SCÈNE II
faire élever dans le temps qu'il craignait qu'on ne manquât de prêtres
FiRMiN. Il est plus avancé que votre oncle à présent, soyezen sûre.
CHRISTINE. Il nous ménage beaucoup au moins.
FIRMIN (d'un ton ironique). Vous devez en être bien reconnaissante.
CHRISTINE. Dans ce temps-ci, Firrain, il ne faut pas être difficile. Voyez combien les gens qui passent toute l'année dans leurs terres sont obligés de se tenir sur le qui-vive. Enfin, je n'ose plus aller à la messe le dimanche sans un fichu comme celui que vous me voyez, qui me monte jusqu'aux oreilles. Encore Jacquot (je dis Jacquot par un reste d'habitude), encore notre petit curé trouve-t-il que la mousseline est bien transparente.
FIRMIN. Il faudra qu'il la choisisse lui-même à l'avenir.