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ÉERIQUE
Su nt HUF elle ou oi expéie t d ja tot Souldered) on cherchant durant, por Port at par la mémoire, des } VCFS (pu à sderesmivement ohserves, fandis erés de la préparation du ju x l'étal Baal dans lequel il est vendu, et en
céupdant Jos funds de, charrelttes imtorminables,.
tisi ur, 4 velo époque, occupent des principa Dee, Hiteart et retient en Ples continues sur une ot
due d'un mile et plus de longueur, exeluant tout a
emploi cos mes depuis l'aube jusqu'au soir. »
ue période cure de Cicéron, au moins pour la
gueur, Cela est presque Evrique et rappelle en va (paron pour Le rapprochement !j les vers de Dañt guaut tes files innombrables de polerins sant et ven de Saint-Pierre Fee pout d'Adrion, ot du port à Nan Pierre pendant is solomuts du jubile, L'auteur contra avec le même enthousiasme ‘2 «Et l'étonnemeut à
tranger n'est pas diminué quand il considère cet
cuense quantité de bars de pere, de caques de L
in the year ISA, pe 307,
Palais du Gouvernement de l'Ohio.
pour lesquels on ne peut trouver de place sur le plancher des magasins, quelque étendus qu’ils soient, et qui, pour cette raison, sont épars sur le rivage, et encombrent tout espace demeuré libre, sur les trottoirs, dans les rues, et même dans les terrains adjacents, ordinairement vides. »
Sans être pénétré de l'admiration qui a dicté l'hymne qu'on vient de lire, il est impossible de ne pas être frappé du développement vraiment gigantesque de l’industrie porcine dans ce pays ; un seul établissement, qu'on appelle l'établissement Mammouth, a expédié dans une saison près de douze mille cochons. La moyenne, pour Cincinnati, est de plus de trois cent mille par an : une année, le chiffre s’est élevé à sept cent vingtcinq mille ; dans la vallée du Mississipi, à plusieurs millions. Les grands nombres étonnent toujours l’imagination, qu’il soit question d’années, de distances, d’individus quelconques, même quand ces'individus sont des cochons. :
Après le diner, je suis sorti par un plus beau temps que celui de ce matin, mieux portant et de meilleure
humeur ; j'ai suivi les rives de l'Ohio en remontant
son cours, et j'ai trouvé cette fois la Belle-Rivière avec tout le charme de’ ses eaux et de ses bords, Il a fallu traverser un faubourg plein de magasins et de hangars destinés à ces opérations qu’admire tant l'écrivain cité plus haut; puis je suis arrivé sur la rive du fleuve, et ici le ravissement a commencé. Glissant au pied de collines arrondies couvertes de beaux arbres aux teintes automnales et qu'éclairait la plus douce lumière, l'Ohio décrivait une gracieuse courbe d'azur.
Sur ma droite, à quelque distance, s'élevaient d’autres collines plus abruptes ; de leur sommet j'ai contemplé la ville baignée dans les splendeurs du couchant, s'étalant en amphithéâtre, et d’où s'élançaient de blancs clochers sveltes comme les minarets d'une ville d'Asie. Cette masse lumineuse se détachait sur un fond sombre. Un nuage pluvieux planait sur une partie de la ville éclairée par le soleil. Je suis redescendu sur la rive du fleuve: les nuages ont disparu, et je n'ai plus vu que des tons dorés étincelant sur le feuillage et diaprant le sol à mes pieds. La soirée était sereine, le paysage calme. Une -barque traînée par des chevaux
fuyait sans bruit sur l’onde unie et transparente, d’élé-
gants cabriolets découverts, aux roues légères, rame-
naient dans la ville des familles qui revenaient de la
+ bé