‹ Promenades dans le golfe Saint-Laurent [microforme]Chapitre 13 sur 26 · C8 PROMENADES · texte numérisé non relu

C8 PROMENADES

tranquillement sur nos ancres, bercés au bruit des rafales qui s’engouffraient le iong des îlots mornes et déserts qui bouchent l’entrée de la baie.

A quelques encablures était mouillée une goëlette américaine, arrivée de la veille. La tempête l’avait forcée à venir chercher un refuge aux Sept-Îles, et dans le courant de l’après-mid’, une embarcation se détacha de son arrière et se dirigea vers notre steamer. Fille était montée par le capitaine Johnson et cinq matelots amé. ricains, au uez en poinçon, à la tête osseuse et énergique, aux épaules athlétiques et à la chique monstrueuse. Partis de Gloucester depuis deux mois, ils faisaient la pêche au fléten, et trente mille livres de cet excellent poisson étaient déjà entassées dans la cale de leur bâtiment, L’équipage de ces woëletons de pêche est payé à la part: en moyenne, chaque homme gagne ainsi de cinquante à soixante piastres par mois, et cela pendant toute l’année, car pour eux la morte-saison n'existe pas, puisque l'hiver ils s'en vont prendre la morue sur les bancs de Terreneuve. En quatre jours, l’année précé: dente, notre hôte avait eu la chance d’emmayasiner a son bord 32,000 livres de ce dernier poisson.

Ces pêches miraculeuses se renouvellent souvent, et cet américain nous raconta qu'un de ses amis, le capitaine O’Brien de la goëlette l'Ossipee avait pris, en un mois, 90,628 livres de flétan qui, vu l'encombrement du marché, ne lui avait rapporté pour cette courte croisière, que deux mille cinq cents trente-trois piastres. Il

, des rafales s et déserts

ne goëlette avait forcée et dans le détacha de

Fille était telots ainé.

énergique, onstrueuse.

faisaient la t excellent e leur bâti.

> est payé à insi de cinla pendant "existe pas, rue sur les née précé:

asiner à son

souvent, et is, le capipris, en un rement du ourte croi:

jiastres, Jl

y à deux espèces de ‘étan, ajoutait le capitaine Johnton : l’une est blanche et se vend habituellement sei-e cents la livre, l’autre est grise et se donne pour ouze cents.

Malheureusement, comme cela arrive presque toujours en Amérique, lorsqu'un mineur cupide frappe un fl'on qui rapporte, il finit par le gâter avant de Jui faire don. per son rendement, [len a été de même pour ix pêche

au flétan dans les eaux canadiennes, Les Américains

J'épuise chaque année, et la conséquence inévitable de

#ette destruction sans relâche, a été la baisse toujours

croissante du prix de ce poisson recherché qui, s’1l n'est protégé par une sage législation, finira par disparaitre, Ce qui se vendait en 1873 pour seize et onze cents, ne valait plus en 1876 que neuf cents et demi et cinq cents et demi, et dernièrement encore la woëlctte l’Aregquipa

appartenant à la maison Rowe et Jordan, commandée

par le capitaine Dowdell, rentrait à Gloucester, après une station de treize jours dans le solfe Saint-Laurent, avec un charcement de 32,000 livres valant 82 100. La part seule du cuisinier, pour ces treize jours d'ouvraze, se montait à $155, et celle de chaque boume d’équipaze

Depuis la signature du traité de Génève, les armateurs et les pêcheurs américains ont le droit de venir vivre et faire fortune, où nos pêcheurs canadiens ne trouvent que le moyen de végéter et de se traîner dans la misère et la

routine, Deux goélettes américaines, assure le com-

mandant Lavoie, dans son rapport de 1875, entrèrent un 4 matin à la pointe aux Esquimaux, et à l’étonnement de | ceux qui étaient présents, prirent à une distance de 20 50 verges du rivage 75,000 livres de flétan. Il est vra que nos rivaux, au lieu de se diviser sur de niaises ques tions locales, et de s'asservir insoucicusement au mono pole jersiais, ne négligent rien pour obtenir le succès «: surtout de gros profits. [ls ont à leur disposition le. plus fins voiliers, les engins de pêche les plus perfection nés, les appas les plus dispendieux, et par-dessus tout — chose, paraît-il, impossible à rencontrer chez nous,— ils allient l’esprit de concorde à celui d'entreprise.

