K NIC TOI! HUGO
C Ane aux dcujc grandes oreilles. Je les écrirai peutêtre un jour. Mais il en est une histoire qu'on ne lui a jamais laissé rinir, c'est celle de YErmite. Elle débute ainsi :
« Il y avait une fois, dans une cavoT-ne, sous une (' montagne, un pauvi-e ermite qui paraissait vi- « vre très pauvrement. Il priait Dieu, se soumettait « à toutes sortes de mortilications, et faisait l'admi- « ration des gens du pays qui lui apportaient, pour « l'empêcher de mourir d'inanition, des racines et «- de vieilles croûtes de pain. Eh bien î pendant « qu'on le croyait si marmiteux et si misérable, il « mangeait du veau, le cochon !... »
Cet effet est sûr. Le conte est interrompu par mille réclamations. On veut savoir le pourquoi de ce veau imprévu, et le conte ne finit jamais.
Le répertoire des contes de fées du Maitre n'est pas nombreux. Un soir, ses petits-enfants lui on firent reproche.
— C'est toujours la Bonne Puce et le MêcJmnt Roi; c'est toujours le Chien changé en ange; c'est toujours VAne aux deux oreilles , et encore,