‹ Projet de chemin de fer, de Paris à ToursChapitre 21 sur 48 · Deuxième Partie : Département de Seine-ct-Oise . — Descrip · texte numérisé non relu

Deuxième Partie : Département de Seine-ct-Oise . — Descrip

non et aperçu sommaire du tracé du chemin de fer depuis

Versailles jusqu à la limite du département d' Eure-et-Loir.

^ous avons donné la description «lu chemin de fer depuis Ja plai e du Louvre jusqu’à la place d’Armes «le Versailles. A partir de ce point , le chemin se dirigera pour sortir de Versailles par la ptirle de J’Oraugeiie ; il passera sur la roule royale à l’aide d’un pont et viendra , en décrivant plusieurs courbes, gagner le côte a U des bois de Satory qu’il suivra en s’élevant par une rampe de 7 ni 'H. par mètre juscpiessur le plateau «le Saint-Cyr près la roule des Tr«>u\,en laissant à droite le village et l'école militaire de St.» Cyr et à gauche la pièce d’eau des Ceul-Suisses , les bois et le coteau de Satory. Le s<d naturel présla route desTroux est situé à 167 met. 171) uiill. au-dessus «lu niveau de la mer, et le point de départ de Versailles est «'levé de ia/| met. soi mill. au-dessus de la mer ; la différence entre le point de départ et le pussagii a zéro , sur la route des Troux, est donc de 4 2 nuât. 97P mill. La meme différence oe niveau existe a peu près sur la limite du petit parc de Versailles, et comme la distance horizontale «le ce p dut a Versailles est d’environ 4,000 met. , on comprendra facilement qu’en adoptant «1rs pentes de 7 mill. par rnclre on a été force d ouvrir près de Saint-Cyr une tranchée qui n’aura pas moins , dans sa plus grande profond) ur . de 17 mettes. A cet endroit même le chemin «Ire rira une courbe A gauche , puis il prendra une direction droite qui se prolongera jusqu’aux (j ualrc- Pavcs. IJe I a route des TVoux , le chemin vicut passer près l'auberge dos Quatre-Pavés cl après avoir parcouru une courbe t rès courte, il se continue suivant une ligne droite jusqu'au-delà du village de Trappe «pii reste sur la droite ainsi que la grande route de Bretagne , laquelle prend naissance sur la roule royale de Paris à Tours: la il sera construit un prolongement de route d’environ 5 oo mèt. pour donner la facilité aux voitures <|ui des*

servent Nauphle, lioudan, I.aqueue et Montfurt d'arriver sur la place de stationnement qui sera établie prés de Trappe. A 1 extrémité de celte droite , le chemin change dedircction , décrit une courbe à gauche et vient se ranger pai aih lement à la roule royale de Paris à Tours qu'il suit jusqu'à la limite de l’arrondissement île Versailles pour passer sur l'arrondissement de Ranilxvuillet. Ici le chemin décrit une court e à droile dont le développement est très court , puis suivant une ligne droile il .-e dirige sur le village de Coienières qui resie sur la droite ainsi que les hameaux de Lagint et du Gil et . et à gauche le château de la \ errière dont une très petite partie du parc se trouve coup’-e. I)e Coignicres le chemin décrit une nouvelle courbe à gauche pour repretnhe bientôt une direction droite; il laisse sur sa droite le hameau de la Maison-’.l tanche , et à 3oo met. plus loin , la profonde vallce de la Mandre qui prend naissance sous les maisons du hameau duPonlOilot et v ient aboutir à la chaussée ijui borde lecanal conduisant les eaux desélangsde Saint-H uberl a Versailles. Après avoir décrit une très petite courbe a gauche, le chemin de fer suit parallèlement la rive gauche de ce canal jusqu’à la rencontre de la rigole de la Haute-Bruyère , laissant à gauche le canal , et à 4oo met. plus loin, le hameau de Mauregard situé sur le bord de la vallée et de la rivière d’Yvelto qui piend naissance en cet endroit; là le chemin décrit une courbe à droite, puis de l'extrémité de cette courbe il se dirige en droite ligne jusqu’auprès de la route de Rambouillet à Mantes après avoir traversé soulerrainement la route royale de Paris à Tours, en laissant à droile la ferme de Montmort et le village dcSaint-lIuhert, et à sa gauche le village des Essarls-le-Roi et le hameau et le château de l'Arloire ( c’est là que se Lrouve une des |>lus riches carrières de grès des environs de Paris). Le chemin décrit ensuite une courbe à gauche , coupe, la roule de Rambouillet à Mantes et arrive pi s de la chaussée des étangs de Saint-Hubert qu'il parcourt parallèlement jusqu'à son extrémité , en laissant sur la droile , c’est-à-dire entre le chemin de fer et l’étang , un espace suffisant pour le passage des piétons et des voilures ordinaires, et à gauche la profonde vallée d’Auflargis. A l’extiémite de la chaus-ee. le chemin décrit une nouv elle courbe à gauche d’un petit développement, puis il se dii ige en droite ligne sur la f ret de Rambouillet, sur le point même où rctle forêt commence à être traverse e par la route royale de Paris à Tours, en taisant à gauche la roule royale, J'etang et le liourg du Perray , et à droite les buis de Pourras. Nous devons faire remarquer que le sol situe près du Perray est un point de partage dont les eaux se dirigent en partie sur la Seine et en partie sur la rivière d’Eure : ce point est le plus elevé au-dessus (lu niveau de la mer de tous ceux qui se trouvent sur la ligne de Paris a Tuurs.Nous devons encore faire remarquer què depuis la route des Trous jusqu'à la rigole de l'étang du Perray les travaux de terrassement seront d’une faible importance et que les plus fortes pentes ne s’élèveront pas au-delà dc3mill. par mètre,

A l'entrcc Je la Grèt Je Rambouillet , le chemin d<* fer décrit ;« gauche une petite courbe et vient se ranger parallèlement à la route royale; il la suit jusqu’auprès de lVtatigdu Moulinet : dan toute cette partie la route >-cra constamment en tranchée. A l’étang du Moulinet le chemin change rie nouveau de direction et décrit une courbe à droite, traverse souleirainemenl la roule royale et entre ensuite dans la vallce de la Guéville qui prend à peu près naissance dans cet endroit et il ne la quitte plus qu au village de Hanches. Après a voit parcouru la courbe dont nous verrons de parler, le chemin suit une ligne droite jusqu'au faubourg rie Gronsay dépendant de la \ il les de Rambouillet ; ce faubourg r. ste à droite et la ville à gauche : le chemin décrit ensuite une |>elite courbe et repend promptement une direction droite qui se. prolonge jns.ru’auprès de la ferme Abu souris après avoir traversé la mute royale -ur un pont-porte qui sera construit entre la ville et le faubourg, ainsi que le parc, en laissant à gauche la ville, le château , les canaux , le jardin anglais et l’iicriuit.i je et a droite la gr.lle principale de l'entrée du paie route de Paris) , la grande place dite du Fer-à-Cheval , les glacières , la laiterie , la ferme «le .Moi-souris et la grande avenue de Guevjlle. De l'extrémité de celle dmiip le chemin décrit une courbe à gauche, Iraveise la route royale de Pai is a Tours sur une porte construite sur le petit pont même qui s rt en cet endroit au passage de la rivière de Guéville. Ici la vallce commence à devenir profonde; la colline qui la borde à gauche a une hauteurdVnviruuao à a5 met.; adroite i lie est moinsai.rupte, mais elle est encoreassez élevée pourne pas permettre, saiiso, cüsionncrdes frais extraordinaires , le moindre changement dans le lra<é descourf.es. Du ponl-poile dont nous venons lie parler leehemindrcrit une nouvelle courbe se dirigeant à droite et se piolorigeant tout prés du village JcGa/cran : cette courbe trav ers<- le jardin de la ferme de Guéville, en laissant a droite le hameau de ce nom et a gauche le moulin de I Ktang.Nous devons fa ire remarquer ici que depuis l’étang d i Moulinet jusqu'au village deGazeran le chemin sera constamment en remblais, mais comme les coteaux qui bordent la > allée s ml très-rapprochés de la ligne que parcourt le chemin de fer, la distance pour le transport des terres à empi miter sera 1res courte et par suite les dépenses seront moins considérables qu on pourrait le penser. A celle cou rite en succédé une nouvelle qui prend une diiection à gaucùe cl se développe jusqu a l orangeiic. du château de Voisin ; flic entoure en partie le village de Ga/eran en le laissant à gauche , traverse sa prairie, ayant à sa droite le moulin du Relanc* , la route rnya'e et le coteau très-eleve qui la séparé de la Gue. ille . et à gauche, en entrant dans le parc deVoisin, les énormes bancs Je grés qui se montrent pre* jue constamment depuis Voisin jusqu’à F.perrton et dont la hauteur au-dessus de la vallée est de 3o, 55 et 4o met.; c’est aussi à l’enlree du parc île Voisin que la vallée se lessen-e tellement qu’il serait difficile de traverser ce détroit autrement que par la courbe que l’auteur du projet a adoptée. Une nouvelle

