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des ambassadeurs de Rome assassinés par les habitants de Fidènes, celles de Camille, de Sylla, de Cn. Octavius, de Pompée. L'emplacement de la tribune peut être établi avec assez d'exaclilude. On nous dit qu'elle était voisine de la curie * : le sénat, qui connaissait l'importance de la parole, voulait la surveiller de près. « Il a l'œil sur la tribune, dit Cicéron, et la tient sous sa main, pour l'empêcher d'être téméraire et la maintenir dans le devoir^. » Un passage de Pline nous apprend qu'elle devait être située en face du Grœcostase, c'est-à-dire de l'autre côté de l'église Saint-Adrien ^. Nous savons enfin qu'elle se trouvait sur les limites extrêmes du comitium. De là l'orateur peut être entendu de tout le monde, et sa voix arrive aux étages divers du Forum *. Seulement il est de règle, pendant les premiers siècles, que quand il parle, c'est vers le comitium qu'il doit se tourner; il faut qu'il s'adresse de préférence à la noble assemblée qui gouverne réellement la ville. Plus tard, Licinius Crassus, ou, selon d'autres auteurs, les Gracques, osent manquer à ce vieil usage et se tournent les premiers vers la plèbe : la souveraineté a changé de place.
Le Forum étant le lieu le plus fréquenté de la ville, le commerce naturellement s'y porta; on prétend que, dès l'époque des rois, il était entouré par des magasins. Le côté du sud-est, opposé au comitium, offrait plus
1. Asconius, Cic, Pro Mil., 5 : erant enim tune rosira von eo loco quo nunc sunt, sed ad comitium, prope juncta curise. — 2. Cic, Pro Flacco, 24 : specuLalur atque obsidet rosira vindex temeritatis et moderatrix officii curia. — 3. Pline, Nal. kisL, vu, 60. Il dit que, pour dcteiminer l'heure de midi, on observait le soleil entre le Grœcostase et les rostres. Le Grœcostase étant voisin du temple de la Concorde, à droite de la Curie, les rostres devaient être placés à gauche. — -i. Dion Cassius (XLIII, 49) dit que la tribune était au milieu du Forum. Elle devait donc se trouver entre l'iglise Saint- Adrien et le temple de Faustine. à peu près à mi-chcmia des deux édifices.
d'espace libre ; il fut aussi le premier bâti : on y construisit ce qu'on appela les boutiques vieilles {tabernœ veteres). Quand le terrain vint à manquer de ce côté, on se transporta de l'autre, sur l'emplacement que le comitium et la curie laissaient vacant, et l'on y éleva les boutiques nouvelles (tabernœ novœ). Elles devaient contenir, surtout dans les premiers temps, des industries très différentes. L'école où se rendait Virginie, quand elle fut saisie par les gens du triumvir Appius, était située sur le Forum. Lorsque son père fut réduit à la tuer, afin de sauver son honneur, on nous dit qu'il alla prendre un couteau sur l'étal d'un boucher, aux boutiques neuves. Plus tard, les marchands, chassés du Forum par les beaux édifices qu'on y construisait, se réfugièrent dans les environs. Un grand nombre d'entre eux s'établit dans le quartier de la voie Sacrée, A côté des marchands de fruits ou de comestibles*, on devait y trouver des boutiques plus élégantes, des parfumeurs, des orfèvres, des bijoutiers. C'est là qu'habitait, vers l'époque de Jules César, c'est-à-dire avant le christianisme, ce «joaillier de la voie Sacrée » auquel, dans son épitaphe, on donne ce bel éloge qu'il était miséricordieux et « qu'il aimait les pauvres ' ».
Le vieux Forum, qui était presque resté le même pendant cinq siècles, subit un grand changement en 570, quand Caton y bâtit la première basilique. Ce conservateur des anciens usages était souvent un révolutionnaire qui ne se faisait pas scrupule d'introduire dans la cité des usages nouveaux; cet ennemi des Grecs n'hésitait pas à les imiter quand il le trouvait utile. Il tenait surtout à plaire au peuple, dont il était le candidat favori.
