TIR DU CA?I0X>U«C11IER DE
exé«:iité à la mer.
TIR DU MOnTIBIl DE 3î<’*D
exécuté à terre.
Dévintions
longitudi-
nnles.
moypnne«
latérales.
Superficie du champ de chute moyen.
Déviations
long^itudi-
nales.
moyennes
latérales.
Superficie , du champ de chute i moyen.
met. carr.
met. carr.
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S’il ressort du tableau précédent que la superficie du champ de chute moyen des obus est plus grande que celle des bombes, on doit considérer d’un autre côté que le champ de chute des bombes est limité d’une manière absolue, à cause du grand angle sous lequel elles rencontrent le sol, tandis que les obus, dans les tirs en deçà de 2,500 mètres , peuvent atteindre le but en ricochant s’ils tombent en avant, et avoir leur première trajectoire interceptée par les édifices élevés s’ils portent un peu au delà. Quoi qu’il en soit, si l’on ne peut pas dire d’une manière absolue que le
POUR LES CANONS-OBLSIERS. G5
lir du canon-obusier offre dos chances égales à celles du moriier pour frapper un but borizonlal déterminé, on voit du moins que les écarts moyens des obus sont restreints dans des limites fort tolérables, les deux tiers d’un hectare, comme le montre le tableau ci-dessus.
Sous le rapport de la certitude de l’effet complet des projectiles, le mortier l’emporte encore sur le canon-obusier. 60 bombes tirées à Gâvre en 1841, avec des fusées de toutes espèces, ont donné 50 explosions, soit 0,93 du nombre des coups. Ce rapport est seulement de 0,77 pour le canon-obusier n° ■! de 22 centimètres. Cependant, en employant les fusées n" 10, que la commission a proposées, le rapport du nombre d’explosions à celui des coups peut être porté à 0,84, ce qui promet de bons résultats.
Ainsi, le canon-obusier serait, dans tous les cas, un auxiliaire utile des mortiers dans les bombardements maritimes, et il pourrait môme les suppléer tout à fait à l’occasion.
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