CHAPITRE XI
vérité qui en consliluele mérite et l'attrait, la vérité sans laquelle ces descriptions étaient condamnées à ne nous montrer qu'une nature factice, arrangée, un vain décor et non la peinture fidèle de la réalité. Il est à souhaiter toutefois que l'ambition d'être vrai n'aille pas jusqu'à l'abus du détail, ni surtout jusqu'à la vulgarité.
Voir la nature avec les yeux de l'artiste et du poète, ce n'est pas altérer la ressemblance du modèle, mais conserver dans la reproduction quelque chose des beautés éternelles, en employant le génie de l'homme à célébrer l'œuvre de Dieu.