Si la visite du capitaine Johnson était intéressant pour nous, elle était pour lui on ne peut plus intéressée

Il venait s'informer si nous allions saisir sa goëlette, ca elle pêchait en contre bande ; et il ignorait complètemen: ce qui s'était conclu lors de la convention äe Genève Or, le traité devenait en force quelques jours après Notre capitaine jugea prudent de ne pas trop faire d zèle, Nous avions assez alors des réclamations de l” 4/x bama ; et sur sa réponse négative, la joie reparut su y toutes ces fisures de loups de mer, F On organisa un concert à bord. Un de nos lieutr y nants avait découvert un violon à trois cordes. Encor @ ragée par les sons d’une petite flûte sournoise, une lutt @ k n vent et les cordages, p:adant que le capitaine qui ny pouvait rien, nous racontait, en guise de distraction, k €

d'harmonie s’engagea entre ces terribles instruments,

y, entrèrent un tonnement de stance de 20:

n. JIlest vra le niaises ques nent au mono.

ir le succès c:

disposition le lus perfection ir-dessus tout chez nous, — treprise.

it intéressant( plus intéressée, sa goëlette, ca complètemen on de Genève jours après s trop faire d tions de |” 4/« e reparut su

de nos lieute rdes, Encoi oise, une lutt:

nstruments, | taine qui n} istraction, l

fn de son premier ingénieur, M. Crockett, Lors de la Groisière précédente, ce musicien distingué, à force de faire des fugues et des arpéges, avait fini un beau scir par fermer à tout jamais son cahier de musique. Dans ün moment de folie incontrolable, il se figura que les modestes chants de la terre ne lui allaient plus. D'une main fébrile il avait déposée sa casquette d’uniforme sur Je capot d'échelle, ct du haut des bastingages de tribord il s'était perdu dans le trémolo de l'océan,

1 Ce récit me rappela la mort de mon ami, le comman-

LA

dant Têtu, qui était venu s’éteindre dans ces parages, et comme ce brave garçon subit la loi commune, et qu'il semble oublié maintenant, je crus bon, pendant que flûte et violon allaient toujours crescendo, de me réfugier sur le banc de quart, et là, d'essayer à me rappeler les moins dres détails de cette triste occurene.

On aurait dit que ces choses s'étaient passées la veille, tant ciles se présentaient fraîches à ma mémoire,

V'était cependant vers les premiers jours de mai 1868 : la goëlette armée Za Canadienne se balançuit sur ses ancres, prête à quitter la rade de Québec, pour s’acheminer vers la haute mer. Une véritable coquetterie de marin

avait présidé à son armement. Les matclots avaient

endossé la tenue de service; le pont bien ciré donnait des reflets de glace de Venise ; les canons brillaient comme un anneau de fiançailles ; les flammes et les banderolleéuraient du beaupré à la corne d’artimon, et de temps

à autre un joyeux vivat s'échappait du carré des officiers, On partait pour la campagne de l’année pour courir sus à la contrebande et à la fraude, protéger le gagne-pain des pêcheurs du golfe ; et le commandant qui tenait tou. jours à bien faire les choses, donnait à ses amis, ce jour. Jà, un repas d’adieu.

La Canadienne partit joyeuse, s’inclinant coquette. ment sous le baiser de la vague, et entraînant avec elle son bruyant équipage,

Six mois se passèrent, et avec eux une croisière comine chaque parole d'adieu l'avait souhaitée, Pui au mois d'octobre—mensonge, ou plutôt vérité de l poussière humaine, —l'élégant officier que tous avaien: connu si Jovial, si spirituel, st dévoué à ce que la religio nous dit d'aimer sur la terre, nous revenait seul, clou

dans une caisse que l’on déposa vers iainuit, sur un quai au milieu des colis de la cargaison,

L'agonie s'était passée ainsi.