1. Les marchands de fruits de la voie Sacrée étaient célèbres. Voy. Varron. Dere rusl., 1, 2, et Ovide, ilr« om., ii, 265. — 2. Coy. insc. lai., i, 1027.
Le peuple, pour son plaisir ou pour ses affaires, fréquentait beaucoup le Forum, mais le Forum n'était pas touji'urs un lieu fort agréable. Il fait souvent très chaud à Uome, et il n'est pas rare qu'il y pleuve : les jours de pluie et les jours de chaleur, les affairés et les oisifs ne savaient où s'abriter sur cette place découverte. C'est pour leur donner un abri que Caton bâtit sa basilique. Les monuments de ce genre servaient, comme on sait, à beaucoup d'usages : non seulement on y vendait, on y achetait, on y rendait la justice, mais souvent aussi on s'y rassemblait sans avoir rien à faire, on venait y causer, y jouer, y rire ensemble. 11 était naturel que ce peuple, fort ami des divertissements, sût beaucoup de gré à ceux qui lui ménageaient ces lieux de réunion et de rendezvous. Par malheur ce moyen de lui plaire n'était pas à l'usage de toutes les fortunes. On ne pouvait construire une basilique qu'en achetant les boutiques etles maisons des particuliers, et ces maisons, situées dans le plus beau quartier de la ville, avaient pris une grande valeur. Cicéron, qui s'occupa beaucoup de la basilique que César avait l'intention de bâtir, raconte que le terrain seul coûta 60 millions de sesterces (12 millions de francs). € Les propriétaires, disait-il à Atticus, ont été intraitables. » Mais la faveur du peuple rapportait tant qu'on ne la payait jamais trop cher. Voilà pourquoi le Forum s'embellit peu à peu des superbes monuments dont les dernières fouilles nous ont rendu les débris.
Le Forum de l'empire. — Comment on est parvenu à en reconnaître et à en désigner les principaux monuments. — Stace et la statue de Domitien. — La basilique Julia. — Les temples de Saturne et de Castor. — Ceux de Vespasien et de la Concorde. — La tribune aux harangues de l'empire et le Grœcostadium. — Ce qui reste à découvrir. — Le centre du Forum. — Les rues qui l'entouraient. — La voie Sacrée.
Nous pouvons maintenant pénétrer dans le Forum. Le moment est venu de l'étudier tel qu'il est, et, en relevant les ruines qui le couvrent, de nous figurer ce qu'il devait être dans les derniers siècles de l'empire. Entrons-y par cette grande rue que nous suivions tout à l'heure, et qui passe le long de la basilique de Constantin et du temple de Romulus. De ce côté devait se trouver l'arc de Fabius, élevé à la gloire de cette illustre maison, et qui portait les statues de Fabius Maximus, de Paul-Émile et de Scipion Émilien. Il a tout à fait disparu aujourd'hui, mais nous savons qu'il devait être à l'endroit où la voie Sacrée débouchait autrefois sur le Forum*.
A l'entrée de la place, à notre gauche, nous rencontrons d'abord les ruines d'un édifice de peu d'étendue. Il n'en reste que les substructions, mais elles suffisent pour montrer que ce devait être un temple. Nous verrons tout à l'heure à quel dieu ce temple était consacré. Devant la façade, qui regardait le Capitole, il régnait une sorte de plate-forme d'où l'on a une vue assez complète du Forum. Plaçons-nous sur ce lieu commode ei central, et regardons de là le spectacle qui se développe (levant nos yeux '.
