CONTAMINATIONS PROFESSIONNELLES SCBIES PAR LE MEDECIN. OU
barbe une sorte iJe petite verrue i|u'il sarrachail sans cesse, machinalement, et « cela aussi bien à l'ht^pilal que n'importe où u. Un jour, Tc^corchure cons<'e\itive li l'arrachennenl «le celle verrue dogénéra en un ctiancre syphililiquen^ ftui%i d'accidents secondaires* Or, précisément à lY^poque où dul se fsirc la contagion, ce médecin avait dans son service plusieurs GJles publiques alTectées de syphilides vulvaires.
Non moins certainemeni un autre médecin se contamina en se ^ratlanl, au cours de sa visite d'IiôpitaU un groupe d'herpès prurigineux qu'il portait à la lèvre inférieure.
Ces deux confrères, que j'ai traités, m'ont affirmé l'un et l'autre qu^ils ne pouvmenl devoir leur contagion qu'à un contact de cet ordre. Ni Fun ni l'autre ne s'étaient exposés de vieille date h aucun risque de contagion.
Et de mt^me pour d'autres exemples de môme ordre que j'aurais encore à citer.
p. Dans un second groupe de cas le médecin reçoit à la face le eontage de son malade. Et comment ? Toujours de la même fai^on, à savoir par la sputation ou, en autres termes, par la projection de petites bulles de salive provenant d'une bouche syphilitique.
La scène, invariablement, est la suivante ; un médecin examine la bouche ou la gorge d un malade allecté de plaques muqueuses, ou bieu il procède à la cautérisation de ces plaques ; tout à coup le patient est pris d*un accès de loux brusque, violent, lequel projette hors la bouche des bulles de salive que le médecin re^^oit sur tel ou tel point du visage, sur les lèvres, sur les joues, sur les yeux, dans les yeux, etc.
J en sais quelque chose pour ma part, et jVni acquis le droit d*en parler par expérience; car peut-Ôtre plus de trente fois dans ma carrière pareil ïe chose ni*est arrivée. Aussi m'en tendez- vous fréquemment répéter à mes élèves : « Prenez bien garde à vous, méfiez -vous bien alors que vous avez une cautérisation h pratiquer dans la bouche et surtout sur la gorge d'un sujet âlTecté de plaques muqueuses. Car, même averti de ce que vous allez lui faire, môme s observant et se tenant sur ses gardes, le malade ne peut quelquefois se défendre d'un accès de toux réflexe, subit, spasmodique, irrésistible» violenti lequel vous envoie une pluie de gouttelettes sali vaires sur le visage. » Aussi bon nombre de médecins ont-ils été victimes dun tel mode de contagion. L'n professeur de notre Ecole, mort actuellement, a été contaminé de la sorte. 11 y a deux anfi, un élève de cet hôpital a subi le même malheur,
Pour ma seule part j*ai eu à traiter cinq de nos confrères (sur la bonne foi desquels aucune suspicion ne peut être élevée} qui ont été coutagionnés par la sputation. En ce moment même je donne mes
iiUd CONTAGIONS MÉDICALES DE LA SYPHILIS.
