LATÉRALE
à la ligne aire.
à droite.
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iO
JD
POUR LES CANONS-OBUSIERS
Baromètre, 764 ”"",0; thermomètre centigrade, 48",6,
Jolie brise de O.-S.-O.; brouillard épais qui obligea interrompre fréquemment le tir, et au milieu duquel on distingue toujours difficilement et d’une manière confuse le mât de pavillon de la Batterie-Verte qui sert de point de mire. Mer houleuse du O.-S.-O. Le vent et la marée se contrariant , déterminent un clapotis qui tourmente plus le ponton que ne le faisaient les houles de la veille en lui imprimant des mouvements d’oscillation plus étendus mais moins irréguliers. Embardées continuelles de 4 à 5 degrés d’étendue et très-vives. A 8 heures cl demie , l’amplitude des roulis était de 3° 30', et celle du tangage de 2° 40'; à 10 heures, la première était de 4 degrés, et la seconde de 2° 30': à 41 heures, le roulis allait â 8 degrés, et le tangage à 4 degrés. La durée des oscillations est restée sensiblement constante pendant tout le tir ; le ponton en exécutait 7 en 4 0 secondes.
La flexion moyenne des baux a été trouvée de 10 millimètres sous l’affût, et de 6“””, 2 en arrière pendant le tir à 2,400 mètres. Elle était de 41 millimètres, et G millimètres pendant le tir à 2,800 mètres.
Pour racheter le bouge'du pont, il a fallu tenir la hausse fixe élevée à 3,400 mètres pendant le dernier tir, oii la hausse mobile était à 2,800 mètres, et la culasse reposait immédiatement sur la sole.
systkhe; I)E pointage
Remarques faites pendant le tir du 27 mai.
Des les premiers coups, en observant attentivement la hausse mobile, on a remarqué que sa partie inférieure fouettait avec violence au recul de la pièce, et que le retournement successif de la boîte ne pourrait remédier que temporairement à l’inconvénient qui en résultait; les courbures que le pivot acquérait alternativement dans deux sens contraires devant, en effet, déterminer prochainement sa rupture. Le premier effort étant dirigé vers l’affût , on imagina de clouer sur la queue de celui-ci un taquet qui limitait à 5 ou 6 millimètres l’étendue de ce premier fouet ; la réaction se trouva atténuée dans la même proportion, et , moyennant ce heurtoir, la hausse mobile se comporta d’une manière satisfaisante jusqu’à la fin du tir. Quand il fut terminé, c’est-à-dire après que la hausse eut supporté 30 coups à obus, on retira le pivot, et on reconnut un commencement de rupture à la partie qui se trouvait engagée dans le coussinet le plus voisin de la boite.
L’auteur avait pressenti dès l’origine que cette partie du pivot était la plus faible de tout son appareil de pointage ; c’est pourquoi il avait fait exécuter pour la hausse mobile une seconde boîte semblable à la première, mais dont le pivot était renforcé au partage du premier coussinet; il lui avait donné 22 millimètres de diamètre dans cette partie, ne lui en conservant que la moitié dans le coussinet le plus rapproché de la culasse où les efforts sont beaucoup moindres. La commission décida que l’on emploierait ce pivot renforcé dans la suite des expériences, en conservant néanmoins le heurtoir placé sur la queue de l’affût et dont l’utilité était évidente.
Au douzième coup, la garniture en plomb qui enveloppe le
POUIl LES CANONS'-OBUSIERS. 4!)
ptod de la liausse mobile pour assurer sa préfKMidérance à «ouïes les élévations a glissé le long de la base pyramidale, les soudures des arêtes ayant manqué. On y a mis quelques petites pointes, et l’on a réuni les feuilles de plomb par une rousture en luzin qui a suffî jusqu’à la fin des expériences.
A cette occasion , la commission remarque que les petits accidents survenus pendant le tir ont toujours été réparés avec une grande facilité, et que les moyens dont on dispose ordinairement à bord sufïiraienl dans tous les cas aux réparations que l’appareil en question pourrait exiger.
