LE COEUR DE GOETHI
Emmerson a fait de la lecture de Goethe, l'oeuvre ca tale de sa vie.
C'est un peu en suivant Emmerson, que je suis venu me tourner, avec une inquiétude que l'on comprendra, v. cette image de Is poésie allemande qui avait tant han
Je dois dire, Pour justifier mes prétentions à comprend Goethe, que je me suis longtemps penché surses livres
J'en suis resté avec la conviction que j'ai déjà exprimé. qu'il y a chez Goethe un ascète chrétien, et c'est peut-être c qui fascina Emmerson. Mais cet ascète était doublé d'u: esprit souple, large, très au fait, et c'est la ce qui captiv Carlyle.
Goethe n'a eu qu'uue classe de détracteurs sérieux ; ceux ci l'ont accusé de manquer de coeur.
ya beaucoup de gens qui expient par un matérialisme grossier et une sensualité morbide, la peine de manquer de coeur.
Il y a d'autre Part certains esprits, trop éthérés, qui, ainsi que s'exprime un Penseur moderne, ‘ épuisent toute leur for- ‘‘ ce dans leurs Pensées, et ils ne peuvent plus donner à leur ‘‘ Coeur qu'un branle affaibli et secondaire. ”
Un contemporain de Goethe Temarque que son coeur, que peu de gens ont Connu, était aussi grand que son génie, que tous ont connu.
Avec quelle exaltation de style Carlyle ne parle-i.i] pas * de ce plus grand et plus brave des coeurs
C'est que la rérerve que s'était imposée le poète allemand était la marque dominante de son caractère.