soins à un éminent collègue qui (Je puis bien la dire, parce qu'il n'est pos à cacher un mnlEienr qui^ pour le mrdccîn, t**quivaut à ce qu*est pour le soldat une Idcssuj'c au champ dlionneur) a pris la syphilis de la sorte. Marié el mari modèle, ne s'étant exposé depuis de longues ann*^es h aucun risque de conlagion vénérien ne, il vint me Ifouver un jour pour une lésion érosivc de la paupière supcricure que tout aussitôt Je reconnus pour un chancre syphilitique et qui ne tait rien anlre, bien malheureusement. Eh bien, [ui aussi^ quelques semaines avant le début de cet accideni, avait re*;u sur le visage et notamment sur la |>aupière une projection de salive en cautérisant des plaques muqueuses gutturales sur une malade de son service (1),
U n'esl pas toujours impossible de se tenir en garde contre un tel accident, [Isuftil, eu elTet, d'interposer une vitre entre le visage du malade et celui du médecin. Légèrement modifié, un vulgaire instrument de toilette, qui se trouve couramment dans le commerce, réalise ce résultat. C'est le petit miroir à lige mobile, glissant à iVottement dans un trépied. En substituant au miroir un simple verre à vitre, on a un appareil parfait, qui protège ab^^olument le visage du médecin et qui ne nuit en rien à la liberté de mouvements de lopérateur. De vieille date j'ai introduit dans mon service, pour la sauvegarde de mes élèves, un appareil de ce genre. Mais il est vrai que — 1res imprudemment — ils n en fout guère usage, môme quand je suis là, et pas du tout sans doute dès que j'ai les talons tournés.
IL — Mais c'est surtout aux mains que le médecin reçoit la contagion de ses malades.
Le chancre de la main, voilà par excellence le chancre médical- A
preuve la statistique suivante :
Sur 55 chancres de la main ou des do%ls que j'aî nbscr%*és en viUe» j'en trtiuve ^6 cntiiractca professiofine^lBnieni par tautes personnes de Ja ramiLle médicale» é savoir :
!I3 sut* des médecin!} ou cliii'ut'^iensî
5 sur de» accoucheurs ;
4 sur des sngeâ-femme»;
4 sur des élèves en niL^decine; — dont 2 wltacUcs à des services apécinux d'affcctious vénériennes.
Cette proportion de 36 sur 55, correspondant aux deux tiers des cas, est trop significative pour exiger un commentaire.
Quelles conditions exposent le médecin à des contaminations de cet ordre et de ce sii'ïge ? NaturcUemenl, toutes celles qui mellent la main ou les doigts en relation avec le contage spécifique, à savoir :
Exploration» manipulation de lésions syplnliliqucs crosives ou
[1* Ce mallicurcux: collègue n succombe i|uclqucs unni^cs jijn» tard a une poro- Jysic j^ëndrole, qui bien certainement ne rccuuniiisgaît pour causes que Ju syj^htlii et le surmenage intellectuel.
CONTAMINATIONS PROFESSIONNELLES SUBIES PAB LE MEDECIN, 309
ulcéra tives (chancre, plaque^^ muqueuses, syphilîdes humides, eic.] ;
— opéralions praliquées sur la verge ou la vulve en tVlat de suppuralion spécifique (exemple : rt^duction d'un paraphtmosis en côXncidr>nce avec un chancre ou des syphilîde?^) : — toucher vaginal: — exploration rectale; — toutes manœuvres relatives à raccotîchement; toucher, délivrance, vertiion, etc. ; — opéralion^ oljslélricalt^s ; — opérations faites sur des sujets syphilitiques (vraisemljlableinenlt dans ce cas, la contagion provient du sang) ; — peut-*Hre bien aussi, blessure au cours d'auLopsies de sujets syphiliUques; mais la science n*est pas encore Vixée sur ce dernier point par des observations décidément probantes; etc., elc,
La pathogénie des conta minai ions de ce genre a sa raison* bien siVremenl, dans une lésion quelconque de Tenveloppe cutanée, lésion servant de porte d'entrée au contage* Cette raison, en effet, on Ta trouvée, au moins pour la plupart des observations, sous telle ou telle des formes que voici : traumatisme (par exemple, blessure, au cours d'une opération, par bistouri, aiguille, scie, etc.) ; ^ éraiUure do la peau par coupure, gerçure, coup <le grille, etc.; — engelures;
— dermatoses eczémateuses ou eczématoïdes, alléraut, crevassant, exfoliant répidcrme, c'est-à-dire diminuant la protection t égu mental re, — D'autres Tors encore rinoculalion s'est faite sur ces petites lésions innominées en pathologie, qui portent en langage vulgaire le nom d* envies, lésions se localisant sur le pourtour de longle et consistant en fies soulèvements de fines languettes épidermiques. La chute ou Tarracheraent surtout de ces languettes laisse à leur base de tninusculesdénudations dermiques, qui, sî insignillantes soientelles, n*en suffisent pas moins h la pénétration du contage.
