‹ Prose (volume 2)Chapitre 18 sur 87 · L'ANNEAU · texte numérisé non relu

L'ANNEAU

Lorsque des anciens morts on trouble le repos, (Ju'on soulève le marbre effrité des tombeaux,

Qu'au sépulcre on ose descendre, Et qu'on viole, après un travail dur et long, Le funèbre secret des vieux cercueils de plomb,

On n'y trouve que de la cendre.

Plus trace d'ossements, plus trace de linceul, L'implacable néant a tout dévoré, seul, Comme une bête carnassière.

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