‹ Proverbes dramatiques de Théodore LeclercqChapitre 106 sur 382 · M. CALLOU, LE BRIGADIER, MAITRE FEUILLET, LUBIN · texte numérisé non relu

M. CALLOU, LE BRIGADIER, MAITRE FEUILLET, LUBIN

MAITRE FEUILLET. Tenez, monsieur Callou, voilà Lubiii. Le drôle ne voulait pas me croire; pour un rien il serait resté.

M. CALLOU (à Lubin). Tu aimes donc bien la messe?

MAITRE FEUILLET. 11 aime bien Jacqueline, dites plutôt. Il ne peut lui parler que là.

M. CALLOU. Va à la maison. Tu ouvriras partout pour donner de l'air, et tu auras soin que la mère Blanclieton vienne me parler.

(Lubin s'en va.)

MAITRE FEUILLET. Monsieur Callou, j'ai pensé, puisque vous n'avez plus votre place

LE BRIGADIER. Comment! comment! monsieur Callou n'a plus sa place ?

M. c.vLLOu (au brigadier). Je vous conterai cela. (A maître Feuillet.) Eh bien ! à quoi avez-vous pensé?

MAITRE FEUILLET. Si VOUS voulicz VOUS défaire de votre moulin ; il y a six mois que vous ne pouvez pas trouver à l'affermer; je m'en arrangerais.

M. CALLOU. C'est bien le cas de le garder, au contraire ; je l'exploiterai moi-même.

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