1. Voyez, sur le Plan du Forum, le n» 3. — 2. Voy., sur le Plan
Je ne serais pas surpris que le premier coup d'oeil ne remplit pas notre attente. Pour réunir les deux quartiers de la ville moderne, il a fallu laisser subsister au milieu des fouilles une disgracieuse chaussée, qu'on appelle la rue de la Consolation ; elle semble séparer de la place les monuments les plus rapprochés du Gapitole, et ne permet pas d'embrasser le Forum da,ns son ensemble. On ne peut le voir tel qu'il devait être sans se débarrasser d'abord par la pensée de cet obstacle incommode. Ce premier effort accompli, il en reste à faire un autre. Nous n'avons devant nous que des ruines souvent informes. Ces décombres entassés sont assez peu agréables à l'œil ; pour qu'elles puissent émouvoir l'imagination, il faut qu'on nous dise à quel édifice elles appartenaient, que nous en sachions le nom, et que nous en connaissions l'histoire.
Après beaucoup de tâtonnements et d'incertitudes, on y est enfin arrivé. Les savants se sont mis à peu près d'accord aujourd'hui pour désigner les divers monuments du Forum. Je me contenterai de donner les textes les plus importants sur lesquels ces désignations s'appuient.
Sous le règne de Domitien, le sénat, qui savait le maître très friand d'honneurs, eut l'idée de lui élever une statue colossale, comme on avait fait à Néron. Elle fut placée au milieu du Forum, et Stace, le poète courtisan, en chanta l'érection dans des vers où, bravant toute pudeur et toute vraisemblance, il félicite surtout Domitien de sa douceur, le met fort au-dessus de César, et suppose que les vieux héros républicains viennent lui faire des compliments. Heureusement, au milieu de ces
du Forum, le n' 5, et, dans la restauration de M. Dutert, lo n» 1. C'est l'endroit où je suppose l'observateur assis pour regarder la place.
iO PROMENADES ARCHÉOLOGIQUES.
platitudes qui nous répugnent, il a trouvé moyen de nous rendre un service signalé : en décrivant la statue, il énumère les édifices dont elle est entourée, il nous dit leur nom et la place qu'ils occupent, et '1 le fait avec tant de précision qu'il nous permet de nv.as reconnaître, au milieu de toutes ces ruines. Mais, pour profiter des indications qu'il nous donne, il faut d'abord savoir de quel côté la statue était tournée ; Stace nous l'apprend avec beaucoup d'exactitude. « Ta tête, dit-il à l'empereur, dépasse les temples les plus hauts. Tu regardes si ton palais se relève plus magnifique après l'incendie qui l'a consumé, et si le feu sacré ne cesse pas de brûler dans l'asile solitaire où l'on doit l'entretenir. » Ce qui veut dire, en d'autres termes, qu'il est tourné vers le temple de Vesta et le Palatin. Voici maintenant les monuments au milieu desquels il est placé ; on verra qu'il était difficile d'être plus clair et plus précis. « Derrière toi s'élèvent le temple de Vespasien, ton père, et celui de la Concorde ; tu as d'un côté la basilique de Jules, de l'autre celle d'Emile. En face, tu regardes le monument de celui qui a le premier ouvert le chemin du ciel à nos princes », c'est-à-dire le temple élevé à Julec César après son apothéose ^
Ainsi cet édifice, situé en face de la statue de Domitien, et qui est précisément celui sur lequel nous nous
1. stace, Silves, l, 1, 22, On a cru retrouver, au milieu du Forum, assez près de la colonne de Phocas (voy., sur le plan du Forum, le n° 7, et, dans la restauration de M. Dutcrt, le n' 2), les assises de pierre sur lesquelles reposait le colosse de Domitien. Si cette désignation était vraie, il faudrait croire qu'en renversant la statue, après la mort de l'empereur, on a gardé le piédestal, ce qui ne parait guère probable. M. Jordan est plutôt tenté de penser que ces assises de pierre, quisont encore visibles, supportaient la célèbre statue de Constantin, ou qu'elles étaient la base de quelque monument inconnu.
