De là on déduit d'abord
La forme d'intégrale fournie naturellement par les solutions simples d«^ notre système de coordonnées isothermes orthogonales exige (jiie le courant de retour soit égal au (îourant d'aller. IHen entendu, ce n'est pas là une condition imposée par le choix des coordonnées, mais seulement par le choix des solutions simples, qui excluent les siii>ailarités à rinfini o = o).
L<»s deux premières équations, qui deviennent alors,
/ A' - A, = - •( r ( 1 + sp, - e-^'f^O ne déterminent que les différences A' — A„ A" — A,.
20i PROPAGATION DB L'ÉLKCTRlCITi
S'il n'y a pas de champ d'induction autre que celui qui provient des deux fils, on doit prendre A^ nul.
226. Termes en cos noL. — Los termes en cos vol donnent de môme et en ienant compte de I' -t- 1' = o d'où l'on tire facilemonl
puis
Lorsque los doux fils ont môme diamètre pi rr= — p,, Bn et A„, A' ol A^n sont égaux et de signes contraires : mais il n'en est plus de môme si les deux fils sont inégaux.
227. — Paradoxe, En particulier B„ diffère alors de — A„, et au loin, pour p = o, ou a
V— 2/10.; ^^npi . ^ — — . . , ? 1:1^ cos noL
au lieu de
Mais il n'y a pas lieu d'y voir une difficulté. En effet, nous savons que pour un courant uniforme dans un fil cylindrique, rexi)ression rigoureuse de F est — 2 V logr, r étant compté du centre du fil. Or