Partie le 11 octobre au matin de la Longue-Pointe près de Mingan, la Canadienne, après s'être mise « panne vis-à-vis la rivière au Tonnerre, armait un canc sur l’ordre du commandant qui avait manifesté le dési de se rendre à terre.

En route, M. Têtu se plaignit d’une violente douleur dans la région du cœur: mais de retour à son bord, k mal avait disparu assez pour lui permettre de réciter i son équipage la prière du soir.

é des officiers, our courir sus le gagne-pain ui tenait tou.

amis, ce jour.

ant coquette.

nant avec elle

une croisière haitée, Pux vérité de } tous avaien!

ue la religion it seul, clou , Sur un quai

ongue-Pointe être mise er ait un can:

ifesté le dési:

lente douleur son bord, |:

> de réciter i

Le mieux continua à se manifester. Après le souper

Mil causa avec un garde-pêche de la eôte nord, Beaulieu,

et comme la mer devenait forte, il donna l’ordre à son capitaine de mettre sur les Sept-[les.

Vers onze heures de la nuit le malaise regagna du

terrain. Croyant à une indisgestion, le commandant,

avec cette nature énergique que tous lui connaissaient,

sauta hors de son cadre pour prendre ee qu’il cro-

yait être nn vomitif. C'était de la poudre antimoniale,

substance comparativement inoffensive, cerivait son pré- “ décesseur, le commandant Fortin, Plus tard, ajoutait-il

encore, comme la douleur auuwimentait, il prit de la magnésie, puis de la menthe, puis deux lésères doses d’opium.

Le mieux se montra de nouveau, et eroyant que tout

était fini, M. Têtu donna l’ordre au maître d'hôtel d’al-

ler se réposer.

—Je sonnerai, s’il y a lieu.

Quelque temps après, le garde-pêche qui était couché dans le carré, vit le commandant passer dans son cabinet de toilette: il revint d’un pas ferme vers son lit, s’y appuya ; puis joignant les mains, murmura :

—Mon Dienl que je suis faible! Mon Dieu ! ayes

” pitié de moi

Ce fürent là ses dernières paroles,

Quelques secondes après, e râle l’empoignait : et quand son compagnon de carré courut à lui, suivi du capi-

tainc qui essaya de soulever le commandant dans ses bras, ces deux hommes attérés ne purent saisir au passige que trois longs soupirs entrecoupés.

Le commandant Têtu venait de descendre son dernier quart,

Jeune—trente-auatre ans — doué d’une intelligence supérieure, d’une âme profondément catholique, d’un cœur loyal— dans une acception que bien des gens de notre siècle auraient peine à comprendre. Théophile Têtu remplissait à la satisfaction de tous le poste d'honneur qu’on lui avait confié. Ses études militaires et scientifiques, ses connaissances en droit maritime, ses travaux particuliers, contribuèrent à en faire un spécialiste qui, hélas ! n’eut que le temps de se faire regretter,

Le matin de cc triste jour, la Canadienne, flamme en berne, cinglait vers le bassin de Gaspé, emportant la dépouille de son ancien commandant, Le lendemain elle s’arrêtait au milieu de la baie. Une foule énorme était allée au-devant du cercueil qui, couvert du drapeau anglais, était porté sur les épaules de six marins de choix. Les cordons du poêle étaient tenus par les consuls et les notables: le canon grondait de minute en minute, et le deuil qui assombrissait toutes ces figures de pêcheurs, au teint hâlé par le vent de la mer, donnait bien la mesure de la perte qu'ils venaient de faire.

Puis, tout en arpentant le banc de quart, mon esprit me ramenait à Québec, où la modestie qui avait présidé

ant dans sea Jalsir au pas-

e son dernier

intellisence olique, d’un des gens de . Théophile poste d'honmilitaires et raritime, ses re un spéciaire regretter,

, flamme en emportant la e lendemain oule énorme du drapeau marins de par les conminute en ces figures a mer, donit de faire.

mon esprit ait présidé

à la vie. de M. Têtu avait jeté un dernicr reflet sur ses funérailles.