LE FOnOM. 4t
sommes placés pour regarder le Forum, c'était le temple de César. Ce monument a une histoire qu'il est curieux de connaître. Cet endroit est celui où l'on apporta le corps du grand dictateur le jour de ses funérailles; c'est là qu'Antoine, en le découvrant à propos, et en montrant ses blessures sanglantes, souleva la foule; c'est là qu'il fut brûlé par la populace, ivre de douleur et de colère, avec les bancs et les sièges qu'on alla prendre dans les édifices voisins. Quelques jours plus tard, on dressa en son honneur, sur ce même emplacement, un autel et une colonne de vingt pieds, où l'on venait lui faire des sacrifices. Quand son parti eut triomphé, et qu'on eut fait officiellement de lui un dieu, l'autel devint un temple qui fut solennellement consacré par Auguste. Nous n'en avons plus que les substructions, et celte plate-forme que nous occupons est tout ce qui reste d'une tribune aux harangues d'où les princes de la famille impériale ont quelquefois parlé au peuple.
A notre gauche, le long de la rue qui monte vers le Capitole, notre attention est attirée par les ruines d'un vaste édifice, le plus beau qu'on ait découvert dans le Forum ; il porte encore le nom de César : c'est la basilique de Jules {basilica Julia). Elle fut commencée par le dictateur et achevée par son neveu; mais à peine était-elle finie qu'elle fut détruite par un incendie et qu'il fallut la recommencer. Auguste en profita pour la refaire plus grande et plus belle. Il en reste aujourd'hui le pavé de marbre, qui est élevé de plusieurs marches au-dessus des rues environnantes et s'étend sur une surface de 4500 mètres. Comme il a conservé la trace des colonnes et des piliers qui portaient les voûtes de l'édifice, il est possible d'en refaire le plan. La basilique se composait d'une salle centrale, qui servait à rendre la justice. Elle était assez vaste pour contenir quatre tri-
bunaux qui jugeaient ensemble ou séparément*. C'esflà qu'ont été plaides les procès civils les plus importants de l'empire; c'est là que Quintilien, que Pline le Jeune et les autres avocats célèbres de ce temps ont obtenu leurs plus beaux succès. Un double rang de portiques entourait cette grande salle. Les portiques étaient alors des lieux de promenade et de plaisir très fréquentés des deux sexes. Ovide recommande beaucoup au jeune homme « qui veut faire ses premières armes » de s'y rendre à la chaleur du jour; la foule est si nombreuse et si mêlée qu'il lui sera facile de trouver ce qu'il cherche ^ Ce n'étaient pas seulement les jeunes gens à la mode et les temmes légères, en quête de bonnes fortunes, qui se promenaient sous les portiques de la basilique Julia ; il y venait aussi beaucoup de gens du peuple, des oisifs, des désœuvrés, comme il y en avait tant dans cette grande ville, où le prince et les riches se chargeaient de nourrir et d'amuser les pauvres. Ils ont laissé leurs traces sur le sol de la basilique. Le dallage de marbre est rayé d'une multitude de cercles ou de carrés, traversés d'ordinaire par des lignes droites qui les divisent en compartiments séparés. C'étaient des espèces de damiers qui servaient aux Romains pour leurs jeux. La rage du jeu était incroyable chez ces gens inoccupés. Ce n'étaient pas toujours des citoyens obscurs qui y prenaient part, et Cicéron parle, dans ses Philippigues, d'un homme de quelque importance qui ne rougissait pas de s'y livrer en plein Forum ^ On
i. Quintilien (xn, 5, 6) raconte que, quand les quatre tribunaux fonctionnaient séparément, et que la basilique était pleine de bruit, roratcur Trachalus, qui parlait devant un de ces tribunaux, trouvait moyen d'être entendu et de se faire applaudir des autres. — 2. Ovide, Ars. am., 1, 05 et sq. — 3. Cic, f'hil., ii, 23 : homincm nequissimum, qui non duhitnrH tel in foro aléa ludci-e.