Donc, tenons-nous bien pour avertis, et de ce qui précède conservons en souvenir la double notion prophylactique que voici :
1^ Nous garder d'explorer, tle mani[>ulerdes lésions spécifiques, ou di* pratiquer des opérations sur des malades à antécédents spécifiques connus ou mÔme ignorés, alors que nous portons sur la main le moindre traumatismct la moindre dénuda tion dermique pouvant servir de porte d'entrée au virus;
*i^' Ou bien si, en de telles conditions, nous sommes |*rofessionneIlemenl astreints à intervenir, protéger soigneusement nos mains par rocclusion hermétique, absolue, de toute érosion dermique (bandelettes aggiulinatives, colludion. doiglier de caoutchouc, etc.).
Celte précaution est d'autant plus indispensable que labsorption qui se protluil sur une surface dermique dénudée paraît être immédiate, instfffîlant^c, et résister aux ablutions faites tout aussitôt après Ta ppli cation du contage. C'est là, tout au moins, ce qui semble bien résulter trun cas malheureux observé et raconté comme il suit par le LF jullien : « Le b' X,,., spécialiste éminent, portait à un doigt
310 CONTAGIONS, MÉDrCALES DE LA SYPHILIS.
iinct (HHitiï cxcoriallon Bai|<nante. CoDf^ullé par un client qui lui pré- Binilail à exnminer un chancre syphiliLique de la verge^ il prit soin pour explorer Fulcèrc de [dacer sou doigt malade en arrière de la vergLi ; mais le malheur voulu l qu'il le plaeAl en eonlacl avec le ncrolum, jtisto sur un point ou existait un second chancre. Dès qu*il n\m aperçut, il courut se laver et multiplia les aldulious les plus conqïleti's. Peine innlilc ! L'iibsoiption était déjà faite* Llnfection t^uivtt son cou 1*9.
Dernière con*iîdération. — Les chancres de contamination profes^ *îionnelle et, en pnriicnlier, les f haneres desi doigis ont mauvaig rentjin. Il s'y rattache une réputation de graviié particulière. On leur «ct^orde le TAclunix privilège dVn traîner h leur suite des accidents M'^rieux, impurlauli^, netasles, voire tragiques.
IVou leur est venue celte triste célébrité? Prot>abl€roent, je siip- })o$(9* de quelque*^ cas* malheureux, de quelques catastrophes brnvautes qui ont frappé Timagination et qui sont restées en souvenir. Ttnil lé monde coiuiait, par exemple, la tin sinistre d'un médeciu de Lourcine qui, infecté professionnelteinenl au doigt, fut bien* bVt pris d accidents les plus graves auxquels d succomba Ires rapidement. Eu tout cas^ impossible de causer de ce sujet enine confrères sans évoquer aussi t6t quelque souvenir lerriflaoL El pnt'Siiae invnrtablenienl la conversation se modèle sur le schéma que Mïici : * Vous vous rap|>eleii bien ce pauvre X,., Lui aussi, eoiiiin# tant des n^lres^ a g^g^ )a vérole d'un de ses malades. Eh bien, son affaire a été vite réglée. Il n*a pas tardé à mourir de ceci 041 de cela, ele, - El tout aussitôt surgissent dautft^ exemples de niéitie ordre.
