Le Banian, t. I, \). 285 de l'éd. or
un détail lui permettant de flétrir, en même temps que les vices habituellement réprouvés, les conceptions artistiques et littéraires qu'il jugeait grotesques et folles.
Edouard Corbière détestait les romantiques.
11 faut lire dans ses premiers articles de la Nacelle les éreintements qu'il prodigue à la nouvelle école dont Victor Hugo avait été proclamé le chef.
I >n peut y voir, à propos des Odes de Hugo, qui venaient de paraître, des critiques comme celle-ci :
Combien à votre mort vos amis et vos prochesj Hélas ! auraient versé de pleurs.
« Ce mot proches, à peine supportable dans le langage familier, est ignoble en poésie et surtout dans une ocle. Mais on ne finirait pas si on voulait citer tout ce qu'il y a de pito3rable dans ces productions d'un jeune homme qui