avait essayé de réprimer cette manie par une loi, vers la fin de la république, mais cette loi ne fut pas observée; on joua pendant tout l'empire, et les marques toutes fraîches qui sillonnent le sol de la basilique Julia montrent qu'on jouait encore aux derniers moments de Rome*. La basilique devait être assez élevée. Au-dessus du premier rang de portiques il y en avait un second, auquel conduisait un escalier dont les traces sont visibles encore. De cet étage on dominait la place; c'est de là que Caligula jetait de l'argent au peuple, pour se donner le plaisir de voir les gens s'étouffer en le ramassant-. On y pouvait regarder aussi ce qui se passait dans l'intérieur de la basilique et suivre les plaidoiries des avocats. Pline raconte que, dans une affaire grave, où il plaidait pour une fille déshéritée par son père qui, à quatre-vingts ans, s'était épris d'une intrigante, la foule était si grande que non seulement elle remplissait la salle, mais que les galeries supérieures étaient pleines d'hommes et de femmes qui étaient venus pour l'entendre ^.
La basilique Julia connue, il devient aisé de savoir le nom des monuments qui l'entourent. L'empereur Auguste dit, dans l'inscription d'Ancyre : « J'ai achevé la basilique qui avait été commencée par mon père, et qui est située entre le temple de Castor et celui de Saturne. » Les alentours du monument sont donc ici parfaitement désignés. Le temple de Saturne, où se conservait le trésor de l'Etat, s'élève au pied de la rampe du
1. Quelques-unes de ces figures, qui servaient aux joueurs, et qu'on trouve en si grand nombre sur le pavé des monuments antiques, portent des inscriptions curieuses. En voici une qu'on a lue à la basilique Julia : V'tncis, gaudes; perdes, plangis. Voy. l'article intéressant dij Père Bruzza, intitulé : Tavole lusorie del Castro pretorio (DuUet. arch. munie., 1877). — 2. Suet., Calig., 37. — 3. Pline, EpisL, vi, 33.
Capitule. Il en reste aujourd'hui huit colonnes, dont l'exécution est assez grossière. Elles ont été réparées à la fin de l'empire, entre deux invasions, et ce travail fut fait avec tant de hâte et de négligence que les morceaux des fûts ont été quelquefois replacés la tète en bas. L'autre temple, qui avoisine le Palatin, est celui de Castor, ou des Dioscures, que Cicéron appelle « le plus illustre des monuments, le témoin de toute la vie politique des Romains* ». Il en reste trois colonnes, qui ont fait de tout temps l'étude et l'admiration des artistes. Elles frappent davantage aujourd'hui que les fouilles permettent de les regarder de plus bas, et depuis qu'on peut les voir du sol même de la place, elles semblent encore plus élégantes et plus hardies.
En face de nous, au fond du Forum, s'élève un grand mur moderne, fort disgracieux, qui fait partie du palais du municipe, et repose sur des substructions antiques. Ces fondations remontent à l'époque républicaine ; et une inscription qu'on y a trouvée nous apprend qu'elles sont l'œuvre de Lutatius Catulus, qui acheva le Capitole après la mort de Sylla. Ce sont les restes d'un monument important où se conservaient les archives de l'Etat, et qu'on appelait jErarium populi romani (trésor du peuple romain), ou Tabularium. Il se composait d'un haut soubassement en péperin, surmonté, selon M. Dutert, de deux étages de portiques. L'ensemble de l'édifice, qui ne devait pas s'élever aussi haut que la muraille moderne et laissait voir le Capitole, fermait majestueusement le Forum du côté du nord. Au-dessous se trouvent deux temples, dont Stace, on s'en souvient, nous a dit le nom. L'un est le temple de Vespasicn, qui fut bâti par Domiticn, son fils, tout près de celui de Saturne :