rnirrl e suit Celle dont on vient de donner!.! description; elle se dirige à dr ile , laisse sur sa "anche le moulin , la ferme et le château de Voisin et sur sa droite l’orangerie et les jardins du château. ].e chemin de fer sera langent à l’un des bâlimcns dudit château. Enlin cette courbe se termine vis-â-v is la Rcmiseau- (..hat. Une nouiclle courbe continue la précédente , se dirige à gauche et s’arrête à peu près vers le milieu du bois Rossay; elle laisse à droite le hameau et le moulin de Rossay et à gauche la toilerie , le bois de Ros'ay et les blors de grès <|ui le garnissent. A cette courbe en succède une nouvelle <jui se prolongé, jus pi’à l’extrémité do l>oi de la Billnnderie; ellè laisse â Jroiie la prairie cl le village de Saint-Hylarion et le hameau delà Rillanderie , et a gauche le bois de ce nom : à partir de ce point le chemin se dirige en droite ligne à travers la prairie jus ju'au hameau de Loin o.i u , laissant à droite la route rovale de Paris à Tours que le chemin «le fer i ient loucher eolro les hameaux du Petit et du Grand-Goulet, ainsi que le hameau de Saint- Antoine, et a gauche le moulin Neuf, le hameau Hameau, le moulin d’Ilanueil elle hameau de Louvcau. De ce hameau le chemin décrit une courbe a gauche qui se prolonge un peu au-delà de la limite du départeiii' iit de Seine-et-Oisc ; cette courbe forme une espèce île ceinture à la colline ou petite m mtàgne de "r^s située s ir la commune de Drou dépendante du département d’Eurc-ot-Loir , en laissant à droite le moulin de Séry situé à cheval sur la route royale de Paris à Tours et sur la rivière de Gnéville.

On doit faire remarquer ici (pie depuis Rambouillet le chemin coupe plusieurs fois la rivière de Gué' i I le , que cette livière sera franchie sur des ponts en pierre et que dans quelques endroits elle sera rrlrrsse* 1 . Dans tous le' cas, ces di>ers travaux ‘ont d’une trop faible importance pour exiger ici Je plus amples détails. Ce qu'il importe le plus de savoir, c’est que le régime dis eaux ne sera en tien changé et que pareonse juent tous les moulins continueront à fonctionner comme par le p is é. .On doit encore faire remarquer que le couronnement du chemin ilcfei sera toujours plus élevé d'un mètre que les grandes eaux de la Gnévillc, et <pie les plus fortes pentes depuis la limite du d< parlement jusqu’à Ga/.ernn , ne seront que île 3 mill. par inèlre cl de Gazerai» au Perray de 4 mill. par mètre.

Troisième Partie: Département il Eure-et-Loir . — Description et aperçu sommaire d i tracé du chemin de fer depuis ht limite du département île Seine -et- Oise jus:ju à la limite du département de Loir-et-Cher.

l.e tracé du chemin de fer qui se termine sur le département «le Seiue-et-Oisc par une courbe prend , à partir de ce point:, •ne direclitit droite et entre dans le departement d’Eurc-ci-Loir :

telle droite se piolnnge ù travers la prairie d'Epemon jus ju'au moulin de Vigncrv ille, coupe l’ancien canal «|ue le célèbre Vauban avait fait construire pour transporter les pierres nece-siircs à la construction de I aqueduc de Maintenon , laisse à sa droite la ville d F.po non et à sa gauche le moulin du Crochet , le faubourg dit du Grond-I’o t et le hameau de la Savunnicre. I)u moulin do Vigucrvi le le chemin dccut une courbeâ droite et continue a travers la prahie; celle courbe sc termine pré* le château de iWnnille quelle laisse à gauche ainsi «pie le liatueau du l’aly. Ar ive au château de Morville, le chemin «piilte la- vallée de la Gu«'«ille et suit une droite «pii s’élève sur le plateau de Maintcnon par une rami e de 5 iniil. pir m ire : ce • plateau séparé la va lieu de F l'aire de celle de la Guevdle. I.e chemin de 1er traverse ensuite le village de Hanches, laisse â droite le gros du pays et â gauche l e. lise en coupant à zéro la roule royale de Paris a Tours, A I extrémité de celte droite !«■ chemin décrit mie grande courbe â gauche «jui se prolonge jusqu’à la limite de la commune de Maintenon : celle courbe pu se du versant de lu Guevdle a celui de l'Eure, en laissant â iboite le village du Suint-Martin et â gauche le hameau du Bois de Foui elle ipii e-l de 55 nictrçs plu- élev«* cpie le plateau sur lequel passe le chemin île fer l)c I extrémité «le cette courbe le chemin se dirige en droite ligne sur le bui, de Mnlnleno i jus |u 'auprès du chemin de Maintenon au parc, après avoir traversé souteirainemcnt la route royale de Paris a Tours et avoir parcouru une partie de la petite vallee cpii se prolonge jusqu'à l’aqueduc de Maintenon. De I’exlruniilt- «le cette droite le chemin décrit une courbe à gauche en laissant à droite la ville de Maintenon, Guegnonv ille et I aqueduc «le Maintenon dont il traverse la culee par mie tranchée d’une profondeur de i5 inèl. Ce monument se compose «le 47 arca lcs d’une élévation de i’j mètres au-dessus du point le plus bas de la vallee «le l’Eure et cette hauteur n’est Cependant pas moitié décolle «pi'il devait avoir ; une deuxième sérié d’arcades devait être construite en retraite du couronnement «le la première avecihs ouverlur-s moins grandi s : celle deuxième série «pii aurait eu une longueur d<* plus du «1 «ublc «le la première «levait a sou tour en recevoir line troisième sur la- «| oeil, i on devait Construire une cuvette pour le passage des eaux de l’Euie. Ou ne donne ici ces ronseignemen» que pour faire comprendre combien les coteaux de I Eure sont éle es et pour faire apprécier les dillicullés que l’auteur de ce projet aurait rprouvr.es s'il eut voulu franchir la vallee «1<- l’Eure pour s établir sur es plateaux qui la douiineut au lieu de la remonter comme il le lait jus |u\i Thivars.

I.e chemin , après avoir parcouru la courUi «lui précède et avoir traversé la culée de l’.opicduc , prend une direction droite «pii se prolonge jusqu'auprès de la ferme du Marais, laissant ii droite le moulin Neuf* le hameau «le Maingournois , la ferme de la Folie , Ici hameaux de Changé, «le Grogneul et «b- (Jhimay ,

b* moulin de I Ormalav el le grand village de Saint-Piat ainsi que toute la prairie et la rivière d'Eure et à gauche les hameaux du l’are , de Sainl-Mamerl el de la Villeneuve et le village dcTVIévoi'in. A droite et à gauche la vallée se trouve, depuis IVlaintenon jusqu’à une lieue au-ilela de Chartres. conslaramenl li initi e par des collines dont Felrvalion au-dessus de la prairie ne varie enères entre 5o à 3<> met. De la ferme du Marais lechemin décrit une courljc a droite qui se développe jusqu’au hameau de Dionvel : ce hameau . la prairie et la rivière restent à la droite du chemin de 1er; la ferme du Marais reste sur si gain lie.

