LE JEUNE HOMME
^ Père,
La-bas, \^^la bruyère, Elle s'est enfuie en chantant,
Les mains pleines de fougères Et de roses légères Et de lys éclatants.
Mais tandis que sa voix douce Appelle Phédon toujours Elle tombe dans la mousse En riant à ses amours.
La vie, hélas ! l'abandonne.
Sa chanson qui s'affaiblit Fait à peine autant de bruit Qu'un insecte qui bourdonne, Et parmi ses tendres fleurs Myrrha doucement se meurt.
PROMÉTHÉE Morte ! Morte ! Elle aussi !