‹ Prophylaxie Sociale de la TuberculoseChapitre 11 sur 22 · CE · texte numérisé non relu

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Enfin l'nfirmière-Visiteuse pourra aider le malade à confectionner une poche spéciale, indépendante, facile à atteindre, destinée à loger uniquement Je crachoir de poche sans que celui-ci puisse se renverser ; le nettoyage el au besoin la désinfection de celle poche seront Fobjet de soins particuliers. ns A c) L'usage du crachoir.

Dans maintes circonstances, des raisons péremp- Loirès empêchent le tuberculeux de se servir d'un “crachoir, principalement lorsqu'il s'agit de dissiniuler leur maladie ; tant que le crachoir restera le stigmate des victimes de la tuberculose, beaucoup de malades seront empêchés de s’en servir hors de chez eux sous peine de perdre leurs relations ou leur gagne-pain. Ces malades, pour ne pas cracher à terre, en sont donc réduits à cracher dans un mou- choir et une nouvelle éducation doit leur être donnée. La Visiteuse leur expliquera la nécessité de changer le mouchoir souillé aussi fréquemment que l’exigera l'abondance de l'expectoration, plusieurs fois par jour s’il le faut. Ce mouchoir sera tenu dans une poche réservée à cel usage et doublée si possible de tissu imperméable qui sera chaque soir neltoyé à l’aide d’une solution antiseptique.

Les Américains ont essayé d'utiliser, pour recueillir les crachats bacillifères, des mouchoirs de papier La méthode a donné d'excellents résultats surtout pour les malades cardant le lit. Voici ce qu'en dit le D' C. White, chef du Bureau de la Tuberculose de de la Croix-Rouge Américaine.

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