SUR
U CORRUFflON DE NOTRE TEMPS»,
(t*AR NOËL fit rAlL.)
Chacun pafle de Dieu , et sail qtte là vengeahce De son bras criminel, sdit de près notre otfbnie} Mais ce savoir pourtant ne ifOus dotine terreur^ Ainsi qu'il le faudroit, pour laisser notre errettrj
Je vais aux lieux plus saints , et quelquefois écoute La voix qui fait trembler de nos temples la voûte, Oui ne nous meut en rien , non plus que les rocïiers Le sont aux cri^ aigiis des déplorés nochers.
Car Fnsuriei* est là, de nos biens la sangsue, Qui voit monté en Fair notre mattre qui atte^ Détestaot aen péehé : tfiû lie laisse poartanl D'aller sdr bktétèïi inlérdt «igide&tâfat.
L'assassin y survienly l'ennetni de nos tieSy Contre qui ce prêcheur armd MWH fhrïëSs :
Qui cache néanmokiâ iè ttôï^à^â ùihê \i main. Pour, embrassant ^ùelqùm , liiî planter dans le sein.
L'impie est tout Siv^èi, Véhûéiai de tidé tftiiès. Contre qui ce docteur allume mille flammes ; Qui ne délaisse pas de couver dedans soi Quelques points monstrueiii éneoiitre bétfh foi.
Et ce même prêcheur, lequel ainsi foudroie.
Qui nous fait de la mort et de l'enfer la proie. Souvent a de coutume , encor qu'il dise bien , De ce qu'il va prêchant, ne faire datout rien.
Du Han, l'oracle iàM Hm âê Ddtfè ^Mâ^è, Mais de tout l'univers que cet océan baigiie. Hélas l combien de fois^ étant i ton Launay^ M'as-ta vu souhaiter n'avoir point été né !
I Extrait d« Mémoires du Parlemeni de Bretagne, Rennes , lars. In-folio, pase