‹ Prophylaxie publique de la syphilisChapitre 11 sur 16 · P R O P II V LA X I E PU B L I Q U E · texte numérisé non relu

P R O P II V LA X I E PU B L I Q U E

faut que ces richesses soient rendues à qui de droit, c’est-à-dire à ceux qui peuvent s’en servir pour leur éducation spéciale et poulie plus grand bien de tous.

Saint-Lazare est un grand centre de syphilis, et peut défrayer l’instruction médicale d’un grand nombre d’élèves. Nul doute que, s'il était librement ouvert au public, si l’émulation des chefs de service y était stimulée par un entourage d’étudiants, si des cours, des conférences y étaient installés, il ne contribuât pour sa part, et pour une large part, à disséminer, à vulgariser ces connaissances syphiliographiques qui font défautà tant de praticiens. Et peut-être même, dans un avenir prochain, y aurait-il une école de Saint- Lazare, comme il y a une école de Saint-Louis, de Lourcine, du Midi, et vous savez si cette dernière (M. Ricord m’excusera-t-il de le dire?) a été illustre et féconde. (Applaudissements. )

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