Les vis de pression aiguës placées dans les joues de la boîte qui porte la hausse mobile déchirent les faces latérales de cette hausse; après quelques coups tirés à la même élévation, la règle est profondément creusée ; elle retombe, et l’on éprouve de la dilTicullé pour la fixer de nouveau à sa première élévation, parce que la pointe des vis tend toujours à rentrer dans le logement qu’elle s’est pratiqué. Il est facile de remédier à cet inconvénient en garnissant les faces latérales de cette Ikiussc d’une bandelette en fer mince qui serait poinçonnée à des distances rapprochées pour recevoir la pointe des vis de pression, et qui résisterait eflicacement au déchirement. On n’a rien remarqué de semblable pour la hausse Gxe, qui est parfaitement assujettie dans ses crampes , et ne se tourmente pas pendant le tir.
Au sujet de la graduation de ces hausses, et de celle du coussin et du coin de mire, la commission pense qu’il serait avantageux de la subdiviser en portées de 25 mètres en 25 mètres, sans donner d’indice aux subdivisions, l’œil n’étant jamais un aussi bon juge des fractions que le compas.
La commission n’a pas eu à s’occuper de la difficulté que le chandelier, placé sur la queue du flasque, pourrait apporter au redressement de la pièce quand la culasse repose sur la
PIOPOSITIOMN Sim Lü rtMNTit.e. 4
BO
SYSTÈME UE POINTAGE
sole. Un tir aussi élevé n’est praticable qu’avec une pièce tirant par un sabord à sommier mobile; or, dans ce cas, on l’écouvillonne et on la charge aisément en lui laissant toute son inclinaison; il suffit que le chargeur monte sur le seuillet du sabord. C’est ainsi que la commission a constamment opéré pendant ses tirs élevés; elle n’y a vu aucun inconvénient, et le feu en était d’autant plus vif qu’on se dispensait d’exécuter un mouvement plutôt long que réellement difficile.
Poun T.F.S C*NONS-OnUSIEHS. r>l
Tir du miiou-olmaur exécuic du second moitilliigc du poutou, le 28 imii 1812, de huit heures à midi, avec lu charge de poudre de 3'‘,500'{'’.
ORDRE
des
coups.
iiLftr*Tio:T
de la hausse mobile.
SlitvATinR
de la hausse fixe et du coussin.
IH'MÉRO
du
PobuB.
ANtiLK
du tir avec la quHIe.
PORTI^.e.
n^.fUTION rapportée de c
4 gau< he.
LATr.R\I.E
â la ligne aire.
à droite.
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4fi,5
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SVSTÈHF. DR POINTAGR
Baromètre, 765,“"0; thermomètre centigrade, 17“, 7.
Jolie brise de N. à 8 heures, devenue faible à 10 heures, et passée au O. -S. -O. à 11 heures ei demie, temps clair. Longue houle de O.-S.-O. régulière et peu élevée, imprimant au ponton des mouvements semblables à ceux d’un navire à façons; embardées petites mais continuelles. A 8 heures un quart l’amplitude des roulis était de 8“ et celle du tangage de 2“; le ponton exécutait 6 oscillations en 10 secondes. A 9 heures un quart, il n’en exécutait plus que 5 dans le même temps : le langage était le même, mais l’amplitude du roulis était réduite à 5*. A 11 heures, le ponton faisait 7 oscillations en 10 secondes avec des roulis de 4" et des tangages de 2".
La flexion des baux a été trouvée de sous l’affût, et de 5““,5 à l’arrière pendant le tir à 1,300 mètres; de 9 millimètres et 5 millimètres pendant le tir à 1,600 mètres, et de 12 millimètres et 6 millimètres pendant le tir à 3,000 mètres.
