SCENE VIL
Mme DE VERNA3ST, LE CHEVALIER, UN LAQUAIS.
LE LAQUAIS
C'est un billet de la pari de madame de Rouvière.
M^<^ DE VERNANT.
Madame de Rouvière! de quoi s'avise-t-elle7 (Elle lit.} INou. Dites à son laquais que je ne peux pas, que je vais sortir «dans le momeixt, et revenez. (Au chevalier.) Elle me demande à souper; elle dit qu'elle va me venir prendre pour aller au rempart : je ne la puîs souffrir. Sonnez un peu, chevalier. Je m'en vais aller à l'opéra j il m'ennuve à mourir, cela ne fait rien.A enez-y, chevalier, nous causerons. (Au laquais ^ui entre.) Mes chevaux?
l'après-dînée. 69
lE LAQUAIS.
Madame, ils sont mis.
LE CHEVALIER
Est-ce aujourd'hui votre loge?
M°ic DE VERNANT.
Oui, laissez-Ià votre campagne, et venez souper chez ma raère^ madame de Persin y sera.
LE CHEVALIER
Vous le croyez?
Mme pE VERNANT.
J en suis sure. Cela vous détermine, n'est-ce pas? C'est honnête. (Au Inquais.) Dilcs quc je ne souperai pas ici.
(Ils s'en vont.)
LES