège de la Banque de France, avec le désir de donner une force nouvelle à ce grand instrument du crédit national, d’en rajeunir le fonctionnement et d’en faire la base d’un essai loyal du crédit agricole.
La conversion de la rente nous permettra d’apporter au régime fiscal des successions, par la déduction des dettes, une amélioration qui s’impose à notre justice*
Plus d’une fois, peut-être, nous aurons à défendre ce régime douanier que la France s’est donné et qui, dans son ensemble, répond si bien aux besoins et aux vœux de nos populations de la frontière*
Nous aurons à défendre surtout les finances nationales contre lés improvisations budgétaires, si fréquentes dans ces dernières années, improvisations doublement regrettables, puisqu’elles risquent, soit de déconsidérer, par l’iiiGOhèrence des discussions qu’elles entraînent et leur échec définitif, les institutions parlementaires, soit de détruire, par leur triomphe, cette prospérité financière, honneur de la République, rempart de la patrie*
Puisse un groupement nouveau des partis nous permettre enfin d’assurer la
Stabilité ministérielle, si nécessaire au progrès pacifique (le nos institutions et h la sûreté de nos relations extérieures.
Je serai de ceux qui sauront défendre résolument, au prix même de bien des sacrifices de doctrines ou d’amitiés, un Gouvernement nettement républicain, indépendant de toute compromission avec les partis monarchiques comme avec les théoriciens du collectivisme et de l’anarchie, sachant prendre et garder les hautes responsabilités du pouvoir, diriger enfin le Parlement, dont le rôle constitutionnel est de légiférer et de contrôler et non de se substituer au pouvoir exécutif.
Électeurs de la 2* circonscription,
Tel est le mandat que j’accepte, et, pour le dignement remplir, je saurai m’inspirer toujours de notre dévouement commua à la grande patrie française et à notre chère petite patrie vosgîenne.
Vive la République 1
Henry BOUCHER,
Conseiller général des Vosges, député sortant.
Circonscription de MIRECOURT.
M. Xavier. MOüGIN,
Élu au 1®^ tour de scrutin.
Messieurs et chers concitoyens,
Le devoir d’on candidat est d’être franc. Je le serai.
Après avoir, pendant quatre ans, représenté l’arrondissement de Mirecourt, d’une façon bien imparfaite, je vous avouerai que je désirais vivement rentrer dans la vie privée ; mais vos élus, MM. les membres du conseil général et du conseil d’arrondissement de Mirecourt, m’ont demandé d’une manière si pressante de me présenter une fois encore à vos sufirages, que j’ai fini, après bien des hésitations, par céder à leurs instances.
Si vous me faites l’honneur de me réélire, je suivrai dans l’avenir la même voie politique que par le passé. Vous connaissez mes votes ; ils ont été inspirés par l’amour de la France et de la République et par le très vif désir que J’ai d’améliorer autant (pie possible le sort de mes concitoyens.
J’ai voté les lois ouvrières qui m'ont paru pratiques et utiles; j’ai volé les tarifs de douane qui permettent à l’agriculteur français de lutier plus efficace-
ment contre la concurrence de ses maux étrangers, et j'ai la ferme conviction qu'avec Taide de ces tarifs le travail des populations de la campagne sera désor^ mais mieux rémunéré.
Mais, je ne veux pas trop insister sur le passé. La Chambre qui s’en va n’est certes pas restée inactive; elle aurait pu cependant faire une besogne plus considérable et meilleure, si elle n’avait été entravée dans ses travaux par l’agitationdes partis extrêmes qui lui ont fait perdre un temps précieux en interpellations stériles.
J’aime à croire que plus on ira, plus on comprendra qu’un grand pays comme ia France ne vit pas seulement de politique, mais a surtout besoin de voir ses affaires gérées par les pouvoirs publics avec bon sens, économie et beaucoup de suite dans les idées.
Maintenant que la République n’est plus attaquée que par de rares chefs sans soldats et qu’elle se trouve à Tabri de tout péril, le temps des politiciens de profession me semble passé. La lutte estlinle, il faut compléter l’organisation et s’occuper avant tout de lois d'affaires.
C’est dans cet ordre d’idées que je viens solliciter vos suffrages.
Vous n’attendez de moi, mes chers concitoyensj ni un programme précis, nî des promesses. On sait malheureusement trop ce que valent de tels engagements. Vous me connaissez, vous savez que je ferai tout mon possible pour défendre vos intérêts.
J’estime qu'un des grands problèmes à étudier par la prochaine Chambre sera la question des retraites. Il me semble on ne peut plus désirable de voir l’ouvrier delà ville et de la campagne jouir d’une pension viagère lui assurant l’existence sur ses vieux jours* Si cette question estrésolue, comme je le désire, on aura fait un très grand pas dans la vole de la tranquillité et de la concorde. Aussi voterai-je des deux mains toutes les lois qui pourront nous mener à ce résultat.
