‹ Promenades dans les deux Amérique 1876-1877 [microforme]Chapitre 19 sur 109 · CR · texte numérisé non relu

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t. à es n] abonde en points de vue pitt resques. La route cir- . it Tous eët - Cule au fond d'une étroite fissure à fjavers les” ; és. nm re . monts Wahsatch. Nous passons près d’uñ pin-isolé" rés valiés sur le tronc duquel on a cloué”une large planche coHection avec cette inscription : «1,000 milles d'Omaha. » ens ; mais La rivière Weber poursuit lé.16ng de la voie son HONER Cours ifnpétueux, sans cesse irrité par de nouveaux

‘ Sd . obstacles. A gauche, on remarque l'étrange Glis-. tres : nous sadc du Diable, formée par deut assises redressées ï large dé de rochers parallèles qui courent à travers les

ne broussailles, sur le flanc de la montagne. On tra-

id {a ide- verse un pont de tréteaux jeté.à cinquante pieds | ne étroite ‘au-dessus du torrent. Tantôt le défilé s'élargit,

s rochers * tantôt il se resserre entre des ‘rochers perpéñdi-

s bizarres : <ulairés, ‘et la voie se taille un, étroit passage

x évülés. : dans leurs flangs äbrupts. - c. :

dêmes, dé .éarme de cette beauté graïdiose et sauvage, En- NS Me M fin, nous franéhissôns le grand gouffre appelé {a ARE «-Porte du Diable. Bientôt après, nous‘sortons du

4 $ , Qi r “nouvaÿe ‘D #endant plus d’une heure, je’reste sous le

L défilé. | ne * Un joli M La nature à repris Son aspect éalme et Tiant; LS a due . nous arrivons à ‘Weber, joli village mormon, enanfations touréd'une campagne très uplée et de champs

en en plein rapbort. Partout dés routes bien. entre,

, © tenues (chose rare aux ÉtatskUnis), des maisons : -en pierre de taille, des jardins, des vergers, et des plantations d'arbres.’ Ces merveilleux résul=

ts, dette transformation: subite du désert, sont ‘dus au labour patient et au génie colonisateur * .des Moëmons, : AE REA

allée.qie.

Iormons. <. RE °"* AT Ne ET + ensuite 0} . À Ogden, arrêt Tune PAR DE a # . mn Es de £ ?

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SIX MILLE LIEUES EN SOIÉANTE JOURS 3 #00 Salt-Lake-City. -On change de. wagons. pour

" S prendre ceux de la compagnie Central-Pacific C— M Distance: de Chicago, 2,460 kilomètres; de : Sah- du L Francisco, 4.420 kil. Population, 7 à 8,000 habi- leg

tants, presque tous Mormons. — C’est la seconde nu cité du territoire de l'Utah. Elle est admirable: Mal: ment située dans une vaste plaine s élevanteh pente desc douce jusqu'au pied de hautes montagnés qui l’en- DA ÿ tourent de toutes parts, sauf ‘du côté du..Lac Salé, là 1 distant d’une vingtaine de kilomètres. La ville des CPAS | affaires occupe la partie basse, aux environs. du. tion chemin de fer; la partie supérieure ,. composée À ces al principalement de belles résidences particulières, [ME "0" « quelques-unes fort élégantes, s’étage sur la colline. | d'env et disparaît sous les ombrages touffus des véigers ue, et des ‘jardins. "4 Pet J'ai tout le temps d'examiner plusieurs Indiens’ à 16 iris Piutes qui se trouvént- à la station: Ils sont foït D ie

: laids; leur teint est couleur de brique, leur che- Due velure épaisse et noire. L'un d’eux, au chef orné netre de plumes, à la poitriné couverte de colliers et de Une

plaques ‘de fer blanc, doit être un grand person-, uns di

D nage dañs sa tribu. Ces Indièns partent avec notre Jois ä à train; la Compagnie leur permet de voyager gra- ue tuitement sur la plate-forme du fourgon des Lun Eageses | AE seplembre. — J éprouve, durant ce lomgirajet Fe en chemin de fer, les mêmes sensations que pen- d'Eure dant la traversée de l'Atlantique ; même repos des pes l'esprit, même quiétude contemplativé exempte‘! Pat Ur de toute préoctupation relative Au départ, à l'ar- Quelqn

«l'osier

rivée et à l'emploi de mon temps.

ons. pour Pacific : de Sah- , 000 habia seconde } dmirable= nteñh pente s qui l’en- Lac Salé, a ville des virons. du.

composée À

ticulières, | la Colline. | es vérgers

rs Indienss.

sont fort À leur chechef orné liers et de:

1 person-, avec notre ager grawgon des

longirajet que pen- > repos dé« » exempte:

rt, à l'ar-

‘nètre partout,

Hier soir, nous avons contourné la partie nord

du Lac Salé; pendaÂt la nuit, nous avons traversé le-grand désert américain. Ce matin'-je' me lève avéc le soleil. Nous sommes dans l'État de Nevada.

Malgré'le. froid, le temps est magnifique. Une, descente rapide nous mène à Wells, où nous SOM+ ** es encore à 1,900 mètres au-dessus du niveau de. la mer. Une douzaine de pauvres maisons de: bois :

éparses dans le désert, tel est l'aspect dela station\le Wells, renommée cependant par ses sources abondantes, qui forment la rivière Humboldt :

nous devons en suivre le cours en entier, long

d'environ quatre cents kilomètres, jusqu'au lac où elle se perd, au pied de la Sierra.N évada, Pendant toûte la journée, nous rôulons & travers : le triste et monOtone dés (t16 Humbokt. La Chaleur est devénue excessix£; féhïtmomètre Maïque 30° à l'intérieur des cars ; une poussière fine ‘pé- UN on Une route tracée par les roues des ohariots ‘suit une direction parallèle à la voig. On ÿ “croise par jois des convois d'émigrants, fofmésite trois ou quatre pesants véhicules les voitures d’un train de chemin, de fer, etattetés d'une douzaine de mules. "A Palsade, sè détache

. . LT” 40 , . Se ‘id : je l'embranchement d'un railway à voice étroite bt,

de cofistruction primitive, qui conquit aux Mines d'Eureka." vs . É

Aux stations, on rencontre souvent des Indiens * Pah-Utes, à peine couverts de misérables haillons |: portent 'sur | la, dès un-berceau :.

«Losier renfermant un. marmot Sdigneusement cù-"

Quelques fem

ini entre cux, comme . .

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