SCENE IV
M. DE i;ORME, M"« DE I/ORME, M. DE MIRVILLE, HENRIETTE.
M. DE l'orme, embrassant m. de Mirville.
Eb, le voilà, ce cber enfant! embrasse-moi.
M. de mirville.
Monsieur...,
D'où connaît-il donc le cbevalier, mademoiselle?
M^^ DE l'orme.
Je n'en sais rien.
M. DE mirville.
Monsieur, j'arrive dans l'instant de Versailles...
M. DE l'orme.
De Marseille! mais tu rêves. Ton père m'a écrit que lu n'étais janaais sorti de Tours.
M. DE MIRVILLE
Mon père?
M. DE l'orme.
Par terre? ab, c'est que tu as voyagé par la Loire apparemment; c'est une belle rivière. Eb bien, dis-moi donc, pourquoi ne vient-il pas aussi le bon bomme Dumonl? est-ce qu'il est toujours aussi déterminé que de mon temps? c'est insupportable?
HENRIETTE à M. de Mirville.
Il VOUS prend pour son gendre futur, profitez de la circonstance.
M. DE MIRVILLE
Il engage fort à le tromper, toujours.
M. DE l'orme.
Tu ne dis rien. Est-ce que tu n es pas content de ma fille? Quant à moi, je la trouverais bien dégoûtée, si elle ne t'aimait pas déjà.
M. DE MIRVILLE
Monsieur, elle a trop d'appas...
M. DE l'orme.
Quand nous ferons le contrat? Ah , voilà un empressement qui me plaît j mais ce sera tout à l'heure j je viens de chez mon notaire qui doit se rendre ici , tout est arrangé.