De Dionvat le chemin p end une direction droite jusqu’au moulin de Charlaiuv illiers ayant » sa droite la prairie» la rivime d’Eure et le moulin du B reu il et à gauche le grand plateau de Scolaires et les ruines de l'ancien canal consirait par Vauhan pour conduire les eaux de I Eure depuis Saint-Presl jusqu’à Gallardort, à I ctrrt d'alimenter le canal île Gnllardon à Mainlenon destiné simplement au transport des chaux nécessaiies à la construction de I aqueduc de Mainlenon. Du moulin de Cltartainvilliers et après en avoir traversé la cour, le chemin décrit à droite une ligne court e qui se prolonge jusqu a l> limite des Commîmes de Soulaires et île Jouv , lai-smtà droite la prairie» l' Eure et le moulin de Soulaires rl à gauchi* h* coteau de Soulaires el les ruines du canal de Sainl-Piest à Gallardon. De I extrémité de cette courhe le chemin reprend une direction droite qui se prolonge jus tu’aux dernicres inai.ons du villtge de Jouv, après avoir laissé à droite le gros de ce villtge, t'Eme el la helle prairie de Jou y et à gauche le côte ut de Sonlair- s , le chemin de Mainlenon à Chartres et une petite partie de la prairie ainsi qu’use partie du village de Jouv. A I extrémité du village de Jouv le che'*in décrit une coude* à gau oh* qui s** prolonge tout près du moulin de la Roche . laissmt toujours à droite l’E ire, la prairie et plusieurs petites maisons Itourgeoises et à gauche le coteau de Coltainv i||e, A pu'tir du moulin de la Roche le chemin reprend une direction droite jusqu’à Saint Prest . traverse la prairie, coupe la petite r viere de Gàville qui vient se jeter dans l’Eure au-dessous d** Saint-Prest, puis décrit une courhe à droite à travers la prairie; relie courhe se prolonge jusqu'au- lelà du village de la Villetlo qui icslesor «a gauche; sur sa dro’te se trou eut Sa i nt- Près' , la rivière «l’Eure, les do ix rn mlins de Sainl-Prcst et le moulin d** la Villctte. Apr s avoir parcouru celle courhe le chemin en décrit une nouvelle eu Imirmul à gauche. coooe par une tranché** le has (lu eût eau situé en face do la Forte-Maison et laisse h droite l’Eure , le moulin el la T’ortc- Maison : il reprend ensuite une dire tien dr-ile, traverse l’Eure sur un pont eu pietre el en moellon. Ce pont sera situé au confluent formé par la jonction de, deux bras de l.i rivi re d'Eure, lequel se trouve cire à *a5o m 1res au-xi B ssous du nio 1 1 in de Fontnine-Bouilluiit. Jl traverse encore quelques jardins des villages le Gorgct et le AI .uisseau et s'arrête jwès l’ancicu couvent de

Josa pliai laissant à droite le Gorget et le Mousseau et à gauche les deux liras de la rivière d’Eure et les moulins de Konlaine- Buuillaut et du Gorget. Du couvent de Jnsaphat le chemi" décrit une courLc à gauche «pii se développe juaqn’n Bour.’-Ncuf, en laissaul à dr««ile le volage «le Iyves et Bourg Seul et a gauo 1 e la rivière d’Eure, le moulin et le » i liage de Ouar« il'e. De Buirg- Ticnf le chemin sedirigeen «iroite ligne jusqu’au faubourg S.vnf- Bailhchmy à travers les jardins et la promenade de la ville «le Chartres, il Iranclul l’Emesur un pont «le ein | arches 'pii sera situé au-dessous du |K>nt ^euf, coupe on petit coude «(ue fait en cet endroit le houlevard , ce «pii obligera à le redrcssi-r. et vient passer devant le moulin à tau. De ce moulin le chemin décrit une courbe à droite «pii se prolonge juMju’à l'In spite de Samt- Bricc après avoir tr.iverse en deux endroits la rivière d’Eure, coupé si\ chemins ou rues *'t laisxî a droite le faubourg Saint- ]Mauri«e, la liante et l asse ville de Charlrvs dont le point le plus «-levé au-dessus «le la vnllee est de 5h met. .une grande partie du faubourg J- aiut -Barthélémy et le faubonig Samt-Bricc et à gauche les Petites- 1 ille -Dieu, les Ciraiulev-r dles-l)ieii , ntic partie du faubourg Sl-lîartheli-my et !»• fauliourg de la Grappe.

A partir de Saint-Brice le chemin se dirige suivant une droite à travers la prairie jusqu'auprès «lu moulin letùimlc; il laisse à gauche 1 Eure et à dioile le chemin de t-ainl-Bi icc à Raro mille. I)e ce point le chemin décrit une nouvi’Hr court* «pii se termine aux dernières mais ns dns bas de Luisant, lai-sant adroite ce vil age et à gauche l’Eure ei le moulin le Comte. \ partielles Las de I uis ml le chemin suit une Hune droite ;ui vient passer au-dessus du village «le BarjouviiV et sur le point d'intersection do chemin de ( haunay à Barjouville et du ciiemin «le laoche à Chartres : celte direction se prolonge jusqu à la limite «le la cmnniunc de Ver-les-t.liarli es. A partir de Barjouville le chemin abandonne ia prairie de l'Eure pour se iinmag- r le moyen de sortir de la valh'e suiiant une direction plus droite et par une rampe de 4 mil I, par met. . tandis «tu’i-n continuant à suivre la vallee jusqu'auprès «le la Friche ( hameau) , il aurait été impossible «le s’élever sur la vaste plaine qui sépare l’Enredu L«iir, H moins d’établir des rampes nyantSmilb par met. et un développement beaucoup plus grand. Le trace «p«e nous avons adopte laisse à gauche le village de Barjouville , l«-s châteaux «le (lourde*, «le V oisins et «les eiru-aux , Ghavannes, Lacroix, Mor.incc* , les moulins Blanch , Vaufrrry , Lambert. Br.iln, la riviored Eure et la prairie, et à droite le hameau de M«mo mireau. N partir «le la limite «le la commune de V«T-irs-Cbartr«'s le chemin «leerit une courbe k droite , franchit l’Eure sur un pont «le une arche qui sera situe à4o met. au-des»ous du moulin de la Varennes : celle courbe se termine au milieu de la prairie en laissai t k gauche l’abbaye de l’Eau, la Y’arenne (hameau , Ver-les- Lhartres, le hameau et le moulin de Loche et «le la Friche. X partir de la prairie le chemin suit une droite jusqu’à la hauteur

du bourg de Thiv ars qui l'este à droite ainsi que ia ferme de Thachainville; il laisse également à droite lu rivière et la vallée de l’Eure pour ne plus les rencontrer : A gauche se trouve le coteau de l Eure qui s'abaisse sensiblement , ce qui rend le passage de cette valii-e à la grande plaine de Thivars à Bonnev.il assr-2 facilei Néanmoins on doit f lire remarquer que le clieu'in sera établi sur un \asle remblais qui commencera au moulin de la Yaremic et ne se terminera qu'au sommet de la colline opposer, A parlii de Tbivars le chemin décrit uue courbe b gauche qui sc piolonge jusques sur la grande plaine ; il laisse, à 20 met. sur sa droite, la route royale de Paris à Tours. ])cce point le clic-* min sc dirige -suivant une ligne droite jusqu’il la [sorte de la petite ville de Bonneval, laissant h droite la roule rurale de Paris à Tours, les villages de TVIignières, Chenouvillc, Snint-I.oup, le Temple et la Bout dimère, et h gauche Bois-Mivove, Dimmnr les Bordes et Hoisvilletle. 1 à se tnmve la limite de l’a rond iss < nient de Chartres et le commencement de celui de ChateauHun. Ces de x arrondi semons sont séparés par le chemin deLuplanté h Bouvier. Comme n< us venons île l'indiquer le chemin suit toujours une ligne droite jusqu’à Bonneval , traverse par son milieu le village de Vitray , laisse toujours h droite la roule royale de Paris à Tours, le moulin à veut de la Palette, le village dit le Ilois de Eengère , Couloitimicr ainsi que le beau village et le château de Monlbobsier et h gauche Pcaii'oir, le château de Mcsiay , Bouville, D un pierre, Angouville , Pcrruehay, Villancieti , la fei me «le la Chaise et b* hameau de Pu lois I )e l'extrémité de celte droite le chemin décrit une cou rite qui tourne à droite en s'abaissant par une pente très-douce dans la rallée du I,oir : cette combe enveloppe 1 1 petite ville de Bonneval, la laisse à droite , et à gauche l’ancienne abbaye de cftte ville. I "est à Bonneval quelle chemin commence à outrer dans la vallée «lit Iajirj il ne ^abandonne plus que par «les intervalles assez courts «■t sans presque la perdre «le vue. Il est bon de faire remarquer ici , avant de continuer à «lecrire le tracé auquel nous avons donné la préférence , que si nous avions suivi la vallée du Ixiir dans toutes ses sinuosités et dans sa partie la plus liasse rb'puis Bonneval jusqu’à Vemlôme, re tracé aurait été sans doute pélcl'.ible sous le rapport des [>entes-, mais il aurait eu l’inconvenient tres-grave et 011 ne peut plus dangereux , t" d'exposer le chemin à être fréquemment inonde pemlant une grande partie «le l’année; 2° de parcourir un plus grand développement et malgré cela d’obliccr à construire un souterrain «le 5 o<> mètres; 5 ° «le couper une grande «juantile de châteaux ou belles maisons de campagne situés sur les bords du Loir ; 4 ° d'avoir des courbes tracées sur «les rayons trop courts. Ce tracé n’aurait pas niême dispensé de construire le même nombre de ponts que celui qu’exige le projet adopte. Toutes ces «onsidérations très- importantes ont «Jonc déterminé l’auteur b donner la préférence au tracé qu’il présente ici à l'approbation du gouvernement. Nous allons continuer la