Pour obtenir la portée de 2,800 mètres, on avait été obligé la veille de laisser tomber la culasse sur la sole, à cause du bouge excessif du pont sur lequel on opérait. Dans le tir du 28 la commission se proposait d’atteindre la portée de 3,100 mètres en rendant la sole horizontale, mais elle ne put y par- 'venir; les 9 tonneaux de lest qu’elle avait fait embarquer à cet effet ne se trouvèrent pas sufQsants pour racheter le bouge aIu pont en entier.
rOIlH Liæ CANONS OBUSIEKS.
Iiamr<iues générales.
Le même pointeur a tiré tous les coups; à la fin de chaque (ir, il SC plaignait d’avoir les yeux trés-faligués, surtout le 27, où il était obligé de faire de grands efforts pour découvrir le Lut au milieu de la brume.
Les canonniers marins ont saisi promptement le nouveau système de pointage , dont la règle générale est en effet trèssimple et facile à retenir : « mettre la hausse mobile à l’élévation marquée par la portée qu'on veut obtenir; placer la hausse fixe à la hauteur la plus commode pour le pointage, sans s’inquiéter de la bande du büttiment ou du bouge du pont; mettre le coussin ou le coin de mire à la même graduation que la hausse fixe, puis viser directement au but par les sommets des deux hausses. »
Dès les premiers coups, ils ont pu rectifier eux-mèmes le pointage quand les hausses ou le coussin se trouvaient dérangés par la commotion du tir. Le système en question ne s’applique d’ailleurs que dans des circonstances où l’on opère avec tout le calme désirable, et où les officiers des batteries peuvent le surveiller efficacement et pour ainsi dire à loisir.
Le pointeur a bientôt pris l’habitude de suivre la ligne de mire mobile dans scs excursions latérales en balançant la tète à droite et à gauche; il n’y a trouvé aucune difficulté, et la chose eût été plus facile encore sur un bâtiment de dimensions plus considérables, où les mouvements ont plus de régularité. Il s’attachait à maintenir son œil dans l’alignement du cran etdu guidon de mire, et il attendait, pour tirer, que le but vint se présenter dans cette direction.
SVSif.Mli riF, rOINT.UJF
l);ms lous les lirs que la commission a exéciilés, le recul de la pièce a été constamment modéré; dans les phisélevés, la braguc restait souvent molle, l’affût ne fatiguait pas, et il s’est trouvé intact après les expériences. Quoique tout en sap, le pont n’a point souffert; on y a vainement cherché les traces des roues et des échantignoles; l’anspect seul le déchire en agissant suivant le fd du bois quand on jolie In culasse à droite GU à gauche pour donner la direction, mais cet inconvénient tient au système d’affùl, et est commun à tous les modes de pointage qui s’exécutent avec lui.
Ainsi qu’on l’a vu dans les observations qui accompagnent chaque tir, la flexion du pont a toujours été très-faible et est restée bien en deçà des limites d’afhiissemenl qu’atteignent tous les jours sans inconvénient les ponts supérieurs des bâtiments à batteries couvertes, quand en enlève les épontilles pour virer au cabestan.
L’appareil de pointage a été démonté à la fin des expériences, et il a été trouvé en bon état dans toutes ses parties. Le chandelier placé sur la queue du flasque n’avait pas bougé. On n’a pas eu besoin de se servir de la seconde hausse mobile que l’auteur avait fait préparer à l’avance dans le cas où la première viendrait à se rompre; la même a résisté aux GO coups. Néanmoins, celte hausse cl sa boîte à pivot sont deux pièces qu’il serait prudent d’avoir en rechange, car ce sont évidemment les plus cx[X)sées de tout l’appareil.
liésultals des expériences.
