RES ES
D'abord on se rappelle ces paro!es citées rar M. Painchaud, dans sa première lettre à M. Mailloux :
tt Comment pourrais je aller à Ste- Anne, tandis que j'ai rifusé d'aller au Séninaire de Québec, à qui je dois mon éducation gratuite ? ” Ces paroles avaient élé rannortées à M. Painchaud par un M. B'ucher, comme venant de M. Mailloux. Ce qui indiquerait que le Séminaire de Québec aurait fait quelques instances pour garder ou faire revenir M. Maillonx au Séminaire. Preuve de plus en faveur des talents et des bonnes qualités de ce saint prêtre.
Si nous voulions considérer les choses au point de vue humain, nous pourrions peutêtre qualifier certainesappréciations ou démarches d'exagérées ou d’imprudentes; mais nous aimons mieux ne chercher en toute cette affaire que l’action de la Providence Si la position du Directeur n’eut pas été r. ndue difficile par la trop grande influence de M. Painchaud, dans la conduite de la con:munauté, il n'aurait pas été prouvé aussi clairement que M. Mailloux était l’homire préparé par la Providence ; d’un autre côté, si M. Mailloux n'avait pas opposé tant de répugnance, on n'aurait pas obtenu si promptement la modification nécessaire des rapports de M. Painchaud avec la communauté.
Nous devons aussi remarquer que M. Baillargeon, aiors curé de Notre Dame de Québec, tuut en ne voulant que jouer le rôle d'ami intime, a été en réalité un des principaux instrumets de la Providence ; c'est lui qui, tous en félicitai t son ami de son triorage race autour de lui le cercle ko à eetr-int de ses attributions
cux ei 2. Heureux le vénérable 'rsdet uv, s'.! sait bien s’y renfer-