ALPES-MARITIMES
Girconsoriptiozi de GÉÎASSË, M» Maurice ROtIVIER,
Élu au 1®*^ tour de scrutin,
ijiir UM.
Mes chers concitoyens,
Dès Touverturc de là pèriojie électorftli0, je me suis rendu au milieu de yous, j^aî parcouru loutes les communes de rarrondissementje me suis publiquement expliqué sur rexercîce de mm mandat, lès actes fie mon administration et sur les accusations dirigées contre moi.
Vous me connaissez de Jongue date, Représentaût du département des A’pes- Mariliuies depuis 1885, député de Farrondissement de Grasse depuis 1889, fai, durant cette dernière législature, eu le“graml honneur dé diriger, pendant près de quatre ans, les finances de la République française*
Il ne m’appartient point de dire moi-même la part qui revienV^ mon effort personne] dans Tamélioration de la aituaiion pnaucière du pays.
Maïs il m^est cépèhdant permis, pour témoigner dé l'activité réformatrice de l'administration que f ai dirigée, de rappeler les principales réformés faites sous mon ministère- :
La suppression des budgets extraordinaires, c^est-à-dîre des emprunts péricH diquesqui émiettaient le crédit de la Prance;
Le dégrèYement de plus de 17 millions sur Pifiipét foncier ;
La péréquation Je l'impôt sur les propriétés bâties et k Vransformatîoo de cet impôt en impôt de quotité ■
Le dégrèvement de Rîmpot sur les transports à grande vitesse;
La réforme des droits d^enregistre ment ét des frais de justice ;
Les excédents des budgets de 1889, 189û et l89l ; ‘
D’autres réformes, telles què faboliüônde fimpôt sur les portes et fenêtres et la réduction du droit sur les pétroIe,4, ont été aussi préparées sous mon administration. - - O.
Enfin, vous n^avez pas oublié que cVst encore sous mon ministère ijué le crédit de FÉtat a atteint son point culminant.
Mes chers coDCitoyena,
Depuis plus de vingÈ-deuxaDSjie siège dans les Chambres, sur les bancs du parti républicain; j’ai successivement fait partie de sept gouvernements.
Ce passé me dispense de plus amples déclarations. Vous jugerez, je l’espère, qu’il coûstitue le meilleur des programmes.
Ma vie publitfue déjà longue, passée au grand jour, la médiocrité de ma fortune personnelle me permettent de repousser avec dédain des calomnies dont la justice a proclamé le néant, et qu’on essaye de relever pour masquer l’absence de tout programme politique sérieux.
A vous, mes chers concitoyens, de choisir entre un candidat sans passé, hier encore Vapôtre de la démagogie, et le républicain éprouvé que vous avez déjà par deux fois honoré de vos suffrages.
Maurice ROUVIER, député sortant.
circonscription de NICE.
M. Flaminius RAIBERTI,
Élu au 1" tour de scrutin.
Niçois,
Je ne viens pas solliciter do nouveau vos suffrages. Je viens, pour la seconde fois, me mettre à votre service.
La corruption électorale et ses tristesses ont quitté pour toujours notre Ville.
C’est en vain qu'une poignée de coupables intrigants se flatte d’en ramener parmi nous les infâmes pratiques,
C'est en vain qu’ils rêvent d’un nouvel et prochain encan des suffrages dont Nice aurait la honte et dont ils auraient le profft.
Le mépris public les a réprouvés et flétris. Le scrutin du 20 aoOt, en marquant ia fin de leurs dernières espérances, marquera la définitive émancipation de la conscience politique dans ce pays.
Le suffrage universel est rendu à lui-même.
Nice est rendue à la pureté de son nom et de ses destinées.
C’est le vrai résultat de mes quatre ans de politique. 11 est assez beau pour que je n’aie pas besoin d’en invoquer un autre devant vous.
Niçois,
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Niçois,
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principe” seulement à soutenir ce programme en m’inspirant de ce
Flaminius RAIBERTI, député sortant.
PflÛGRAMME DU COJUTÉ,
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