PROU ÉTHER
De l’aigle, sans gémir, j’ai senti la morsure.
J’ai ri sous le vautour. Des liens du rocber Mou anic, en ce temps-là, savait se détacher.
Mais le doute est venu , seul tourment qui m’effraie, I.e doute, aux mains de plomb, qui croît avec la plaie ; Complaisant pour lui-même, il ne veut pas guérir: C’est là, c’est là le mal que je ne peux souffrir. Vierges, vous savez tout.Quandle mal est dansl’amo , Pour fermer la blessure, où trouver un dictame? Vous gardez le trésor de ces hymnes de miel,
Qui dans le cœur troublé font descendre le ciel.
Je le veux. Essayez ces chants, rois de la lyre.
On dit que des dieux même ils calment le délire. Heureux qui les écoute; il respire la paix :
Plus heureux, dans son cœur, qui les garde à jamais.