(lf-srriplion du Irncc que nous avons adopln. l e chemin «le fer suivant la courbe «pie nous venons «le di t rire cl après avoir tr.i-

YT Y lr ? is canaHX T' e forme le Loir et une partie des jardin» «le la ville de lioiineval , s’élève par un va 'le remblai.' sur le têteau oppose. A celle courl e en succède une nouvelle tjui tourne à gauche en s’élevant par une penle de 5 mill. par mèlie et oui passe deir.cie le village de Saint-Martin qu'elle laissa sur sa gauche , en ayant sur sa «Iroile le faubourg Saint- Ja< ques, la looie nivale de Taris à Tours et le hameau ainsi que les bois «le , 1,1 e "' l exlreniite de c lie courl e «pii est située sur le point j’ ,,s ( 'Jcve du coteau . Icchemin se diiigc eu dioile ligne jus- <pi auprès du « bâteau Ja Varenne situe sur la commune de Duuncmain-SaiDt-Maiiios, près la route royale de l’arisà Tout Cette grande ligne qui n’a pas moins de 8 ooo nièt., traverse la plaine «Je r laça y en tranchée, coime en écharpe et sur un remblais la pelle valbe et 1rs bois des Coudreaiix, le plaleau des Coudreaux en tranchée , I., vallée du I oir et la petite plaine de Marboue en remblais et traverse la rivière du Loir, un -peu au-dessus du moulin «le la Place, sur un pont «le deux arrhes et elle se continue par une tranchée à travers le plateau situé entre le laiir et le cl'ateau «le Ja V arenne. Cette ligne laisse à droite la route royale «le I a ris a roues, le village de F la ray , le château et le pare de» l.oiitlreonx et le joli bourg de Ma.-boué et à gauche la ferme de Gonainv.lle la fi rme la Molière, le « illage SaïnM.I ris.opbe situe sin e oïd du Loi r, la rivière du Loir qui décrit des courl es t ‘«n ^raiiu développement el la tivière l aconnie uni s r jette du us Je Loir a boo mèr. environ du moulin de la Place. De JYxtrciuilé t * u g ran de ligne le clieinin décrit une courbe à gauche, traverse une petite partie du bois du château de la Varenne, coupe a zéro la voûte royale de Pari' à Tours , laisse à droite la maison «les Grands- Pies et à gauche le château «le la Varenne. A celte courbe en succedt; une nouvelle «pii tourne à droite, franchit le Loir sur un pont de trois arches qui sera situe au-dessus du point ou celle rivière se divise en trois branches, et Pnfin celle combe vient s arrêter non loin du faubourg Saint-Jean «le la Chêne dépendant «le 1 1 ville «le Cliâleaudun; le chemin laisse â droite la maison dite les Cas silure «ur le eôleau «jui lnirde le Loiret qui vient en s'abaissant jusqu’au faubourg Saint-Jean; et à gauche la prairie et la ville de Ch/ileaiiduu située sur un coteau très à pic el qui est clevé de 53 mèt. au-dessus des eanx «lu Loir. De |*«-xtrémité de celle courbe le «Jicinio suit mie ligne droite jusqu’au bois du moulin «le \ illemore, il tiaversç la prairip de Châteaudun en remblais, la plaine de la Varenne partie en déblais et partie eu remblais après avoir franchi les «leux biasquc forme le Loir sur deux ponts dont l’uii aura une arche et l’autre deux aich«s, laissant i droite une partie du faubourg Saint-Jean , le»moulins de Saint-Avil, la Samaritaine , Séglan , Saint-PenisrJes- Pou ts, le moulin de Villemorc, la prairie et le 1 oi|-,el à gauche une partie du faubourg Saint-Jean , la ville de Cbâlcanduu , le

hameau îles Récolets, le village de la Va renne el la ferme de la Saisonnière. A partir des liois de Villemore le chemin décrit une courbe à cauche qui se développe jusqu’au hameau le Buisson ; il traver-e par une profonde lianchée le coteau elle plan au du bois llaubeit , laissant à droite le l oir et la prairie, Vuuvray, la maison de campagne el la ferme de Slhorcau el les hameaux de Villeneuvc-les-Pali', Jar^ues, les Tuinereaiix et le Buisson, et h canche la ferme du bois llaulicrt et le mont Berry. A partir du Buisson le chemin di crit une courbe à droite qui se prolonge jusqu’à u-delh du cliiileau d’Ancisej i! travrse la praiii»’ située entre le Bui-son et 1 p château d’Aneise sur une chau-sce, fraî chit les deux bras que forme le Loi' en eel endroit sur de .x ponts dont l'un d’une arche et l'autre de trois arrhes, cou| C une partie du platean d’Ancise par une tranchée, en laissant à «boite le bourg et les moulin* «le I ><my et à gauche les hameaux de Fontaine-Marie , la Boulidicre, la Moussnnnière , le moidin de Couraii, le château, la ferme, les jardins el le parc d'Ancise. A partir de l'extrrirtité de la courbe q Ue nous venons de décrire le chemin suit une ligne «Imite eu se «lirigeant sur le bâtiment de la tuilrrb’ de Clovcsj il traverse le Ixiirsur un pont de trois arches et la prairie sur une « hau sec, coupe par une tranchée la pointe des bois «le SI. de 1V1 «micr , se prolonge â tiavers la plaine de Munt'jrny et arrive sur la route royal" de Paris à Tours; il laisse k droite la plaine el le village de Sainl-liil.ii«c-sur-"Yi , res , les eA'eanx escarpés . le village et le «hâieau de Monligny, la | rairie et 1«' I «>ir , el à gauche les moulins et les bois Batereait.x , les hameaux «le la liourdinière , le grand et le petit bois Gasinicr situes sut le coteau qui se prolonge en s'abaissant jus«pi au-delà de la ville «le Cloyes. De la mute royale «le Paris a Tours que le chemin tra« erse à zéro , il tourne à gauche et décrit une courir; qui se prolonge jusqu’au chemin tic Bouihe-d’Aigre à Cloyes, laissant à droite la ville de Cloyes , le T oir, la p'airie et la route royale de Paris à Tours , et à gauche le grand plateau qui, de CloyeS, s’élève par une pente assez rapide jusqu'au village d’Autenil. Ile l’extrémité de cette courbe le chemin sc dirige sur les bâtimens de l’ancienne commanderic de Bouihe-d’Aigre, passe entre le Loir et une maison siluee an liant du petit coteau qui borde retie ri x ierc et s’arête non loin de la limite de la commune de (.loves , en laissant à droite le Loir, la prairie et le hameau «le la Galloire.et à gauilie, sur le haut du plateau, la sucrerie du carrefour. De l’exirrmit*' de cette droite le chemin décrit une courbe à droite qui vient loucher l’angle nord des bâtimeiis de Boueluvd’Aigrc situés sur la commune de Romilly ; il traverse la prairie sur un remblais, franchit le I.oir sur un pont de trois arches dont le milieu forme la limite du département d'Eure-et-Loir; il se continue sur un remblais à travers la prairie pour entrer ensuite dans la commune de Saint-Jcan-Froidinantcl située dans le département de I/ùr-et-Cher; le chemin laisse à droite le château de Beauvoir situé sur le coteau qui est eleve

d'environ 36 met. au-dessus des eaux du Loir et la ferme de Chantcloup, et à gauche le Grand et le Petil-Bouche-d’Aigre et le Muulin Neuf. Ces trois hameaux sont situés au confluent du Loir et de la rivière de Bouche-d’Aigre.

