MAITRE FEUILLET. YOUS
M. CALLOU. Pourquoi pas?
LE BRiG.ADiER. Est-ce que vous l'avez rendue vutre place? ou si c'est
M. CALLOU (avec humeur). On me l'a ôtée.
LE BRIGADIER (se grattant l'oreille). Diable! diable! ça en dit plus que tout le reste. Si on se met à ôter les places aux gens comme vous, c'est qu'on veut aller loin; car certainement vous n'avez jamais été récalcitrant, tant qu'on n'a été en avant que pour ainsi dire. Ça m'embrouille.
M. CALLOU. Ah çà, messieurs, je suis bien votre serviteur. IWonsieur le brigadier, vous prendrez le parti que vous vou- IV. 7.
drez ; mais ne dites pas que je vous ai donné des conseils, parce que je ne vous en donne pas.