J'avoue que. |K>iLr mu part, je n'accordais k celte optoion qo^uiie créance modéra ^ lorsque^ conduit à faire le dêpouiUetiieiit de me;s observalkuis per^moeUes sur ce poîiil, je nm pas élé méJiùcr^m^ni flomié «l^en votr le résultat en complète ttarmcMue a^tee la£le opinioo. Ikmc, c'esl itn fait à ne i%ms conte^er que ^ooibffe de mètleeifLs V^ int d^oUttclé la syphilis par la face ou |^r b isaia omk élé éptt^m s .^ d'une tmçtm grere par la oialadlr^ qui a abouti sur evs i i leUe ttianifeslalkii tertiaire sérieiftie« ine«»c&»te«
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pour la syphilis qui diTive de ce chancre; — 2° qu'en paiiiculier Tinfcclion syphilitique dérivant des chancres faciaux ou digilaux ne comporte pas de gravité spéciale »*, Et voilà que précisément ma propre stalisliquc me signale comme mauvaises syphilis (au moins pour un certain nombre de casi les syphilis proveuaiil» sur les médecins, de chancres faciaux ou digitaux ! 0"^ ^^^^^ <Jîre cela? Et comment expliquer cetle conlradiction?
Simple question de terrain ^ à mon sens. Si les syphilis à début facial ou di^^itat se sont montrées paj'fois particulièrement sérieuses et graves chez des médecins, la cause en est, je crois, non pas h la particularité de leur localisation orif^inelle, de leur berceau (qu'on me passe rexpression), mais a leur substratum, c'esla-dire à ce fait qu'elles évoluaient sur des médecins. El pourquoi ? De par une longue expérience je me croîs en droit de répondre : c'est parce que le médecin qui, d'une far-on générale d'ailleurs, constitue un mauvais terrain vis-à-vis des maladies de tout ordre, constitue un terrain bien pire encore, bien au I rement défavorable, vis-à-vis de la syphilis. Et cela de par trois raisons que voici :
1° Parce que, d'abord, le médecin est un malade moralement iléprimé vis-à-vis de la syphilis. La syphilis, il la connaît, il sait à quoi sVn tenir sur ses éventualités d'avenir. On j>eut bien tromper un client, un homme du monde qui prend peur de la syphilis, et on rétissit presque toujours à le rassurer, à le rasséréner, à le réconfor- 1er par toute espèce de bonnes ou de mauvaises raisons. Mais il n*en est plus tte m<^me pour le médecin, qui a a son siège fait ^s qui sait les dangers de son mal, qui se les exagère alors quUl est en cause, qui en est inquiet, préoccupé^ voire parfois désolé, bouleversé.
On Ta dit avec toute raison : ** Le médecin n'est jamais an résigné vis à-vis de la vérole, >» Si donc le médecin se présente à la syphilis en de telles condi lions, est -ce quV-lle nV pas beau jeu pour devenir grave sur lui par le seul fait de cet état de dépression et de prostraiion morale? Comment une telle disposition ne constitueraitelle pas pour la syphilis, comme pour toute autre maladie, un réel et p u i ssa ni facteur de g ra r ' i (é ?
2" D'autre part, le médecin est souvent un surmené^ un surmené physiquement et intellectuellement. A rhonneur de notre profession nous pouvons dire qu'on n'y est pas avare de sa jieîne et qu'on y travaille plus, beaucoup plus, a la fois juiellectuellcnientet physiquement, que dans nlmporle quel autre métier. Longue éducation scolaire préparatoire, longue éducation spéciale, ^^oucis d'examens et de concours multiples, puis labeur protessionnel intense, nuits troublées, veilles forcées, irrégularité permanente d'habitudes, de repas, de vie» etc., etc. ; est-ce que tout cela ne linit pas à la longue par constituer un surmenage réel, habituel, chronique, lequel certes
312 CONTAGIONS MÉDICAIXS DE LA SYPHILIS
est bien aussi de nature à conférer à In syphilis un élément île gravil<^ parliciilièrc?
