Û { | LIMA
gens, la cigarette aux lèvres ct un fleur à la a. boutonnière: : Fe: ut Les combats de coqs ainsi que les edmbats detaureaux sont fort recherchés des hàbifants dé Lima. Je n'eus pas occasion d'assister /à /un a de taureaux. Quant à la casa de galios (Maison des , coqs), elle est ouverte tous les joyrs dans l'aprèsmidi. C'est un cirque en miniatyye, peiñit'en blanc | ;
s, les nègres es Canaques mélange de Lima toutes On appelle celui qui est l’Indien, et ne sache pas
particulier. et bleu ; lentrée coûte un sos. Ed foule-ardente des
z { . . 4 , A t nombre au parieurs occupe. les gradins J blanes, mulâtres, quer encore cholos et nègres sont confomdus sur les mêmes .
rouillée, et
bancs, tous dominés par la’ même passion, le jeu. icoup d'élé-
Les paris s'échangent bruyaÿ ment, tandis que les
courtiers faisant le tour de/l'arène, les inscrivent
rapidement sur, leur camhet. Ces préliminaires “étourdissants ne sont pas Fans offrir une certaine ,
. analogie avec ce qui se pdsse à la Bourse de Paris, de une heure à trois, aftour de la corbeille des agents de re Pend£ñt ce temps on a introduit les futurs combattants Jon les présente l'un à l'au-
( tre, puis on les arme d'htie lame aiguë soigneuse-
ment ficelée à l’ergot. | n inspecteur officiel s’assure que l'opération est bien faite et que leschances du combat sont égalds pour chacun des athlètes.
Les derniers paris F'échangent ; le silence sé, tabht Les deux chfmpions mis en présence feignent d'abord de n . pas s’apercevoir. Cependant ils se rapprochent lentement, tout en becquetant le sable de,J'arène; üne ou deux minutes se passent ainsi; puis, fout à-coup, comme mus par un.
ressort simultané, ils #lancent l'uñ sur l'autre, . : la plume hérissde, l'œil sanglant. Le combat est ;
uté des Lije ne ferai a femmes {| véritable s obligé de
offices, un rte un cruà ses belles res de sains indescrip- 1e monnaie,
l'église, se 3e de jeunes
st