Ici, plus de garde d’honneur, plus de clairons, plus de fanfares de deuil: mais un long cortége d'amis se dérou- Jant en file, sous un ciel gris et sombre d’automne, derrière un modeste cercueil, sur lequel reposaicnt les insignes de lieutenant de vaisseau.

Au cimetière, un temps d'arrêt au bord d’une fosse

. que les eroque-morts avaient oublié de faire assez large;

et ce bruit mat et mystérieux de la terre qui s’égrene et croule de la pelle du fossoyeur sur une tombe, où gît une parcelle du cœur de ceux qui se groupent silencieux autour du trou béant,.

La mer rapproche de Dieu. Ce soir-là—et je n’ai pas besoin de l'écrire ici—une fervente prière fut dite pour J’âme de celui qui dort maintenant, à quelques pas de la fosse des pauvres, au pied d’une humble croix du cimetière de Belmont : de cette croix qui sera toujours pour le croyant ce qu'était ‘ l’ancre de sulut”? pour le commandant de la Cunadienne, un gage de foi ct d’espérance en la miséricorde de son Dicu.

Au milieu de ces retours vers le passé, nous avions quitté l’hospitalière baie des Sept-Iles,

Elle commençait à s’effacer derrière nous, et le cap tourné vers l’Anticosti, nous tanguions et nous nous Jaissions emporter sur le dos flexible de la houle du Jarge. Chacun avait regawné son cadre, excepté les ofh-

ciers de service et le gardien du phare de la Pointe-aux. Bruyères, mon fidèle conteur Gagnier, qui ne tarissait plus, une fois qu’il était mis À même de nous dire quelques uns des terribles drames de son île,

— Avez-vous entendu parler de la catastrophe de Îa baie du Renard ? me dit-il, en allumant un cigare.

— Non, mon ami, Où se trouve ectte baie ?

— A quelque vingt milles de mon phare, endroit où j'ai bien hâte d'arriver.

—Ht que s'est-il done passé à la baie du Renard ?

—Quelque chose qui se présente assez souvent sur notre île, Ty a de cela assez longtemps, au printemps de 1520, un trappeur, en visitant ses pièges, fit la trouvaille d’une corde qui pendait le long d'un rocher, I] la tira à lui, Une cloche de navire se mit aussitôt à tinter, Le premier mouvement du chasseur fut celui de la frayeur ; mais après avoir réfléchi, il fit le tour du pla. teau, et se trouva en face de trente cadavres, C'était tout ce qui restait de l'équipage et des passagers du vapeur le Granicus. Jetés à la côte vers la fin du mois de novembre 1818, non seulement ces malheureux avaient eu à combattre contre le froid; mais la faim s'était mise à les hareeler sans pitié. La lutte avait été longue, à en juger par les tristes reliefs qui entouraient ces morts. Dans un four, construit tant bien que mal, à quelques

pas de à, gfsait la moitié d’un cadavre qui avait servi a repaître ces pauvres affamés, À la branche d’une pruche

Pointe-aux- 1e tarissait s dire quel-

rophe de la cigare.

endroit où

Renard ?

souvent sur 1 printemps fit la trourocher, El la itôt à tinter.

celui de la our du pla-

Y'était tout s du vapeur mois de nox avaient eu s'était mise longue, à en

ces morts.