QUiTntÈsiK pAiiTie : Département de Loir et Cher. — Description cl aperçu sommaire du tracé du chemin de fer , depuis la limite du département d' Eure-et-Loir jusqu'à la limite du département d' Indre-et-Loire.

De l'extrémité de la courbe que nous avons précédemment décrite , le chemin de fer suit une droite qui se dirige sur le bas du coteau du hameau de Brouillére où elle, s’arrête; elle traverse la prairie en remblais, le Loir sur un pont de cinq arches qui sera situé un peu au-dessous du hameau de Vernouilfet , laisse sur sa droite et sur la hauteur du cftteau les hameaux de la Rennetrie, le Haut et Bas-Bordeau, le Haut-Mussé, le château et le hameau de Rougemont dans lequel se trouve la manufacture de verrerie de M- Delatouche, le moulin de Vernouillet et la ferme du Drcuil, et A gauche la prairie et le Loir, le hameau du IMouliu £«euf, le village de Saint-Claude , le Moulin Vieux , les hameaux «lu petit Veruouillet, delà Brouillére et la petite forêt de Saint- Claude appartenant à Sl. de la Ferronays. Après avoir parcouru cette droite le chemin décrit à gauche une grande courbe qut se développe -au bas du coteau qui est presqu'à pic et qui borde la valléedu Loir; il vient toucher ensuite un coude de cette rivière,' vis-à-vis le grand ravin qui descend du hameau «le la petite haie, el se prolonge jusqu'au hameau du moulin de Villeprovert , avant â droite la prairie et leLoir , et sur la rive droite de celte rivière, le hameau tic la Bourdoisière , le moulin de Langault, le village de Saint-Hilaire-la-Gravelle, la ferme de Clair-Fontaine et le moulin de Villeprovert, et à sa gauche et sur le haut du coteau les hameaux «le ta petite haie, Villopot , Glaligny , la Mangcric et Villeprovert. De Villeprovert le chemin suit une ligne droite jusqu’à la petite ferme de Ville*, traverse la petite plaine de Moiée , la prairie sur un remblais et franchit le Loir sur un pont -de trois arches, coupe par une tranchée la pointe du coteau et celle du bois de Viltez. De ce bois le chemin tourne à droite et décrit une courlie «pii s’étend jusqu’au chemin delà Montbalict-e à l’ancienne chapelle deSaint-Lubin,en laissant adroite les fermes de la Galardiére, de la Maçonnière et de ChouarJerie , et à gauche la prairie, la chapelle Saint-I.ubin , le Loir et sur la rive gauche «le cette rivière la petite ville de Morée( chef-lieu de canton ). De l’extrémité de- la courbe que nous venons de décrire le chemin suit une ligne «Iroite jusqu'auprès des forges de Courcellcs, traxerse la plaine de Fréterai et la roule départementale do Blois au Mans, laisse sur sa droite les hameaux de la Montbalicie et la

fVrinc des Boulets, et à gauche de la prairie, le Loir, le hameau de Morviile , les ruines du château , la Fonderie, le joli bourg de Freteval. De Coureelles, le chemin se continue par une courle qu’il décrit à gauche et qui se prolonge un peu au-delà du chemin de Murée à Vendôme; il traverse la prairie en remblais, franchit le Loir sur un pont de trois arches qui sera situé à l ao mètres en aval des forges de Coureelles , laissant à dro te la ferme dcl’Orinais, le hameau de Fontaine situé sur la route royale de Paris à Tours, le Loiret la prairie, et à gauche les forges de Coureelles. Du chemin de Morée à Vendôme le chemin de fer suit une droite qui se prolonge jusqu'à la rencontre du Loir , près le château de Meslay; cette ligne n’a pas moins de 10,000 mètres de longueur : elle traverse la plaine de Lignières, suit le bas du coteau du hameau de la Thibaudicre et de Chiclieray, franchit la petite rivière du Réveillon , v ient toucher le lias du coteau du hameau des Dérompées, et coupe la plaine et un petit angle du parc du château de Meslay en laissaut à droite, au-delà du Loir , la route royale de Paris à Tours, le Loir et la prairie, les hameaux et villages de le Bas-Fontaine, le moulin de Fontaine, le Poinlzard, le moulin Baigneuxje bourg de Pczou, la ferme deGuizonnière , Sainl-Ouzille , le village et le château du grand Chiclieray, Forlunas, le moulin Firtuna», levillagede Liste, les hameaux de Corue-de-LisIe, de la Roc-lie , Savaleau ( ferme ), le village de St.- Firmin , le moulin deFossedarde, la ferme de la Mouline, le nioulin de Mouline , le moulin du Mené cl le hameau de la Panecheri ; sur la gauche de celte grande ligne sont le village de Lenières, la Gralferie , la petite et la grande Touche , la Thibaudière, le petit Chiclieray, le Cliène-Carré , Chappedâne , la Grapperie, les Derompées , la petite forêt de Meslay, la ferme de la Fosse aux Noyers et le beau château rie Meslay.

A partir des bords du Loir lechemin décrit unecourbe à gauche rpii s'arrête tout près tic l'église de Sainl-Ouen , aprèsavoir franchi le Loir sur un pont de trois arches, traverse la prairie surunc chaussée et franchi sur un pont d’une seule arche un petit bras du L>ir situé près de Saint-Oucn, et en laissant à droite ce village et a gauche celui de Meslay. De Saint-Ouen le chemin décrit une non relie courbe à droite, il coupe par une tranchée le petit côlcair des Maisons rouges lesquelles restent sur la droite, il se prolonge jusqu’à l'ancien couvent du Calvaire situé vis-à-vis la milieu de la ville de Vendôme, passe sur l’angle nord de l'ancien cimetière de la ville, en laissant à droite 1111e grande parlicdu faubourg Charlrain età gauche la prairie, le Loir, le village d’Areines situe sur la rive gauche du Loir et sur la petite rivière leilouzec, et enfin la majeure partie de la ville rie Vendôme.

C’est du viliage de Saint-Ouen que l’auteur de ce projet avait pensé pouvoir diriger le tracé suivant une droite qui serait venue passer derrière les écuries du quartier de cavalerie et la cathédrale de Vendôme en s'élevant à travers la plaine sur un vaste remblais et en franchissant la prairie, les trois bras Ju Loir » la gcjndç cour