Messieurs les ouvriers,
Messieurs les travailleurs des champs,
Dans une véritable démocratie, le travail ennoblit.
Travaillez donc, travaillez sérieusement, travaillez avec entrain ; ayez conffauce dans l’avenir; ne vous laissez ni guider, ni endoctriner par ces meneurs de grandes villes qui n’ont qu’on but : exploiter la crédulité humaine pour s’en faire un tremplin électoral.
Ayez confiance en ceux qui, sans discours aussi creux que sonores, sans révolution, sans secousse, mais aussi sans relâche, veulent travailler au bien public et accomplir la grande tâche d^apaisemeat et de progrès qui s’impose.
Je suis de ceux-là, et, quoi qu'il arrive, vous pouvez compter sur mon dévouement-
Xavier MOUGIN.
Circonscription de NEUFGHATEAU*
M. FROGIEB de PONLEVOY,
Élu au 1" tour de scrntin, (Démissionnaire*)
Circonscription de REMIREMONT*
M. Joies MÉLINE,
Élu au tour de scrutin.
Mes chers compatriotes,
Il y a trop longtemps que j^ai Phonoeur de vous représenter et nous nous connaissons trop pour que j^aie besoin de tous tracer mon programme.
Vous savez d'avance ce que vous pouvez attendre de moi* Depuis 1870|je me suis attaché à toutes les œuvres qui^ de près ou de loin, m’ont paru de nature à relever mon pays. J'ai pensé qu’après nos désastres, il avait le droite plus qu'aucun autre, de songer à lui, de ee concentrer, et de tirer de ses admirables ressources tous les éléments de force et de prospérité qu’elles recèlent.
La première de toutes ces ressources, celle d’oû découlent toutes les autres, c’est le travail de la nation : la France est un vaste atelier qui est d’autant plus prospère qu’il produit davantage.
Voilà pourquoi j’aî poursuivi avec acharnement tout ce qui pouvait aug** menter la somme du travail français, pourquoi j’ai combattu avec une conviction ardente l’école sentimentale qui, sous prétexte de liberté, laissait insensiblement émigrer à l’étranger le travail agricole et industriel delà France.
Les efforts que je fais depuis quinze ans pour le ramener à nous ont reçu leur récompense et leur couronnement dans la dernière législature \ la révision de nos tarifs douaniers consacre définitivemeDt une politique économique conforme à nos véritables intérêts, et qui assure désormais Favenir de notre agriculture et de notre industrie.
Mais je reconnais volontiers que U question du travail ne tient pas tout entière dans les tarifs de douane, qui ne constituent qu'un moyen de Fencourager et de lui donner confiance.
J 07 été le premier à proclamer que, pour que ces tarifs protluîsenl leurs effets bienfaisants, ils avaient besoin d’être complétés parun ensemble démesures, de réformes destinées à favoriser ie développement de la production nationale sous toutes ses formes et à la porter à son masimum de puissance.
De CCS mesures, les unes sont d’ordre financier ; elles cbnsistent à faire peser le poids de 1 impôt sur la richesse acquise, sur les revenus et non sur l’instrument de travail. Les autres sont d’ordre administratif: elles doivent avoir en vuela simpliflcation de notre système administratif et une large décentralisation . D autres sontd’ordre économique et, pour celles-là, lechamp est infini ; elles vont des grands travaux publics destinés à compléter notre outillage national, et vers lesquels li serait si utile de diriger les capitaux de la nation, jusqu'aux
arifs de transport, qui jouent un rôle de plus en plus important dans nos prix ae revieat. ^
D’autres enfin sont d'ordre international : ce sont celles qui touchent plus pécialement aux intérêts de notre exportation. Dans ce domaine, que de choses a faire, soit pour organiser la représentation de nos industries à l’étranger soit pour tirer parti de nas colonies, qu’il est si urgent de ttanformer en marchés de commerce, au heu d’en faire des colonies de fonctionnaires, soit enfin pour obtenir de nos consuls qu’ils prennent de plus en plus en main les intérêts de nos nationaux?
^St temps d'appliquer l'activité de la nation à son expansion extérieure et de diriger la jeunesse française de ce côté; c’est le seul moyen d’enraver cette maladie du fonctionnarisme qui tend à prendre des proportions si inquiétantes, et qui finirait par être une véritable cause d’affaiblissement national!
Le moment est bien choisi pour entreprendre de pareilles réformes Le principe de notre Gouvernement paraît cette fois définitivement acquis et hors de tout danger, les partis monarchiques comprennent enfin que la lutte qu’ils avaient entreprise est sans issue et sans espoir. Si leur désarmement n’est pas volontaire, d n’en a que plus de valeur : car il est dicté par la force des choses.