3° Puis, enfin, troisî^^nie raison : le mt^tiecin malade ne manque guère JVtre un malade mat tmiié. Car, conformément au vieux proverbe qui veut que « les eordouniers î^oîcnt le*^ plus mal chaussés «^ les médecins sont les plus mal traités, au moins en généra!^ et cela de quelque maladie qu'ils soient a(Tectés> D'abord, ils veulent se traiter eux-mêmes, et Von sait par expc'ricnce quelle besogne médicale on fait sur soi-môme, l^uit?, bon nombre se traîlent mal parindilTérence, par négligence, par scepticisme thérapeutique, voire (le croirait-on ?) par défaut de temps. (A preuve, par exemple, un de nos confrères qui « n avait jamais le ItmpH de se faire les frictions mercurielles qu'on lui avait prescrites. ») D'autres, en plus grand nombre^ sont mal traités par pléthore de consultants et de consultations, par multiplicité de niédica lions, par absence d*une direction unique, d'un plan de campagne suivi, etc., etc. Et ainsi de suite*
Bref, pour un motif ou pour un autre, j'ai presque toujours vu les médecins devenus syphilitiques se traiter ou être traités d'une fat^on bien moins méttiodique, bien moins régulière, conséquemment bien moins propice et efficace, que la plupart de leurs malades; voilà le fait.
A ce points comme Ta dit Hic|^rd, que a Tune des pires conditions pour prendre la vérole , c'est d*étre médecin ».
Eh bien, pour ma part, j'incline à penser t|ue ces diverses raisons, alors surtout qu'elles viennent à s'associer, sont bien suffisantes pour conférer à la syphilis du médecin une gravité particulière.
Et, faisant application de cela à notre sujet actuel, je suis conduit à admettre que, si les syphilis contractées professionnellemont par les médecins se montrent souvent sérieuses ou môme graves, elles doivent cette intensité et cette malignité bien moins à leur berceau favinî ou cHgilul qu aux cond liions défavorables du terrain sur lequel elles sont appelét's à se développer.
DU TRAITEMENT PREVENTIF
DE
L'HÉRÉDITÉ SYPHfLrnOLE PATERNELLE
AO COURS m LA GROSSESSE. (1)
Messieurs, je me propose ^ d'abonJer aujourd'hui devant vous la question suivante :
Une j^rossesse vieut de s'annoncer dans un ménage où le mari est syphilitique el la femme saine. Je suppose que la sypliilis du mari soit en des conditions lelles qu*elle puisse ôlre hiT^tlilaireioent dangereuse pour ! ctifanL Eh bien, en IV^pèce, Tart peut-il iu 1er venir pour la sauvegarde de renfant ? Et, s'il le peut, eomment, de quellr^ façon doit il intervenir dans cette intention prophylactique?
Tel est le problème.
Inutile d ajouter que si, en de telles conditions, Tart peut intervenir pour protéger le fœtus, il ne le peut bien manifestement que par rintermédiaire de la mère. ForcémenL, toute intervention thérapeulique^ pour parvenir au fœtus, doit passer par la mère. En sorte que la question précédente revient a celle-ci :
Y a-t il espérance de sauvegarder le tVclus en traitant la mère, cesl-fi-dire, de par les prémisses mômes de notre proposition, en soumettant à un traitement antisyphilitique non pas une femme syphililique^ mai^ une femme av/iVït, une femme n'ayant jamais présenté pour son compte le moindre symptôme de syphilis?
Car, nolex-le bien dès ce préambule, la situation ici est toute particulière. Elle est très dilTérenle notamment de celle oi'i, en vue d'une action commune sur la mèreet renfanl, on traite parle mercure une femme enceinte syphilitique. Dans ce dernier cas, en etl'eU il est logique, il est forcé que lenfant profite de Tintluence médicatrice, correclive, que ce mercure exercera sur la syphihs de sa mère. Mais, dans notre cas actuel, c'est une tout autre allaire. La mère n'a pas de syphilis h atténuer, pnisqu elle est saine. L'en fa ni n'a donc rien à attendre du ne modificalion dans l'état materneL 11 faut que lui, ftctus, profile pour lui seul de radian du mercure. Sa mère nest