Mêla caserne et le faubourg de sur des arcades, puis

oui aurait traversé souterrainement la haute colline escarpée qui domine la ville et sur laquelle est situé l'ancien château-fort de Vendôme dont le sol est élevé de 5 o mètres au-dessus de celui de la caserne : celle galerie aurait eu un parcours de 1.000 mètres environ; elle aurait débouché sur la route royale de Parisà Tours au point de jonction du chemin qui descend du faubourg du Temple avec celte grande route, à l'endroit même où cette derni' re prend une direction droite. Mais après avoir étudié complètement celle ligne, l'auteur a reconnu que le point culminant qui domine Vendôme, lequel est situé à 5 , 220 mètres de Sainl- Ouen, ayant une élévation au-dessus du niveau de la mer de 107 met. 067 mil!., et se Irouvautà 5 a mètres au-dessus du sol delà ville, il aurait fallu, pour s’élever de la vallée du Loir sur ce point culminant, faire commencer la rampe près de Saint-Oucn; que de ce point là distance horizontale étant de 5,220 mètres et eu adoptant une pente de 5 mill. par mètre, cela aurait placé le chemin de fer d’abord à t 5 mètres au-dessus du sol de la caserne de cavalerie, ce qui aurait oblige à construire ries arcades sur une longueur de 600 mètres afin de ne pas étoufier la ville de Vendôme; ensuite serait venu un premier souterrain qui aurait eu une longueur de 1,000 mètres : A la sortie de ce souterrain, snr la route l oyale de Paris à Tours, le chemin aurait été en tranchée de 2 mètres et à 1,100 mètres de ce point, ou à 4,700 mètres à pai tir de Saint-Oucn , la tranchée étant de 17 mètres de prolondeur, i( aurait fallu entrer de nouveau souterrainement dans une longueur de i, 3 io mètres. 11 suffira de ce simple exposé pour fùstifier complètement le tracé que nous avons définitivement adopté et dont le grand avantage sur l’a titre est de n'avoir ni arcades ni souterrains. À la vérité il a un développement plus grand de i,8G8 métrés , cl il entraînera le commerce dans une dépense annuelle de 100 000 fr. au moins, ce qui représente un capital de deux millions. Ccftte considération pourrait paraître suffisante pour justifier l’exécution du tracé que nous n’avons pas adopté, mais il reste toujours contre lui la répugnance que les voyageur* éprouvent pour les souterrains. An surplus nous attendrons pour prendre une détermination bien définitive que le conseil général des ponts-ct-< haussées ait bien voulu se prononcer sur le mérite des deux projets. En attendant nous allons continuer à décrire le tracé du projet auquel nous avons donné provisoirement la préférence.

De l’extrémité de la courbe qui précède et qui s’arrête près l’ancien couvent du Calvaire, le chemin se dirige en droite ligne sur la dernière maison dite les Conbis située sur la route de Vendôme à Montoire; il traverse les jardins potagers , coupe à zéro la route de Vendôme à Saint-Calais , franchit le Loir, sur un pont de trois arches et traverse la route de Montoire k un mètre au-dessus de son couronnement, en laissant a gauche la ville de Vendôme, et A droite la petite ménagerie et les murs (maison).

De la route de Montoire le chemin décrit une courbe à gauche se développant jusqu’à la rencontre duchcmin (pu dccenddu coteau de laChaiseaux f r enagcs (ferme); il laisse à droite le Loir, la prairie et laroute de’Montoire et à gauche le coteau des Coubis. De l’extrémité de cette courbe le chemin suit une ligne droite qui se prolonge jusqu'au hameau de Mondétouren s’élevant sur un grand remblais dont les pentes sont de 4 mill. et demi par mètres, telle ligne tiaverse le village de Villaria dans lequel elle coupe deux fois , à des distances très rapprochées, la route de V endômeà Montoire, ce qui obliffera à redresser cette route sur environ i 5 o mètres courants : Ce rediessement ne présente aucune difficulté ; le chemin de fer laissera à droite le bourg de Naveil , la

I irairie, le Loir et la roule de Vendôme à Montoire, et à gauche es villages la Chaise, le bois aux Moines, Picolct , la Lezonnièrc et la Bouchardière. Presque tous ces villages ou hameaux sont situés sur le haut du coteau qui, en partant de Vendôme, se prolonge jusqu’au delà du village des Varennes. A partir de Mondétour le chemin de fer décrit une petite courbe à gauche pour s’engager dans la petite vallée de Borde-Beurre dont il parcourt le Q anc droit suivant une ligne droite; cette ligne se prolonge jusqu’à la rencontre du chemin de Marcilly à Vendôme, toujouis avec une pente de 4 mill. et demi par mètre, laissant à droite la vallée du Loir pour ne plus la renconlier et une partie du hameau de Borde Beurre , et à gauche la vallée de ce nom et l’autre partie de ce village. Arrivé piès du chemin de Marcilly, c’cst-là que le sol est Je plus élevé et que par conséquent se trouve le point de partage de la vallée du Loir et de celle de la Brice : sa hauteur au-dessus du niveau de la mer est de 1 1 5 met. 1 4 a mill., et sa distance horizontale , à partir de Saint-Ouen point commun aux deux tracés, est de 7,604 mètres. Nous avons vu qu’en prenant la direction par la caserne de cavalerie le point culminant entre le» vallées du Loiret de la Brice a une élévation de 157 met. 067 mill. au-dessus du niveau de la mer, ce qui pre-ente entre les deux points de passage des deux tracés une différence de niveaû de ai mètres 925 mill. et si l’on ajoute à cela la différence entre les deux distanccshoriz.ontales qui est de a, 434 mèt., on demeurera convaincu que le tracé auquel nous avons donné provisoirement la préférence est infiniment plus simple et aussi plus facile à parcourir. Reprenons la description du tracé par Marcilly. Du chemin de ce village à Vendôme, la route en fer décrira une courbe à gauche qui se développera jusqu’auprès du chemin de Villiers-Fnux à Chantcloup, laissant à aoomèt. à droite le village de Marcilly et i gauche , à une distance de ,aooo mèt. et sur une grande hauteur, le village de Villerable. De l’extrémité de cette courbe le chemin entre dans la vallée de la Brice (pii en cet endroit a peu de profondeur ; il traverse la prairie, coupe la Brice sur un petit pont et traverse la route royale de Paris à Tours sur un remblais de 1 mèt. de hauteur ; il continue à se diriger en droite ligne, un peu à droite du hameau de Martigny, laissant à droite le bourg d’Huisscau

igitiied-b y Go o g le

situé sur la ciètc ilu côleau et le château du Plessis , et à gauche le petit et le grand Mars ( fermes ) et le hameau de Ma rtigny point culminant .du plateau situé entre laBrice dont les eaux se jettent dans le Loir, à deux lieues au-dessous de Vendôme , et la Brenne dont les eaux se jettent dans la Loireà 3 lieues an-dessus de Tours. Ce plateau est élevé à i 3 o met. 716 mill. au-dessus du niveau de la mer j c’est le poiut le plus bas ijue présente le faîte du plateau de Marligny : néanmoins pour obtenir une pente de 4 mill. 373 on sera obligé d’ouvrir sur le faite une tranchée qui n’aura pas moins de 16 met. de profondeur. A partir de Martigny le chemin décrit une petite courbe à droite, puis il se prolonge en droite ligne à travers le plateau jusqu’au près de l’extrémité de la grande avenue du château du Plessis, laissant à droite le moulin à rent de Villoison et l’aveoue du château du Plessis et à gauche la Braye ( ferme ). Arrivé près l’avenue du château du Plessis le chemin décrit une courbe à droite d’un court développement ; cette courbe traverse l’avenue à son extrémité , entre dans la vallée de la Brenne qui en cet endroit est peu large et peu profonde, en laissant à a 5 o mètres à gauche le bourg de Saint- Amand ( chef-lieu de canton) et b droite une partie du bois de Saint-Amand.

Avant de passer outre , il est bon de faire remarquer ici : i° que la vallée delà Brenne dont le développement est d’environ 10 lieues, ne s’écarte pas sensiblement de la route la plus courte dcSaint-Amand â Tours; a° qu’en la suivant dans tout son parcours 011 est assuré de descendre par une pente très douce et à peuprès régulière de Saint-Amand à Tours et parconséquent de racheter la différence de niveau qui existe entre ces deux points , laquelle est de 67 met. 907 mill.; par suite on a pu établir des pentes dont la plus forte n’est que de 2 mill. 375 par mètre.

On reconnaîtra facilement que si l’on avait voulu s’établir sur les plateaux qui bordent la Brenne , soit à gauche ou à droite , il aurait été impossible d’obtenir des pentes aussi peu sensibles ; d’un autre côté, le chemin aurait eu un plus grand développement occasionné par les détours cju’on aurait été obligé de faire pour éviter les traverses des vallees profondes qui existent dans tous les sens entre Tours et Saint-Amand. A tous ces inconvé-

niens , on peut ajouter que le chemin n’aurait pas parcouru un pays aussi riche que celui de la vallée de la Brenne qui a nonseulement la richesse de son sol, mais qui présente encore les plus belles espérances sous le rapport de l’industrie : déjà l’on rencontre sur cette rivière un grand nombre de moulins à farine et à tau dont plusieurs sont parfaitement établis. Cette vallée est en outre bordée , à droite et à gauche , d’un grand nombre de châteaux, de belles maisons de campagne, de hameaux, de villages et de bourgs, ce qui ne peut laisser aucuo doute sur la bonté de son sol et sur les aianlages de son climat. Enfin il suffira pour se convaincre rie la supériorité de ce traie de jeter les yeux sur une carte; on y verra que la Brenne est celui des afffuens de la Loire qui offre le plus de facilité ixiur passer de la vallee du Loir, près Vendôme , dans la vallée etc la Loire.