11 était prescrit à la commission , par l’arlide 5 de son programme, de rapi>orier les déviations latérales à une ligne
I>OUH LES CANONS-OBUSIEIlS. 56
(lu tir ficlive, déterminée de (elle manière que la somme des déviations à droite fût égale à la somme des déviations à gauche. Cette méthode est celle qui a été suivie à Gûvre en i840 pour fixer les limites de précision que comporte le tir du mortier aux différentes portées. Il était d’autant plus essentiel de l'appliquer aux expériences que la commission a exéculéesavec le cauon-obusier, que des dunes de sable interposées empêchaient d’apercevoir du ponton le point de chute des obus; en sorte qu’il était impossible de recliûer le tir par les coups précédents, comme on a l’habitude de le faire quand on voit où ils ont porté. En opérant comme il était prescrit, on fait disparaître du résultat les causes d'anomalies permanentes qui se rectifieraient par des coups successifs; telles seraient, par exemple, un établissement fautif des hausses, l’action d’une brise régulière sur les projectiles, un vice de la bouche à feu, etc., etc. I.C8 causes de déviation variables et indépendantes de l’habileté du pointeur n’en subsistent pas moins après cette rectification.
En conséquence, toutes les déviations latérales mesuré'es sur le terrain ont été rapportées d’abord à la plus grande déviation à gauche ; on a pris la moyenne des déviations ainsi comptées, et cette moyenne a déterminé le point intermédiaire auquel ont été rap[H)r(ées de nouveau toutes les déviations de la série.
On a opéré d’une manière analogue pour les déviations longitudinales : toutes ont été rapportées à la portée moyenne. A l’égard de ces dernières déviations, il est utile de remarquer que le champ de chute des obus n’était plus la plage unie qui sert aux expériences de Gâvre ; des considérations nautiques relatives au mouillage du ponton et la nécessité de conserver une grande largeur au champ de chute, à cause des déviations latérales considérables auxquelles on devait s’attendre en exécutant à la mer des tirs aussi élevés, avaient fait diriger le tir
56 SYSTÈME DE POINTAGE
sur la crêle delà presqu’île où le terrain présente de fréquentes différences de niveau qui vont de 4 à 5 mètres; inégalités qui ont dû avoir une grande influence sur les déviations longitudinales dans les tirs les moins élevés.
On a obtenu les déviations moyennes, tant longitudinales que latérales, en divisant la somme de toutes les déviations, abstraction faite de leur sens ou de leur signe, par leur nombre.
Tels sont les résultats qui sont consignés dans les tableaux suivants, où l’on a restitué à chaque série l’ordre qui lui appartient selon l’élévation du tir.
POUR LES CANONS-ORUSIERS. 57
OROHB
des
roCT^ES.
OtVUTIONS
longitudinales
bCvUTIU.'IS
latérales
coups.
en plus.
eu moins.
à gauche.
L droite.
i SÈME,
tirée
' le 38 mai.
la kauase
mobile
1 Moyen.
2* aéaiE,
tirée
le 38 mai.
if
labaosie
mobile
Moyen.
SVSTi.M(i DE rOINTACE
l’oun I.US CANOMS-OIICSIKIIS.
UKDftS
de»
COUJJ».
S' S^RtX, liice
le 27 niai, la liaiLise mobile à 2,800“.
6* eÉaix, tirée
le 28 mai, la hauase mobile à 3,000”.
\ Moyen.
' Moyen.
pokT£e».
DÜMATIUÜH
longitudinales en plus. 1 eu moins.
DtVUTIUMS
latérales
1 gauche.! à droite.
2,783"ti
tt
60 SYSTÈME UE UOIiNTACE
On ne duit pas aitacher une grande imporlanec aux poi ((k» absolues qui sont rapportées dans les tableaux précédents; elles n’ont pas été déterminées rigoureusement : la distance du ponton à la Batterie-Verte avait été prise sur un plan à petite échelle, et la ligne de mire n’était pas horizontale, car on n’apercevait le mât de pavillon de la Batterie- Verte que par dessus les dunes assez élevées qui bordent la plage; la commission n’avait pour but que de constater les déviations, et c’est à quoi elle a apporté tous ses soins. Il est à remarquer cependant que, malgré l’élévation de la ligne de mire au-dessus de l’horizon, toutes les portées sont inférieures à celles qu’on a obtenues à Gàvre sous les mômes angles et avec les mômes charges, ce qui peut tenir à la qualité de la poudre.
