‹ Promenades dans les deux Amérique 1876-1877 [microforme]Chapitre 20 sur 109 · HET · texte numérisé non relu

HET

‘ché et emihillotté; moy ‘ennant -une petite pièce.

lards.

bolit.. Les canards sauvages paraissent être les

: sIX MILLE LIEUES EN SOIXANTE jours

d'argent, elles découvrent aux régards des curieux. la face-rougeaude de teur progéniture De petites | filles viennent mendier autour du train; dans leur. mauvais anglais, elles ne demandent pag: un sou,

mais fort bien une pièce de. dix sous La plupart :

de ces Indiens ont la figure peinte; ils sont petits : et daïds; en -vieillissant ils deviennent hideux’

Homes et-femmes laïssent croître Jeurs cheveux,

qui resteirt’ toujours noirs, mêipe chez les vieil-

Le paysage, nai les hautes montagiieé bleues qui l’encadreht au loin? conserve toujours son AS

qu'un arbuste épineux à feuilles. "grises. Cà et.1à;

de larges efflorescences blanchâtres : sur Jesquelles ,

auçure plante ne peut | pousser ; de ‘Join’ en lôin;: : quelque : maigre prairie sur les rives du Humeut: fabitants de cette contréé désolée. he É Quelles devaient être, fl y a quelques: années, les

“sbüflrances des malheufeux émigrants, säns cesse . gr butte aux. attaques. desc Indiens, pendant lès

mois entiers que durait alors leur, PRE Y9yage à travers;ce désert aride ! Ke A la station de Golconde,.huttes et campements, É

d'Hidiens. Lés haltes sont de plus en‘ plus éloi- | gnéés: L'eau nécessaire à la marche de la: machine

est élevée. dans les réservoirs Mu moyen de } moulins ” à vent; depuis longtemps nous en VOTRE à toutes les gares." : À

Winnemuca sal un gros vmiage, avec. chantiers.

peét monotone. On ne voit pas d'autre- végétation 4| F

et at dilig

7j trict:

fatig de pk quin ‘ces y geur:

. SOU pe une e est la tion.

un fr corce lorsqi l'arro; SL, ‘“gravi.

Le tri:

- SUT ui ad 1 Je me du pa; Cukmir àu-des d'une abris ( lesquel Station Lors

; plonge

LS

lite pipce

S curieux.

| DE CHICAGO A SAN-FRANCISCO + et ateliers du chemin ‘de fer, À la station; uhe diligence est attelée et prête à partir pour les dis-. icts. miniers du territoire d’Idaho. Malgfé les. -

po fatigues inouies et les dangers réels d'un voyage dans lehr. de plus de quatre cents kilomètres sur une route un a ; qui n’est tracée-que par lo ornières des chariôts, are tes voitures sont toujodfs éncorfibrées de voya-: on a, : ME = ie

: geurs. . LR 7 Le RS | es L'hôtel de Humboïdt, où l'on s'arrête pour le cheveux,

les vieil-

. souper, est une véritable oasis dans le désert :

Rs une eau limpide, amenéè des montagnes voisines. À M sstla seule cause de cétte étonnante transformaes bleues 2 tion. Un ‘beau verger planté d'arbres vigoureux, al un frais jardin, des peupliers bign venants, à l'éégélation : corce ‘lisse, montrent ce. que nie ce pays Ga etlà; lorsqu'on;aura fait-les travaux nécessaires pour esquelles, D LL d ns FN ONAQIn DE ‘ 0; septembre. — Pendant-la nuit, nous: avons lu Hum ravi les pentes escarpées dela, Sierra Nevada. LCR Le triste État de Neyada, que.nous avons traversé .-Sür une largeur dé’plus de 800 kilomètres, est. “déjà loin de nous: Nous sommes en Californie. -Je me lève avant. lé jour pour me rien perdre - du paysage ;.on ‘vient de qüitter Summit, point . Cukninant du, passage dé la Sierra, .à 73042 pieds au-dessus-du' niveau de la’ mer: et, pendant plus

ca

inges, les :

äns cesse.

idant lès:

e voyage

| : nas CPR s p REA re $ se D d'un heure, nous --passons sous, d’interminables fus Lu D ris de neige, véritables. tunnels de bois, sous

pt lesquels ‘sent renfermés: les. bâtiments. de- deux * » moulirs ; ; Ne

; Stations. de | Te Re L à Ê ob "ct, AN . P, ogten ; .

à Es” ‘Lorsque nous reparaissons à la luñière, la vue

plonge sur une profugdé vällée, hérissée de som A RATE % < Ë de: a. Le F PE à + 4 È DER eu,

chantiers ;

ER pit ; : de * ! RE à ; 7 L

Page 1