Maintenant nous allons reprendre la description du tracé de notre chemin. De l’extrémité de la courbe qui s’ariète vis-à-vis le petit bois de Saint-Amand , le chemin de 1er se dirige en droite ligne dans le sens de la vallée; cette, droite s’arrête un peu audelà de la ferme de Gravelle, traverse deux fois la rivière de la Brenne qui en eet endroit est toujours à sec pendant la belle saison , laisse à droite le hameau du Grand-Clereau , la ferme de la Barre, les Itois de Saint-Amand , de la Barre et de Gravelle et à gauche la ferme dite la Melallièrc et la Gravelle, De l’exlremité de cette droite le chemin décrit une courbe à gauche, traverse la prairie, coupe deux fois la Brenne et s’arrête près du chemin de Vilhiou à Saint-Amand. A cette courbe en succède une nouvelle qui tourne à droite en laissant à droite le bois qui borde la prairie et à gauche la prairie et la petite vallée qui remonte jusqu'au bourg de Gourgon dont il descend un ruisseau qui est un des afQuens de la Brenne. Cette courbe s’arrête vis-àvis la Cnrdasserie et coupe trois fois la Brenne. Il est lion de faire remarquer ici qu’à cet endroit la Brenne commence à être assez forte pour qu’un homme ne puisse plus la sauter. De la Cartlasserie le chemin décrit une courbe à gauche ; il traverse la prairie et le bois de la Cardasseric , passe sous la grande roule royale de Paris à Tours en tranchée, traverse le milieu des maisons de la Moinerie et s’arrête dans les jardins de ccs maisons, laissant à droite Vithiou et le pont construit sur la Brenne «pii sert de passage à la route royale de Paris à Tours, et à gau. lie une partie des maisons de la Moinerie. De l’extremilé de cette courbe le chemin se dirige en droite ligne à Iraiers la prairie et la vallée, partie eu tranchée et partie en remblais; il franchit sur des ponts quatre fois la rivière de la Brenne , laisse à droite les hameaux dits les Bouueaux et les Lassis, le village del-iongpré et le bois de la Gonderie, et à gauche le moulin de Longpré et le hameau de la Pézière. Nous devons faire remarquer ici que depuis Vithiou la vallée devient très-profonde. A partir de l’exlreiii ité delà droite qui précède, le chemin décrit une courbe à gauche qui se prolonge jusques sur le mamelon situé en face du village de Villechauvc; cette courbe franchit trois fois la Brenne sur des ponts, traverse la prairie sur de* remblais, coupe par une tranchée le mamelon situe en face du moulin du Chevalet ainsi que celui qui est en face du moulin de Vi.lediaiive; elle laisse à droite le moulin du Chevalet et à gauche le village de Villechauve. A celte courbe en succède une nouvelle qui tourne à droite et se prolonge jusqu’à la rencontre dercmbouehuredela petite rivière d'Anton en laissant à droite le château de Blaiichamp et la petite valiee qui remonte jusqu’au-dessus d’Aulon, et à gauche le moulin de Gouin et la Brenne. De l’extrémité de celle court rt le chemio suit une ligne droite qui s’arrête à peu près au iniliei des bois situés en face du moulin de Godereati , en traveisant I prairie, franchissant la Brenne en trois endroits et lais-ant . droite le moulin de Code; eau cl à gauche la maison dite la

Glacière située sur un coteau très-escarpé. De l'extrémité de cette droite le clieniiu décrit une courbe il gauche <|ui se développe jusque» sur le mamelon nui précède le moulin de Villcfrain. A partir de cette courbe le chemin suit une ligue droite; il coupe le mamelou par une tranchée assez profonde, franchit la Brcnne sur un pontet traverse la prairie en remblais, il coupe le chemin du moulin de V d h-frai n à la haute métairie qui forme la limite entre la commune de Villechame, située sur ledépartement de l.oir-et- Chcr, et celle de Neuville, située sur le département d'Indre-el- I/iire, en laissant à gauche le moulin de Villcfrain et à droite la haute métairie.

Cinquième Partie : Département d' [ ndrc-ct-Loire. — Description et aperçu sommaire du tracé du chemin de fer depuis la limite du département de Loir-et-Cher jusqu'au pont de Tours , arrondissement de Tours .

D’ap iès la description qui précède , on voit que le chemin passe du département de L rir-et Cher sur le département d’Indre-et-Loire par une ligne droite qui se dirige II travei-9 la prairie sur le bas du coteau du château de Cliarost , en passant A gauche de l’église de Neuville, coupant en tranchée le mamelon sur lequel est bâti le village de ce nom , et franchissant quatre fois la Brenne cl une fois la petite rivièredeMonthodon qui se jette dans la Brenne ; cette ligne laisse à droite les carrières cl les maisons ch; la Martinière, le bois de Neuville, le hameau Cornichard, le moulin Vaunas, situé sur la rivière de Monthodon, a 5oo mètres environ de son embouchure , cl le haut Préchène, et à gaucliole hameau de la Rouère, le village et le moulin de Neuville, le Pavillon ( hameau), le moulin de Prechène et le bois de Cliarost. Du bas du coteau de Cliarost, le chemin décrit une courbe à gauche qui se développe jusqu’au delà de la fabrique de Villce appartenant à mademoiselle Arinefield ; il suit le bas du coteau des bois de Charost , traverse la prairie en remblais, franchit la Brenne sur un pont qui sera situé près de la fabrique, en laissant à droite la maison Guillc-AIorcau, la petite vallée du moulin de Patcuillct , la maison de campagne de mademoiselle de Cliarost , et a gauche le château de Cliarost situé sur la crête du coteau , le moulin de Villécet la fabrique de Mademoiselle Arinefield. De l'extrémité de celte courbe le chemin suit une ligne droite qui se prolonge jusqu'au prés des dernières maisons de la ville de Châleau-Rcgnault située sur la route royale de Paris à Tours, en laissant à droite les coteaux de Villée et mie partie do hameau de La Grange et à gauche la prairie et la rivière île la Brenne , les moulins du Gravier et de Vaucbevrier et la ville de Cliâtcau-Rcgnault située au confluent de la Brenne et delà Branle et en partie sur la crête d» coteau dont la hauteur , au-dessus de la prairie , est d’environ 55 mètres. De l’extrémité Je cette droite le chemin tourne un peu