Tranquille du côté de son principe, il faut maintenant que la République se mette a 1 œuvre et fasse appel à toutes les bonnes volontés pour mettre la France en état de se défendre sur tous les terrains. C’est ainsi qu’elle justifiera la confiance invincible que la nation a mise en eUe, et qu’elle verra grandir encore sa situation dans le monde.
li^l
Jsles MÉLINE.
1'“ circonscription de SAINT-DIÉ.
M. Charles FERRY,
Élu au l" tour de scrutin
Le désistement de >L le général Tricoche a rendu libre le siège de la première circonscription de Saint-Dié. L’imposante manifestation de vos comités cantonaux m’impose le devoir de prendre en mains le drapeau républicain, menacé une fois encore par la coalition de tous les ennemis de la
Répub^'q^^^ par la haine, ils se refusent à voir les immenses bienfaits la patrie a recueillis des iostitutions qu’elle s’est données : les forces militaires de la France reconstituées, son prestige au dehors reconquis et affirmé par d’éclatants succès diplomatiques, l’agrandissement prodigieux de son domaine colonial le relèvement inouï de son crédit, le développement de ses chemins de fer, de ses ports et de ses c'anaux, la prospérité de son industrie favorisée par une heureuse politique économique, cette grande œuvre de années de République qui s’est accomplie au milieu de la plus longue période de paix, d’ordre et de liberté que le siècle ait connue, ils la ment, pour
un peu ils la maudiraient. Pourquoi ? ^
Est-ce parce que le pays a été doté de lois organiques en harmonie avec les
besoins du suffrage universel et que ces lois heurtent leurs préjuges invô-
térès? » 'I *
Non ■ car bien avant qu’il fût question des lois scolaires et militaires, ils ont
combattu’ sans trêve ni merci toutes les fractions du parti républicain, môme les plus modérées. L’homme politique vosgien qui est leur chef le plus emment a attaché son nom. il y a vingt ans, à la conspiration parlementaire qui a précinité du pouvoir le LiMramr du territoire. C’est son parti qui inspire aujourd hu lacampagoemenéecontremoipar les journaux monarchistes delà région. La nolémique de ces feuilles donne à la lutte qui s’ouvre son vrai caractère.
Pour la sixième fois depuis U chute de l’empire, la questtou se pose entre les partisans des dynasties déchues et les défenseurs de la République.
A, vous de choisir. .. i i v
A vous de prononcer entre la politique de la droite, toujours prête a s unir
à l’extrême gauche pour renverser les ministères, et la politique modérée et ttrof^ressive des républicains de Gouvernement. ^
°La première n’a fait que des ruines, la seconde a été féconde en résultats ; c’est à elle que sont dus tous les progrès qui se sont accomplis : lois de hbert pour tous, lois de liberté pour les plus faibles, dégrèvements d’impôts, réforme fiscales I
La prochaine législature aura à réformer Timpôt des boissons en supprimant l’exercice et le droit de détail sans toucher toutefois au légitime privilège des bouilleurs de cru, elle aura à transformer la conlribution sur les portes et fenêtres et la contribution mobilière, elle aura à organiser le crédit agricole et à mettre sur pied ie projet de caisse de retraite pour les ouvriers étudié par un des derniers ministères, elle aura à doter le pays d’un équilibre hodgétaire absolu au moyen des ressources de la conversion de la rente, mais, pour gu’elle réalise ce programme, il faut une majorité républicaine assez nombreuse pour défier les coalitions, assez disciplinée pour suivre le gouvernement, assez sage pour éviter les discussions stériles,
A vous do la nommer.
Charles FERRY,
Conseiller général du canton de Saint-Ûié, ancien député des Vosges,
ancien sénateur.
2^ circonscription de SAINT-DIÉ.
M, Paul MARGILLAT,
Élu au tour de scrutin.
Chers concitoyens,
Cédant aux nombreuses et pressantes sollicitations de mes amis politiques, je viens briguer vos suffrages à rélection législative de la 2"^ circonscription de Saint-Dié.
Mon attitude au Conseil général des Vosges, dont je fais partie depuis 1882, vous est un sur garant de mes convictions républicaines fermes et sincères et me dispense de vous développer mon programme.
C’est donc avec cDûûance que je me présente devant vous-
Si vous me faîtes l’honneur de me cboïsir pour votre représentant, vous trouverez toujours en moi un ardent défenseur de vos intérêts, et je ferai tous mes efforts pour faire aboutir diverses lois et réformes réclamées par Fopinion publique, notamment les lois sur Porganisation du crédit agricole, la création d’une caisse de retraite pour les vieux ouvriers de l’industrie et dé l’agriculture, la réforme de Fimpôt des boissons avec maintien intégral du privilège des bouilleurs de cru, une répartition plus équitable des autres impôts.
En un mot, ma conduite sera toujours inspirée par un profond attachement à un gouvernemeut d'ordre et de progrès.
Vive la République î
Paul MARCILLAT,
Conseiller générai, maire de Piainfaingi