CHAFITRB IV. — PII,S PARALLÈLES
et eafin
-h (n — i)(/i— '?.) 'n — :i) j -h n{n — 1 (>i — 2) log (i — .•:
1 — - (l — -)-"^(l — Jj3
230. — Dans ces expressions nous reiiiplaceions tlcsoMniiis : par ^''' et lions avons enfin
\3 Vi— - ;^ S. \i — ; ai - ■)■)
L'expression de F',„ s'obtienl rn reînjilarant S,, I, ;.,, par S., — l', — .:.. et les A' imr les A^
On voit combien nous sommes loin, de l'expression du chapitre pn-ccdent. et combien la force cleclromolricc moyenne par unité de longueur- (F',„ — F",,,) dans renseinble des deux fils pourra iHre différente, lorsque, les deux fils étant rd|)prochés. p, et o., différeront peu de zéro, auquel cas le j auxiliaire est voisin de i , et tous les termes restent importants.
Il faudrait dresser dos tables de ces formules pour apprécier Toi-drc de grandeur véritable de Técart.
Ueinarquona, pour finir sur ce sujet des fils parallèles, que les i-(X)rdonnces orthogonales choisies ne permettent pas de traiter le cas de deux fils circulaires en contact. Pour avoir des familles de circonférences en contact, il faudrait prendre le cas limite, on la distance D est nulle, et le traiter directement.