‹ [Programmes, professions de foi et engagements électorauxChapitre 48 sur 266 · SScM™ "‘“‘“i»” ■>" «rt · texte numérisé non relu

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>»1. Liberté de conèdènc.”' " '*“ ““T»»®» uni ver-

% 5^ Décentralisation et réformes administratives* Rédïiction des gros traite¬

ments* Suppression des emplois inutiles. Amélioration du sort des petits employés \

6® Réforme générale de l*impôt^ afin de rendre plus équitables les charges publiques ;

7® Révision des tarifs douaniers. Développement des voies de communication. Facilité des transports ;

8^ Organisation démocratique du crédit* Réorganisation de la Banque de France à l’expiration de son privilège ;

Organisation de TAssistance publique ;

10“ Développement des institutions de mutualité et de prévoyance. Assurance contre la vieillesse» la maladie et les accidents ^

11® Législation ouvrière : Création de Chambres de Travail à riostaf des Chambres de Commerce ;

12° A ^intérieur: politique d’union et de concorde; à TExtérieur s politique de paix et de fierté nationale.

M. Raiberti a déclaré accepter ce programme et s’est engagé à le défendre au Parlement,

2* circonscription de NICE»

M, BÜRRIGUONE»

Élu au 1®' tour de scrutin, {DémissiùnnaireJ)

Circonscription de PUGET-THÉNIERS.

M, Raphaël BISCHOFFSHEIM»

Élu au 1®^ tour de scrutin.

Mes chers concitoyens,

Invité par un très grand nombre d’entre vous à poser ma candidature aui élections législatives du 20 août prochain, je viens me présenter à vos libres suffrages.

Vous me connaissez depuis de longues années, et je n^ai pas de profession de foi à vous faire. Je suis républicaiu depuis l’àge déraison, républicain sans épithète, observateur fidèle des principes trop oubliés de 1789 et de la déclara* tion des droits de Thomme, et tel je resterai.

Mon programme est celui de Tunion libérale, sauf quelques légères réserves.

Plein de sollicitude, et vous le savez bien, pour les humbles et les déshérités, je m’asscæierai avec ardeur à tout ce qui sera tenté pour améliorer le sort et pour relever le moral du grand nombre.

Je n'attends que fort peu de bien de l'intervention du Gouvernement dans ces questions, et à i^encontre de toutes les écoles socialistes, je n'espèro de résultats sérieux que de l'initiative et de l'effort individuels. J'appuierai éner* giquement tontes les tentatives faites en ce sens.

A côté des intérêts généraux du pays, votre député aura le devoir, plus qu’en aucun autre arrondissement de France, de s'occuper activement des intérêts du vôtre, si négligé et si abandonné jusqu’à cejour. Je connais parfaitement vos besoins et je crois savoir ce qu’il y a à faire pour vous donner à tous, sinon la richesse, ce qui est [impossible, du moins une certaine aisance. Il suffira de savoir tirer parti de ce que la nature vous a accordé.

La première question à résoudre me paraît être celle des eaux dont tant de vos communes sont privées. Diaprés les indications qui m’ont été données au Ministère de l’Agriculture, nous pouvons compter sur un concours efîicace et sur le plus grand bon vouloir.

Mes chers concitoyens.

Depuis plus de trente années, vous vous êtes résignés à recevoir le mot d ordre dun certain nombre de personnages politiques de Nice qui voudraient vous imposer encore leurs idées et leurs hommes, et qui consultent plus volon-^ tiers leurs propres mtérêts que les vôtres. 11 me semble qu'il doit vous tarder de reprendre votre indôpeudance et de ne voter désormais que pour des caodidals de votre choix, qui, dégagés de tout iieia avec Nice, avec la maison de jeux de Monie-Garlo, et sans l'ombre d'une visée personnelle quelconque, n’auront qu une seule ambition ; celle de servir la patrie et votre arrondissement.

Raphaël BiSGHOFFSHElM.

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