LA RELIGION ET LA SCIENCE
— Rien ne déplaisait tant à Bacon que l'union de la théologie et de la philosophie. Il appelle cette union un mauvais mariage, plus nuisible qu'une guerre ouverte entre les deux puissances. La religion s'oppose à toute nouvelle découverte dans les sciences ; la chimie a été souillée par les affinités théologiques. Il se plaint de « l'hiver moral » et des cœurs glacés clans son siècle, en qui la religion avait dévoré le génie (269).