‹ Promenades dans les deux Amérique 1876-1877 [microforme]Chapitre 106 sur 109 · SEL RE RE · texte numérisé non relu

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312 AUTOUR .DE L'AMÉRIQUÉ Du SUD : x

s 2 ; “e excellent qui l’a fait choisir come tête de ligne du chemin de fer transocéaniques :

Colon jouit d’une réputation entore plus détestable que calle de Panama, et je la crois méritée, La race nègre, seule, paraît capable de résister aux miasmes putrides engendrés par les maré- . -CAges voisins. Aussi, c’est sans le moindre regret, cette fois, que je quitte ce sôl perfidé pour le pont du Saint-Germain, où il me semble que déjà je retrouve la France. ie vu , Le lendemain nous sommes en pleine mer; la chaleur est étouffante: malgré la porte ouverte, malgré la manche adaptée au hublot et qui, toute la nuit, a entretenu un violent courant d’air dans , Ma cabine, le thermomètre marque 32 à six heures du matin. . a 7 | Le 3 octobre, la chaleur augmente encore; le thermomètre s'élève à 35°. Nous mouillons à quatre kilomètres d’une côte basse et boisée, au large de Savanilla,, à l'embouchure du, rio Magdalena.: D'énormes requins tournent lentement autour du navire. Un |gigantesque hameçon, amorcé d'un. quartier de lard, est tendu à. leur intention, mais inutilement. Un petit vapeur vient nous amener des passagers. Savanilla est une escale importante; une courte ligne de chemin de fer réunit son port à. Barranquilla sur 1 rio Magdalena que les steamers remontent trois fois par.mois, en neuf jours, jusqu'à Honda; de ce point il ne reste plus que deux ou trois jours de voyage à dos de mule\pour se rendre à Santa-Fé de Bogota, capitale dela Colombie, : art

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