LA RUE GRENIER-SUR-L EAU
de carillons , des sonneries d'Angélus secouent l'air, font vibrer les vitres, semblent parler une langue mystique. La rêverie recule de plusieurs siècles... et c'est un cruel étonnementde se retrouver, en sortant de ce calme logis, en face de la rue Grenier-sur- TEau qui apparaît comme une fente, comme une tranchée noire entre deux lignes de maisons lépreuses et ventrues. Des débitants de vin, des rapetasseurs de