Résumé des expériences.
OUbRE
des séries de Ur.
POVftE
moyenne.
DliTUTtOlf LONGITUDIRALB
moyenne
DtVUTION LATiaALE
moyenne
absolue.
en parties de U portée.
absolue.
en parties de la portée.
mm
POUR LES CANONS-OBtSIERS. (il
Dans le tableau précédent, la valeur des déviations longitudinales exprimées en fractions de la portée diminue à mesure que le tir s’élève; ce résultat est fort naturel, puisque l’angle de chute est plus grand; cependant les expériences de Gâvre ne l’ont pas manifesté : elles donnent presque constamment 0,038 pour cette valeur.
On voit aussi que les déviations latérales exprimées en iwrties des portées croissent avec elles, ce qui conlirmc l'opinion déjà reçue que les projectiles suivent une ligne courbe dans leurs déviations à droite ou à gauche.
■Comparaison des résultats fournis par le tir à la mer avec ceux qui ont été obtenus à terre.
La commission ne devait pas se borner à constater les résultats absolus que fournit le système de pointage soumis à son examen, dans les circonstances les plus propres à le juger; l’article 5 du programme lui prescrivait, en outre, de comparer les déviations du tir à la mer à celles qui ont été trouvées à Gâvre sous les mêmes inclinaisons. On a déjà remarqué plus haut que cette comparaison ne pouvait être établie d’une manière conplétcment satisfaisante, parce que les projectiles employés dans le tir à la mer n’avaient pas la même régularité que ceux dont on s’est servi à Gâvre, et que les inégalités du terrain qui servait de champ de chute aux premiers jetaient une grande incertitude sur la véritable grandeur des portées dans les tirs surbaissés.
D’un autre côté, les expériences exécutées à Gâvre en 4834 et 1835, bien concluantes pour ce qui concerne les déviations longitudinales, parce qu’elles avaient pour prin-
Ü'2 SYSli:UE UE POliSTAGE
cipul but lu déterminniion des portées, ne fournissent aucune donnée positive ù l’égard des déviations latérales; car, dans ces expériences, la direction du tir variait selon l’état de la marée, et l’on ne s’astreignait pas à tirer dans une direction unique tous les coups d’une même série. A ce sujet, le procès-verbal de 1835 s’exprime de la manière suivante : « On a été souvent obligé de tirer un peu à gauche de la ligne jalonnée, à cause de la hauteur des marées; de là viennent les nombreuses déviations à gauche signalées dans les tableaux, et qui ne sont qu’apparentes. »
Il était donc impossible de faire figurer ces déviations en regard de celles qui appartiennent au tir exécuté à la mer et de les prendre pour terino de comparaison; en conséquence, on s’est borné à considérer les déviations longitudinales qui llgurentdans le tableau suivant :
POUR LES CANONS-OBLSIERS. G5
TIR DS GàTRE
TIR A LA UCR
Portées.
Dl'.TlATIO.’tS LORGITV'Di;(At.£S.
Portées.
I>iVlATTO?(5 LORCITl'DI?IALE.8. ||
moyennes.
extrêmes.
moyennes.
extrêmes.
J.3il
;)(fâ
Ainsi, si l’on tient compte des inégalités de terrain que présentait le champ de chute, et dont l’influence était très-sensible dans les deux premières séries, on voit que le tir à la mer, malgré l’infériorité des projectiles, soutient la comparaison avec celui qui a été exécuté à terre.
Comparaison des tirs de l’obusier cl du monter.
A défaut de terme de comparaison pour les déviations latérales, la commission a pensé qu’on pouvait mettre en parallèle les superficies des champs de chute moyens des «hus tirés à la mer avec celles des bombes tirées à terre.
SYSTÈME DE POINTAGE
et cela avec (ramant plus ilc raison qu’il s’agit r(jcnemenl d’employer les obus à la manière des bombes, et c’est ce qu’elle a fait dans le tableau suivant.
PORTIERS