‹ Projets de jonction de la Loire et de l'Yonne: le canal de Cosne à ClamecyChapitre 4 sur 63 · Voir plus loin, p · texte numérisé non relu

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2. Cf. Frédéric Moreau ; Histoire du flottacfe en trains. Paris, 184&, 1 vol.,in-8«. .

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aujourd'hui desséchés, qui eatouraient la petite ville d'Entrains. Son cours, long de 45 kilomètres, se dirige de TEst à POuest en décrivant un vaste demi-cercle vers le Sud, au milieu d'une vallée bordée de coteaux couverts de vignes. Jadis de nombreuses forges, des moulins à huile s'élevaient sur ses bords : dans la plaine on cultive le lin et le chanvre ; plus loin s'étendent de vastes forêts. La pente de la vallée est douce et régulière. L'attitude, de 230 mètres à Entrains, s'abaisse progressivement à 200 mètres à Gouloutre, à 180 mètres à Donzy, à 174 mètres à Saint-Quentin, et à 165 mètres à Cosne, où le Nohain s'unit à la Loire. Des sources abondantes et d'une température assez élevée jaillissent sur tout le parcours. Au delà d'Entrains, un massif calcaire épais d'environ 10 kilomètres, sépare la vallée du Nohain d'Etais-la-Sauvain,où commencent les sources qui, jaillissant à Druyes, se réunissent pour former le ruisseau d*Andries;ce dernier, après un cours de 12 kilomètres, rejoint l'Yonne à Surgy. C'est par cette voie que l'oa songea, dès le début du xvii* siècle, à faire comiiuaiquer les vallées de la Loire et de l'Yonne.

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