SCENE VII
LE CHEVALIER, DERINCOURT, GERVALLT.
DERINCOURT.
Eli bien, mou pauvre Chevalier, te voilà donc débusqué? La loge de la Maréchale est remplie et tu uy es pas! Tu dois être bien humilié , de te voir comme cela préférer un nouveauvenu.
GERVAULT.
Quoi, tu me trompais?
LE CHEVALIER
INon, je t'assure que je n ai pas voulu y rester^ et que j'ai même cédé ma place.
DERINCOURT.
Oui; cédé sa place, il y a bien été forcé par le Maréchal. Je sais ton histoire- je viens de rencontrer d'Auversac, qui m'a tout conté.
GERVAULT.
Tu me la diras.
DERINCOURT.
Je t'en réponds bien.
GERVAULT.
Ah , bien! Je viens te mener chez la duchesse, où tu veux al 1er. Derincourt y viendra aussi.
DERINCOURT.
Je ne demande pas mieux.
GERVAULT. |
Et tu lui diras ce qui vient de lui arriver. *
DERINCOURT.
Cela sera délicieux. Oh, parbleu, tu viendras! Allons, al- i Ions. ^
'^Ils s'en vont, et emmènent le chevalier.)