MADAME DE VERNANT, LE CHEVALIER
M^e DE VERNANT.
Vous le tourmentez horriblement , ce pauvre abbé.
LE CHEVALIER
Bon J
j^jino DE VERNANT.
Pourquoi donc en uniforme aujourd'hui?
LE CHEVALIER
Est-ce que nous n'avons pas eu la revue du commissaire ? je n'ai eu que le temps de faire ôter mes guêtres.
mme DE VERNANT.
Vous devez être fatigué.
LE CHEVALIER
Je vous le demande ! et Je dois aller souper à la campagne encore.
jVime DE VERNANT.
Cela ne va-t-il pas fmir?
LE CHEVALIER
Je l'espère ; la revue du roi est le vingt et un. II faisait aur jourd'hui une poussière abominable.
Mine DE VERNANT.
Vous n'avez donc pas dîné?
68 l'après-dînée»
LE CHEVALIER
J'ai mangé un morceau avec nos messiem'S. A propos, madame de Mirecom't est venue nous voii' à cheval,
M™e DE VERP^ANT.
A clieval? je crois qu elle y est bien mal.
LE CHEVALIER
Kon, pas tiop, elle est assez hardie à cheval.
M"« DE A'ERNANT.
Pour ce qui est d'ctre hardie, ce u est pas là ce qui lui man que^ eiie a Taii- un peu fille.
LE CHEVALIER
Ah, ne dites donc pas celaj il est vrai que je ne crois pas qu on languisse long-temps avec elle, et j'ose me flatter que
si j avais voulu mais dans ce temps là vous savez
bien
M^^ DE VERNANT.
Aviez-vous déjà madame de Mirevault?
LE CHEVALIER
Madame de Mirevauit? fi donc!