Aliqua tasta
2. . Unum in latere cujuslibet labii, supra ipsum vulnus se jungendo. . Il en ' .applique un sur le coté de chacune des levres, en les faisant apres entre-toucher
précisément sur la plaie. (Ming.)
fondes, qui ont besoin de contr’ouverture, à cause de la liqueur, ou liquide escrement ‘ qui s’amasse au fond, et en ses espaces. Secondement, aux plaies caves, èsquelles nous devons engendrer chair. Troisièmement, aux plaies altérées par l’air,qu’il faut mokifier.Quatrièmement aux plaies contuses. Cinquièmement, aux apostemeuses. Sixièmement aux morsures. Septièmement, aux plaies esquelles il faut opérer sur le^ os. Huitièmement, aux plaies ulcérées. En toutes autres plaies, nous entendons (intendimus) à consolider sans tentes et mèches.
■Pour quoi tu dois savoir que les tentes et mèches sont diversifiées selon la fin pour laquelle sont faites, car aucunes [quædam) sont faites à mondifier les plaies et telles sont faites de charpie d’un drapeau doux, surtout qui est vieux. Les autres sont faites à tenir les bords ouverts ; et telles sont faites d étoupe bien nette ou des pièces du drapeau susdit, ou de coton, comme faisait Razès : ou d’une canule d’airain ou d’argent pertuisée, comme aux narines à cause de l’air, et aux plaies profondes, afin que l’ordure (sanies) en sorte d’elle-même, et ne soit enclose. Aucunes sont faites pour amplifier l’orifice de la plaie : et telles sont faites d’éponge bien torse, ou de la racine de gentiane.
La forme des mèches doit être égale : et des tentes, inégales en façon de chevilles. Et quelquefois elles sont appliquées sèches, autrefois ointes de quelque onguent selon qu’on voit être expédient.
Les autres choses concernant les susdites opérations sont laissées à l’esprit de l’opérateur : car je serais à reprendre, si je t’enseignais ce-qui est à toi, dit Galien au premier à Glaucon. Et ainsi est parfaite la troisième intention.
Quatrième intention. — De Vemplastration. La quatrième intention (qui est, de contregarder la substance du membre, et empêcher la douleur, apostemation et autres accidents) est accomplie en emplastrant et oingnant le membre avec aulbins d’œufs, et choses froides (comme dit Razès) ès premiers jours. Puis avec du vin gros astringent ; et par ouvertures, et contre-ouvertures, et figure convenable en saignant et. purgeant quand il sera de besoin, et avec bonne et artificielle manière de vivre.
Nonobstant ce que plusieurs disent, que la plaie (en tant que plaie) n’a besoin de telles choses : ce qu’il faut confesser {concedendum est) en petites occasions et ês corps de bonne coraplexion : mais où ils sont. Dieu le sait. Quant aux grandes occasions, et ès corps cacochymes, pour les préserver d’accidents, il est -nécessaire d’ordonner convenablement les susdites choses. C’est ce que disait Galien au sixième de la Thérapeutique : Supposons quelqu’un qui vienne à nous étant piqué et blessé, et désuni. Cet homme là, s’il est de bonne ulcère (c’est-à-dire bien com- -plexionné), il se passera de médicament, et n’endurera aucun mal. Mais