LES CANARIES
gne de remarque,
RS au-dessus des vagués et s’y replonge brusquement. I
: après. un trajet qui ne dépasse guère, une centaine C
‘de mètres. dl
4 A cinq heures, on distingue à bâbord les deux (
Fans mamelons qui forment la pointe du cap Vert.Deux ‘€ + 18 Re heures de navigation- nous ve de \Bakar, :
. Nous longeons d'assez près la côte du Sénégal qui .é
* nous apparaît généralement basse, avec des . lunss , de
de sable blanc et, çà et là, d'énormes baobäbs. On el
contourne à la chute du jour les îlots de fa M de
leine, entassemént de noirs rochers aux for l"
bizarres, incessamment, battus par les flots ; Où y ur
remarque. une arche naturelle où les vagues s'er ce
gouffrent avec furie. Peu: après nous passons dés: ét
vant Gorée. La frégate la Thémis est en rade: àl
des‘sigfaux sont échangés, et nous venons mouil-" . dé
ler à 300 mètreÿ de terre en face de Dakar. De bequx po
nègres, proprément, mais succinctement vêtus, + tre
montent à bord, en même temps que les officiers sar
de la Thésnis et les employés civils et militaires en
de Dakar et de Gorée. L'arrivée du paquebot qui, À
deux fois par mois, apporte au Sénégal les lettres M que
nr est un jour de fète pour tous les’ ré- MO:
sidents. . por
Nous avions à bord quelques officiers d'infante- trof
rie de marine dont la franche gaieté et la constante D.
bonne humeur avaient beaucoup contribué à abré- d'un
ger les longues heures de ‘la traversée. Chacun CO
de nous avait pu apprécier leur loyal caractère. etde
Le moment des adieux était arrivé; de: cor- tiné
diales poignées de main sont échangées: des ren- vins
dez-vous sont pris et donnés à Paris, et le petit va- tout
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passons d est en rade :
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