à droite par une courbe qui se développe jusqu’au delà du jardin de la belle maison de mademoiselle Armefiehl «jui reste à droite el la ville de Château-R«*gnault h gauche; celle* courbe traverse en tranchée d’un mètre la rue liasse- Va 11 ee-de-Tioolay ou la route royale de PariskTours. De l’extrémité de cetlecourbe , le chemin se dirige en droite ligne à travers la prairie sur le moulin de la Bianchère après avoir franchi trois fois la Brenne sur des ponts , ce qui obligera à redresser lecanal de cette rivière en "trois endroits «liflerens; le chemin laisse à droite le magnifique moulin de ]>aunay, la route royale de Paris A Tours, le superbe château de Hf. de Forestier , si l ué sur le haut du coteau , la ferme de la Roche, les maisons de la Tartre-Rouge et du Vau et le moulin à tan de la Bianchère , et à gauche, sur le haut du coteau, les hameaux de la Haye, de la Gasserie , la Goulancière , la ï.ivonnière, les moulins de la Roche , de Villedomcr, de la Blutièrc et le coteau et les bois de la Bianchère appartenant à M. le maire de Château-Regnault. Dumoulin delà Bianchère, le chemin décrit une courlre à gauche «jui se développe sur le bas du coteau jusqu’au pr«'*s «lu moulin Cordinier qui reste à gauche. T.e chemin traverse la Brenne sur un pont un peu au-dessous de ce moulin, en laissant à droite la prairie , le joli village de Villedomcr situé au confluent de la Brenne et de la petite rivière qui d«»scen«l du château de Villedomer, appartenant A M. de Cools. Du moulin Cordinier, le chemin suit une ilirertion droite à travers la prairie jusqu’à u bas ilu côleau du bois Guicher , qu’il laisse à gauche, et à droite le hameau de Coste et la petite vallée du hameau de Varolle. Cette droite traverse la Bienne sur un pont. A partir «le son extrémité le chemin décrit une courbe a gauche qui se développe sur le bas «lu coteau de Malouveux jusqu’à la rencontre de la prairie en laissant h droite la prairie et la Brenne. r> u boni de la prairie le chemin suit une ligne droite à travers celte même praii ie et gagne le coteau delà rive droite jusqu'à la rencontre de la Prenne qu’il franchit sur un pont ; il laisse à droite le moulin de Vaucoulcurs et à gauche le château de Malouveux , situe sur la crête «lu coteau qui domine tout à la fois la vallée de la Bienne et la petite vallée d’Auzouer. Du bord de la Brenne le chemin décrit une courbe à droite ; il traverse à mi-côte cten tranchée la route départementale de Châleau-Bepnnult à Tours ainsi cpie la «colline avancée qui horde la rive droite de la Brenne, en laissant à gauche la prairie, la Brenne, le moulin de Grénouillcau le hameau de la Trouée et à droite le coteau et le plateau de la Maillodière (hameau). De l’exlréinilé decetle courbe, le chemin se «lirige en droite ligne à traversla prairie jusques dans une antre prairie dite de la Robinière (hameau), cetteligne n’a pas moins do 10,000 mètres de longueur. Celle droite coupe treize fois la Bienne ou les canaux multipliés «pi’elle forme dans cetlc partie «le la vallée, ce qui obligera à construire sept ponts sur le parcours de cette droite; elle touche au village de Neuilly-l<sLicrre , en passant entre le presbytèrcct l’église et touche le pont de Charçay ;

plie laisse à droite le bourg de Neiiilly-Ie'-Lierre, le grand bourg de Rfienj, le beau château de la Côte, le joli bourg du Chanyay , la vallee <!u moulin de Villemereau, la petite rivière de ce nom , le* moulins situés sur la Brenne dit' de Beurot , de Charcau, de la Pierre, du Pont, de Chançay et du 1YIoulin-Neuf et la route départementale de Chàleau-Regnault à 'Fours, et à gauche les moulins de Sainte-Croix» de Goudray, de Pomigny , du Grand-Villiers, de Château-Lavallière, du Puits et le Moulin-à-Foulon, les hameaux la Roche, la Branconnerie , le château le Paie et le hameau de la Vallière , le beau château , le parc et le hameau de Vabner , les hameaux de Vaumorin, la vallée du Vau et la Rouvinière. De l’extrémité de cette droite le chemin décrit une courbe à droite qui se développe jusqu’au delà de la Thicriéreen laissant à droite la prairie, la Brenne , la vallée et le ruisseau de Vaugondy , et à gauche le coteau escarpé et les bois, de la Thierière. De l'extrémité de cette courbe le chemin suit une droite de 488 mètres sur le bord du coteau eu laissant toujours à droite la prairie et la Brenne et à gauche les bois de la Thierièrc. De l’extrémité de cette droite il décrit une courbe à gauche en suivant toujours le bas du coteau et il se développe jusqu’auprès du joli bourg de Vernou ; il laisse a droite la prairie, la Brenne , le parc et Je château deM. Bacot et Vernou, et à gauche les jolies maisons de campagne de la Pouletière , situées en amphithéâtre dans les rochers qui font face à Vernou. A celte courbe en succède une nouvelle qui tourne à droite et se développe jusqu’à 400 mètres au-delà de la pointe de Vouvray pour entrer dans le grand bassin de la Loire. Cette courbe traverse les vignes situées sous les murs de Vernou, la prairie en remblais , elle franchit la Brenne sur un pont, coupe la route départementale de Château- Begnault à Tours en deux endroits, ce qui obligera à redresser cette route pour éviter ces coupures; elle traverse, en tranchée, le bas de la pointe dite de Vauvray, en laissant à droite le hameau de la pointe de Vouviayet à gauche la Brenne qui va se jeter dans la Cissc à 800 mètres de distance, la Cisseet lcsimmenses pra'ries dites les Varennes, qui s’étendent jusqu’à la grande chaussée qui borde la Loire. De l’extrémité de cette courbe lechemin sedirigeen droite lignesur la caserne de la gendarmerie dcVouvray, laissantà la roule départementale de Château Régnault à Tours, le magnifique coteau couvert de jolies maisons de campagne qui de V ernou se prolonge à une distance de près de trois lieues , c’est-à-dire jusqu’au delà de Tours, et qu’on peut considérer comme étant un véritable faubourg de cette ville, et à gauche la prairie et la Cisse. De l’extrémité de cette droite le chemin décrit une petite courbe à droite qui se prolonge jusqu’auprès de la caserne en traversant en remblais la route royale de Paris à Tours par Orléans. De son extrémité lechemin suit une ligne droite; il traverse la cour de la caserne de la gendarmerie et sc prolonge jusques vis-à-vis Monconlour : en cet endroit le chemin entre en rivière sur une chaussée qui sera construite parallèlement à la grande levée ou route royale de Paris à Tours qui reste sur la droite ainsi que la

ville de Vouvray située en amphithéâtre sur le granit coteau qui horde le bassin de la Dure; à gauche sont les bois, la maison dite la Cisse et le confluent de la Loire et de la rivière la Cixse. De l'extrémité de cette droite le chemin décrit une petite courbe à gauche en continuant toujours de suivre le lit de la Loire sur une chaussée appuyée sur la grande levée de la route royale. De l’extrémité de cette courbe le chemin se dirige en droite ligne et toujours en rivière, parallèlement & la route royale, jusque* vis-à-vis de la Batonnerie. De ce point le chemin décrit une courbe à gauche d’un court développement. De l’extrémité de cette courbe le chemin reprend une direction droite et toujours parallèle à la rou'e royale, il se prolonge jusqu’à la Pesserie , quitte le canal de la Ijoire près Saint-Roch pour s’élever et s’établir sur le sol de la grande berge couverte de bois et de jardins qui longe la route royale; il se prolonge jusqu’à la Pesserie en laissant à droite Roche-^orbon et «es pittoresque coteaux , la grande route que cette ligne traverse un peu en remblais à l’endroit où le chemin deRoche-Corbon vient le rejoindre, et à gauche le canal de la Loire, la grande berge boisée de Roehe-Corbon , puis la route royale et les maisons de la Pesserie. De l’extrémité de cette droite le chemin décrit à gauche une petite courbe qui s’arrête un peu au-delà du chemin qui de la grande route monte vers Montgouverne. Do ce point le chemin de fer se dirige en droite ligne sur la culée du pont de Tours après avoir traversé les jardins de le Bœuf, Volnoy, du petit Versa lies, du petit Olivier , des Fontaines, les vergers et les vignes de Saint-Georges, des Rochellcs, l’enclos du célèbre monastère de Marmoutier, les vergers et les vignes du village de Sainte-Badcgoude de la Fontaine; tous ces hameaux, châteaux ou villages sont situés à mi-côte ou sur le haut du coteau et sont sur la droite du chemin de fer. Cette grande ligne traverse la route royale un peu en remblais vis-à-vis'de l’hermitage, et à une petite distance de là, le chemin rentre en rivière pour redresser un petit coude que lait la Loire en cet endroit. Le chemin sera construit sur une chaussée et cette chanssép se prolongera jusqu’au pont de Tours. Toutefois elle sera adossée parallèlement à la grande levée de la route royale dans toute l’étendue de la dernière partie du quai Saint-Symphoricn , qui e«t construit en droite ligne ; elle laissera à droite une petite partie d- la route royale et le faubourg Saint-Symphoi ien , et A gauche, la Loire; une grande partie de la route royale, les principaux bâtimensde Marmoutier, les Jsles et les grandes berges avancées de la l.O’re dont les magnifiques plantations de peupliers qui les couvrent font l’un des plus beaux ornemens des abords de la vil'e de Tours.

Ici se termine la description, l’aperçu sommaire et le tracé proprement dit du chemin de fer. Maintenant nous allons entreprendre de décrire et de tracer les élablissomens principaux qui sont indispensables k son exploitation.

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