‹ Prosper Mérimée et la RussieChapitre 15 sur 29 · Bibl. Mazarine, Papiers de Lebrun, XI · texte numérisé non relu

Bibl. Mazarine, Papiers de Lebrun, XI

3. Id. Cf. lettre à Jenny Dacquin du 31 août : « J’ai à votre intention un exemplaire de Stenka Racine. Faites-moi penser à

BIBLIOGRAPHIE

« British muséum, 26 juillet au soir, « Mon cher Confrère et collègue,

« Auriez-vous la chose de demander qu’on me tire à part quelques exemplaires de Stenka Raxîne ? J’ai oublié de vous le dire en partant pour ce pays.

« Bien que nos compatriotes s’y conduisent mal

(V... en assommant son fils, et un autre père ),

il n’y a plus ici de gallophobie. Les volontaires s’exercent mais ne pensent plus à nous exterminer. Le Ministère est ici terriblement chancelant. Le dernier changement lui a fait grand tort, mais les hommes manquent. C’est ce que dit lord Palmerston quand on lui reproche d’avoir appelé au conseil privé sir Robert Peel qui aurait dû être appelé à Bedlam.

« Mad. Libri est bien malade. Je crains que la pauvre femme ne survive pas à l’éloquence de M. de Royer et de Bonjean.

« Je commence à regarder vers le sud et je crois que je serai à Paris vers le 8 ou 10 août. En attendant, cher confrère, veuillez agréer, etc.

14. Bogdan Chmielniecki, dans le Journal des Savants^ p. 4-25 [janvier], 77-95 [février], 153-75 [mars], 277-297 [mai], 362-383 [juin] et 432-53 [juillet]. Reproduit dans les Cosaques d'autrefois.

Dés janvier 1862, Mérimée écrivait à Jenny Dacquin :

vous le donner quand je vous verrai... » (Lettres à une inconnue, II, 174).

BIBLIOGRAPHIE

« ...Je lis dans un livre russe l’histoire d’un autre Cosaque beaucoup plus éduqué que Stenka Razine, qui s’appelle malheureusement Bogdan Climielnick. Avec un nom si difficile à prononcer, il n’est pas étonnant qu’il soit resté inconnu à nous autres Occidentaux, qui ne retenons que les noms tirés du grec et du latin ^ »

Et au mois de septembre, le 27 : « J’ai écrit, tant à Biarritz que dans les Pyrénées, plus de la moitié d’un volume. C’est encore l’histoire d’un héros cosaque que je destine au Journal des Savants^. »

Avant de partir pour Cannes, il en envoyait une partie à Lebrun :

« Paris, 25 novembre 1862.

« Mon cher confrère, et plusieurs fois collègue,

« Je ne pourrai pas aller après demain à la conférence parce que je pars ce soir pour Cannes. Je crois vous avoir promis une petite drôlerie cosaque, mais je ne vous ai pas pris en traître. Cela sera long et pas très gai, car on y empale du monde, on en écorche et on en pend énormément. Veuillez lire ce petit échantillon qui est à peu près le 5^ de la biographie de mon héros. Si cela ne vous fait pas peur et que vous ne trouviez pas la chose trop longue, vous pourriez faire lire le article à une de nos conférences 5. Je vous enverrais de Cannes une épreuve corrigée et la suite qui serait toute prête. A moins que vous n’attendiez mon retour, ce qui vaudrait mieux peutêtre. Enfin disposez comme vous l’entendrez.

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