, à quelques avait servi a d'une pruche

était suspendu le corps déchiqueté d’une petite fille qui, elle aussi, avait dû faire partie du lugubre garde-manger, Mangeurs et mangés furent enterrés pêle-mêle dans une vaste fosse, que ies pêcheurs ont eu la précaution d’entourer d’une palissade. Je vous mènerai voir ce triste endroit, si vous passez quelques jours au phare,

— Merci de votre complaisance, et je ne dis pas non si le capitaine veut nous accorder cette relâche ; mais en attendant, savez-vous que votre naufrage du Granicus m'en rappelle un autre qui s’est passé en 1736 ? A cette époque un gouvernement prévoyant n'avait pas encore songé à venir en aide aux marins dévoyés, en jetant sur leurs routes des phares, des amers, et, en cas de malheur, des dépôts de provisions et des maisons de secours. Ce naufrage est celui du P, Crespel. Embarqué sur la Renommée, vaisseau de 300 tenncaux, armé de 14 Canons ct commandé par M. de Frencuse, il vint se jeter #à un quart de licuc de terre, sur la pointe d’une batture de roches plates, éloignée d'environ huit lieues de la pointe méridionale de l’Anticosti. ” C’est peut être une des plus navrantes légendes de l’île, A coup sûr, c’est la Moins connue : et comme causer aide à tuer le temps à bord, je veux vous conter de fil en aiguille ce terrible Épisode de la mer (1).

ne

(1) Ce naufrage est raconté à son frère par le père Emmanuel Crespel qui le lui décrit d’une manière très-vive. Bibaud nous dit dans son ‘ Magasin du Bas Canada, ” que ‘‘ ce récollet arriva dans la Nouvelle-France au commencement d'Octobre 1724.” Aprè

— C'était le 3 novembre 1736 que M. de Freneuse partait de Québec avec 54 hommes à son bord (1) Tout s'était passé sans aucune avarie jusqu’au 14 au matin. Jly avait bien eu, de fois à autre, quelque saute de vent qui, jeté au nord-nord-est, avait passé au nord-est, puis à l’est, pour se fixer pendant deux jour: au sud-sud-est, Jusque là, solide et neuve, la Renom. mée se comportait admirablement. Les ris pris dans les huniers, elle louvoyait au large de | Anticosti, se couvérnant sur son compas au sud-cst-quart-est, puis au sud-cst, Tout-à-coup, le vent fraichit et se met à soufler en tempête. La lame se creuse, devient fatigante ; et en voulant virer à terre, le navire touche, talonne e, embarque aussitôt d'énormes paquets de mer. Il n'en fallait pas plus pour faire perdre la tête à une

être resté qnelques temps à Québec, le P. Crespel fut nommé par Mgr. de la Croix de Saint-Vallier missionnaire de Sorel, où il demeura deux ans. M. de Lignerie l’emmenxa alors comme aumônier de l'expédition contre les Outagamis, et à son retour le P. Crespel desservit le fort de Niagara pendant les trois années d'usage, puis successivement le Détroit, le fort de Frontenac, et celui de la pointe à la Chevelure, sur le lac Champlain : mission pénible s’il en fut une, assure-t-il, en mentionnant cette dernière dan: son livre. Sauvé du naufrage de la Aenommée, le P. Crespel fut nommé à la cure de Soulanges, où il demeura deux ans. L'ordre de ses supérieurs le fit alors repasser en France, sur le vaisseau &: roi le Æubis, commandant de Jonquières, pour prendre le vicariat du couvent d’Avesnes en Haïnault. Il y demeura jusqu’à ce qu'il fût nommé aumônier des troupes françaises commandées par !? maréchal de Maillebois, et finit son long et dur apostolat par venit mourir à Québec, le 28 avril 1775, après avoir été pendant quinze ans supérieur Commissaire de son ordre, au Canada.

(1) La Renommée devait se rendre à la Rochelle: elle étai: consignée à MM. Pacaud, trésorier de France.

e Freneuse y bord (1) u'au 14 au re, quelque avait passé t deux jours:

, la Renoms pris dans \nticosti, se est, puis au et à soufller fatigante ; he, talonne de mer. I!

tête à une

t nommé par e Sorel, où il comme aumôbn retour le P.

bis années d’utenac, et celui mission pénidernière dan:

P. Crespel fut ans. L'ordre le vaisseau G:

dre le vicariat isqu’à ce qu'il andées par 15 tolat par veni!

endant quin?

lle: elle étai:

Page 1