DORDOGNE
1” circonscription de BERGERAC.
M. F. de LA BATüT,
Élu au l" tour de scrutin.
Mes chers concitoyens,
Pf P^^nanimité du Congrès républicain, que je me présen
pour Ja quatrième fors à vos suffrages, ^
aue défaites électorales, les anciens partis s’aperçoive!
que la France est lasse des agitations stériles, qu’elle veut vivre et travailler e paix, et Ils renoncent à afficher leurs prétentions.
Les élections du 20 août inaugurent une situation nouvelle.
e«re est donc venue pour le parti républicain de marcher d’un Dasferm et sur dans la voie du progrès et des améliorations sociales. ^
our côla, il 6St nécessaire qu'il S6 trouvo dans la nmivniia majomé^pabie d'assurer Tordre dans le gouvernement, dans Tadministratîon
tant de fois ajournées, que le pays réclame. v «e lois promises e
r-nn^rr!^ majorité, je poursuivrai la stabilité ministérielle premièn
cond non de toute réforme, et je serai pour la réglementation TS Sfr pellatioD, devenu trop souvent un abus.
Parmi les réformes les plus urgentes, je citerai •
cier • - f’ZltZ'/T *'■ “ d. rtopM fon-
pour la t .n,r 11 ° ““'■“«"i-lPstopIlacaUopde.fomaliié. LsaioL 'mmotillère M pour la Uqaidatioa daa sao
S , la réforme de la loi des boisson s ; — la réforme du Code de nrocédurp P ur en supprimer les lenteurs et pour diminuer les frais de justice.
concernant le travail seront de ma part l’objet d’une énaln Hnlliri
le“ur facil =i“!dents è de
Fn f -.1 ^«^«/ances contre la vieillesse et contre la maladie.
mes efforts rSooXs continuerai à encourager de tons
bureaux de bienfaisani-f. cantonaux, de aociélés de .secours mutuels, de
nureaux de bienfaisance ; eu un mot, je favoriserai le dévelopüemenf de Passis-
tance dans les campagnes et toutes les institutions qui ont pour objet de mettre
le travailleur et sa famille à Tabri des conséqueuces des accidents, du chômage
et de la vieillesse* . , ^ ,
L*orgaiii3ation du crédit agricole et de l'assurance agricole sont aussi un des
problèmes que la Chambre des Députés devra s’efforcer de réso^ndre, en même
temps qu'elle assurera à ragriculture la légitime protecUon k laquelle elle a
Telles sont les principales améliorations qui me paraissent suscepübles de recevoir une solution dans la prochaine législature. Je m’emploierai toujours à les obtenir, dans l’intérêt du plus grand nombre.
Mes chers concitoyens,
Vous me connaissez depuis longtemps. Vous savez d’ennemi résolu d’une politique de personnes, de tracasseries et de rancunes, je n’appartiens à aucune coterie; vous savez que ce que je veux, c’est un gouvernement de principes, basé sur l’honnêteté, sur la liberté, sur la tolérance et sur l’impartialité, mais d’une fermeté constante dans l’application et dans la défense des lois et des institutions républicaines. Voua savez enfin que je travaillerai toujours à ce que la France accomplisse paisiblement la transformation sociale vers laquelle la conduisent ses nouvelles destinées.
C’est dans cet esprit de réformes et de progrès que je fais appel aux électeurs de la 1™ circonscription de Bergerac, et que j’ose compter sur la confiance de ions les bons citoyens, unis dans un sentiment commun, chaque jour plus profond, de dévouement envers la République et envers la patrie.
F. de LA BATUT, docteur en droit.
Juge honoraire au tribunal de la Seine, Secrétaire de la Chambre, député sortant.
2“ Circonscription de BERGiBRAC.